X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Keygle Recherche Web
OK
LE BLOG DE PIERRE MARMILLOD
samedi 16 février 2008, a 13:05
Ouverture du nouveau pont

Ouverture du nouveau pont Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

ouverture.jpgLe nouveau pont reliant Pfaffenhoffen à La Walck au-dessus de la Moder est ouvert à la circulation depuis le 14 février 2008.
Ce pont qui relie les rues du Pont côté Pfaffenhoffen et de la Moder côté La Walck est en sens unique de Pfaffenhoffen à La Walck et limité aux véhicules de moins de 3,5 tonnes. La rue du Pont reste bien sûr à double sens ainsi que celle de la Moder sur 20 mètres pour les riverains de ces parties.
Le pont est également scindé en deux, avec une partie dédiée aux cyclistes et aux piétons qui pourront l'emprunter dans les deux sens. Le stationnement et l'arrêt sont interdits sur l'ouvrage et la vitesse limitée à 30 km/h.
Des « stop » ont été implantés au débouché sur la rue Principale à La Walck, tant pour les automobilistes que pour les cyclistes, ainsi qu'au croisement avec la rue d'Uberach (anciennement « cédez le passage »).

 

http://www.pfaffenhoffen.org/actualite-pfaffenhoffen/ouverture-du-nouveau-pont.html

jeudi 17 janvier 2008, a 00:29
MA FEMME S'APPELLE MAURICE

 EN EXCLUSIVITÉ DANS LA RÉGION

 

 SAMEDI 1er MARS 2008 à 20H30

"MA FEMME S'APPELLE MAURICE"

Avec Georges BELLER et Maurice RISCH

 

Prévente et réservation:

 20€

 à partir du 14/01/08 à la Mairie de Pfaffenhoffen (03.88.07.70.55)

RENSEIGNEMENTS ET RESERVATIONS: 03.88.07.70.55  - Mairie@Pfaffenhoffen.org

 

mardi 25 septembre 2007, a 23:23
DU NOUVEAU SUR PFAFFENHOFFE.ORG

  http://www.pfaffenhoffen.org/

mardi 25 septembre 2007, a 23:21
STRASBOURG TOUJOURS...

  UDF-MoDem : Hug-Kalinkova sollicite la tête de liste auprès de François BayrouPar  Christian Bach (15h53)

Dans un courrier adressé mardi à François Bayrou, président de l’UDF, Ludmilla Hug-Kalinkova pose sa candidature pour conduire une liste au nom du MoDem, aux prochaines élections municipales à Strasbourg.

Mme Hug-Kalinkova saisit ainsi les instances nationales du mouvement centriste qui aura à choisir entre trois candidats strasbourgeois. A la candidature de Mme Hug-Kalinkova, ancienne adjointe de Fabienne Keller, aujourd’hui à la tête d’un groupe d’opposition, s’ajoutent celles de Chantal Cutajar, ancienne adjointe également, et de Marc Merger, ancien suppléant UDF aux législatives dans la troisième circonscription de Strasbourg.

 

Mme Hug-Kalinkova est, comme ses deux rivaux, adhérente au futur MoDem, parti qui doit être créé en novembre. "J’ai la conviction que la 3e voie que je défends au niveau local correspond aux idées défendues par François Bayrou au niveau national", affirme-t-elle, ajoutant qu’elle souhaitait "rassembler toutes les sensibilités au sein du mouvement UDF-MoDem et ensuite la société civile créatrice de notre cité". Mme Hug-Kalinkova a informé le délégué départemental de l’UDF, Pierre Marmillod, de sa démarche. "Il n’a pas semblé manifester d’hostilité à mon initiative", confie-t-elle.

François Bayrou : ’’le choix se fera en concertation entre le niveau national et le niveau local’’ Interrogé ce vendredi par les DNA, François Bayrou a pris acte de la candidature de Mme Hug-Kalinkova, qu’il connait et qu’il a rencontrée il y a "un an, un an et demi". Tout comme il connaît bien aussi Chantal Cutajar, qu’il a "beaucoup rencontrée et qui est une militante active".

Le choix de la tête de liste à Strasbourg sera examiné dans les semaines à venir. "Nous allons commencer notre travail au mois d’octobre. C’est un sujet que j’évoquerai avec les instances départementales. Le choix de la tête de liste résultera d’une concertation entre un groupe de pilotage national et la base. Nous allons essayer de faire cela de la manière la plus paisible possible", confie M. Bayrou, qui ne veut pas privilégier l’un des candidats strasbourgeois.

Une audition des trois candidats à la tête de liste UDF-MoDem n’est pas exclue.

Lors de notre court entretien, François Bayrou n’a à aucun moment envisagé une démarche d’union avec l’équipe sortante composée d’élus de l’UDF (restés loyaux à Fabienne Keller) et de l’UMP.

Christian Bach

 

http://www.strasbourg2008.dna.fr/?UDF-MoDem-Hug-Kalinkova-sollicite

mardi 11 septembre 2007, a 00:06
POUR UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE MIEUX ORGANISE

  Le SCoTAN ne doit pas simplement se préoccuper du

logement des habitants de l’Alsace du Nord : il doit aussi

organiser les possibilités de développement économique,

les possibilités «spatiales» d’implantation des emplois

(parce que ce n’est qu’un document d’urbanisme).

 

 

 

 

 

 

Et c’est vrai que le SCoT ne pourra pas tout

régler en ce domaine. Plusieurs élus en ont

fait le constat : si le SCoTAN peut tendre à

une «cohérence» du territoire à l’égard des

zones d’activités par exemple, il ne peut

organiser la «solidarité» que cette cohérence

pourrait imposer. Il appartiendra

donc aux élus de poursuivre, au-delà du

SCoT, les réflexions et les discussions et

de prendre des décisions pour qu’effectivement,

au-delà des solidarités qui se

sont déjà constituées au sein des communautés

de communes, une solidarité,

notamment financière…, s’organise en

Alsace du Nord.

Dans le domaine économique, les orientations

du SCoTAN s’articulent avec les

autres domaines et on y retrouve la

«logique» d’organisation selon les différents

niveaux de l’armature territoriale : les

très grandes zones d’activités dans les agglomérations

et les villes-relais, les zones «intermédiaires

» dans les pôles d’équilibre, et les

zones destinées à l’accueil des entreprises

artisanales voire industrielles locales jusque

dans les villages.

Il faudra parfois s’attacher à limiter une certaine

«prolifération» des zones d’activités,

pour, surtout, limiter la concurrence entre les

zones et favoriser leur complémentarité, et

pour renforcer la cohérence et la «lisibilité»

de l’offre économique du territoire.

Cette organisation, cette «répartition» des

rôles doit permettre la diversification du tissu

économique avec des mutations du tissu

industriel et le développement d’activités tertiaires.

Mais les orientations du SCoTAN concernant

le développement économique ne se résument

pas aux zones d’activités : d’autres éléments

importants figurent dans ces orientations,

comme :

- le développement de l’attractivité touristique,

- la diversification et le renforcement du commerce

et des services,

- le rôle moteur de l’agriculture pour le développement

local.

 

 

http://scotan.alsacedunord.fr/download/publications/objectif2_juin_2007.pdf

 

 

jeudi 06 septembre 2007, a 20:50
Rentrée 2007/2008 GROUPE SCOLAIRE PH.CH.SCHWEITZER

Avec la rentrée du groupe scolaire de Pfaffenhoffen et la traditionnelle distribution de petits pains aux élèves par la municipalité, ce jeudi 6 septembre 2007 a été marqué par la plantation de "l'Arbre de tous les enfants du monde".

 

Ce Cèdre en provenance des pépinières du Mont Liban a été acheminé jusqu'ici par les soins de Déborah Singer. Cette jeune maman originaire de la région de Pfaffenhoffen et aujourd'hui fleuriste à Paris, le destinait à tous les enfants de cette partie de l'Alsace pour que cet arbre prenne terre et grandisse à leur côté. C'est dans une école plus qu'ailleurs qu'il devait prendre sa place, sa hauteur, et développer ses ramures, symbole de Paix, de sérénité, et d'avenir heureux.

mercredi 05 septembre 2007, a 23:01
LANCEMENT DU SITE DE PFAFFENHOFFEN

 

DECOUVREZ PFAFFENHOFFEN SUR

 

WWW.PFAFFENHOFFEN.ORG

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.pfaffenhoffen.org/

jeudi 30 août 2007, a 02:47
PETITION ET MOBILISATION POUR LA CREATION DU CONSEIL D'ALSACE

 A l'instar de la prise de position officielle de M. Philippe Richert, Président du Conseil Général du Bas-Rhin, le Conseil municipal de Pfaffenhoffen, à l'unanimité de ses membres, a voté en faveur d'une motion demandant la création d'une assemblée alsacienne unique regroupant les deux conseils généraux et le conseil régional.

 

D'autres communes, de plus en plus nombreuses, suivent cet exemple (Markolsheim, Rhinau, Uberach, ...).

 

Elus et citoyens, n'hésitez pas à soutenir cette démarche vitale pour notre futur.

 

http://conseildalsace.blog.mongenie.com/

jeudi 30 août 2007, a 02:44
UN PROJET D'AVENIR : LE CONSEIL D'ALSACE

  LE CONSEIL D'ALSACE / AVIS DU CESA

 

Depuis plusieurs années, à l’occasion de ses travaux, le CESA est régulièrement confronté à la

complexité des modes de production de la décision publique et à ce qu’on appelle communément

le « mille-feuilles institutionnel » avec ses effets apparents : enchevêtrement des niveaux de

responsabilités, superposition des lieux de décisions, absence de coordination des procédures,

multiplication des coûts, mal-administration, etc.

Le CESA a également maintes fois rappelé certaines spécificités de l’Alsace, région s’inscrivant

dans une coopération transfrontalière à l’échelle du Rhin Supérieur, à la superficie limitée,

composée de deux départements et dotée d’une densité de population au-dessus de la moyenne

nationale. Cependant, si ces spécificités appuient la réflexion, elles ne la conditionnent pas.

Afin de conforter l’efficacité et la cohérence de l’action publique en région, le CESA a souhaité, à

plusieurs reprises1, la mise en place d’une nouvelle gouvernance qu’imposent les enjeux de

modernisation, de croissance économique et de cohésion sociale de l’Alsace.

Pour éclairer les systèmes décisionnels complexes, le terme de « gouvernance » prend en compte

« l'ensemble des différents processus et méthodes à travers lesquels les individus et les

institutions, publiques et privées, gèrent leurs affaires communes
»2. Une bonne gouvernance

permet un fonctionnement efficace du système gouverné.

De même, le Président du Conseil économique et social de la République, Jacques DERMAGNE,

insiste sur la nécessité d’une nouvelle méthode de gouvernement en soulignant que « la manière

de prendre la décision publique est aussi importante que la décision elle-même. … il nous faut

désormais penser l’action publique et le gouvernement des hommes avec des méthodes

nouvelles
»3.

Cette question de méthode est au coeur des préoccupations de l’assemblée des

socioprofessionnels qui a compétence pour participer à la préparation et à l’évaluation des

politiques publiques influençant l’avenir de l’Alsace.

Celles-ci ne se limitant pas aux seuls domaines d’intervention du Conseil régional, se pose donc la

question des interventions de l’Etat et des autres collectivités territoriales dans des domaines de

compétences partagés.

L'importance du « fait régional » pour le CESA n’est plus à démontrer. Or, après la promulgation

de la loi Libertés et Responsabilités locales du 13 août 2004, il constate, la portée limitée du

renforcement des pouvoirs d’intervention de la Région. Déjà pénalisées par la diminution

progressive de leur autonomie fiscale, les Régions ont vu en effet, au cours des débats

parlementaires, abandonnés la proposition de les ériger en véritable « chefs de file » des

interventions économiques, ainsi que certains transferts de compétences4 et de moyens.

Résolument inscrite dans une vision stratégique pour l’Alsace, la réflexion du CESA sur la

gouvernance vise avant tout à ouvrir un débat sur ce sujet essentiel et à y contribuer sous l’angle

qui est le sien, celui de la société civile organisée.

Après le constat des obstacles pratiques et juridiques à une gouvernance rénovée, le CESA

propose :

- l’approfondissement des coopérations entre les principales collectivités ;

- la poursuite de la décentralisation avec un transfert abouti des compétences et des moyens ;

- enfin et surtout, la création d’une collectivité unique de portée régionale qui exercerait les

compétences dévolues à la Région et aux Départements.

1 Voir en annexe, la liste et les extraits des avis évoquant les questions de gouvernance publique.

2 Rapport de la Commission des Nations unies sur la gouvernance mondiale - 1995.

3 Discours à la 2e Convention du Conseil économique et social national « Quelle place pour la société civile organisée

dans la décision publique » - Paris, 28 septembre 2005.

4 Par exemple : l’abandon de la proposition de transfert aux Régions des aides économiques collectives ou la

recentralisation partielle du financement de l’apprentissage et de l’innovation.

 

 

...

 

 

En raison des enjeux de modernisation, de croissance économique et de cohésion sociale de

l’Alsace, le CESA considère, qu’en matière de gouvernance publique, il y a urgence à engager un

vaste débat qui concerne au premier chef l’Alsace, ses collectivités et ses citoyens. Il souhaite

aussi que d’autres Conseils économiques et sociaux régionaux et le Conseil économique et social

de la République s’emparent de celui-ci.

En l’état actuel, le CESA privilégie la solution d’une assemblée unique, le Conseil d’Alsace, au

service d’une stratégie régionale dans une Europe et un monde en pleine mutation.

Il entend aussi être l’un des acteurs, particulièrement attentif, du débat sur l’évolution de la

gouvernance publique en Alsace.

 

http://www.cesr-alsace.fr/cms/upload_pdf/avislagouvernancepub_1.pdf

 

vendredi 10 août 2007, a 00:22
LA SCENE EN LIGNE

  lascene.pfaffenhoffen.org

 

http://lascene.pfaffenhoffen.org/

 

 

lundi 06 août 2007, a 00:39
Pendant l'été, les travaux continuent au MoDem

  Pendant l'été, les travaux continuent au MoDem Publié le mardi 24 juillet 2007 à 05H27

François Bayrou tente dans la discrétion de peaufiner sa stratégie

Mais où est donc passé François Bayrou? Après avoir, des semaines durant, rivalisé avec Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal devant micros et caméras, le patron du MoDem est devenu cet été un modèle de discrétion. Tout juste a-t-on eu droit, depuis le soir du second tour des législatives, à quelques critiques sur les premières mesures annoncées par le gouvernement Fillon et à une pincée de commentaires sur la méthode Sarkozy.

Il faudra attendre la rentrée et la tenue, à la mi-septembre, des Assises de la démocratie organisées par le Mouvement démocrate, pour que le troisième homme de l'élection présidentielle éclaire ses supporters sur la stratégie future du MoDem. "Ça réfléchit et ça travaille, assure Jean-Luc Bennahmias. Nous avons besoin de ce temps de décantation". Le député européen, qui a quitté les Verts à la fin du printemps pour partager la nouvelle aventure de l'apôtre du centrisme, était à la tribune il y a dix jours à Marseille lorsque ce dernier est discrètement venu s'adresser aux élus locaux et, plus encore, à cette génération spontanée de militants séduits par son discours.

"500 à 600 militants réunis en plein mois de juillet, c'est bien la preuve que l'intérêt ne s'est pas dissipé". La recette pour relier les ingrédients du MoDem n'est pourtant pas écrite : périlleuse synthèse que celle qui devrait unir les survivants de l'UDF traditionnelle et ces milliers de nouveaux adhérents. François Bayrou, qui a perdu sa tribune à l'Assemblée nationale faute de pouvoirs disposer d'un groupe de députés, ne peut que miser sur des listes autonomes aux prochaines élections municipales afin de rêver, à partir d'alliances locales à géométrie variable, d'un nouveau réservoir d'élus et de convaincre les sénateurs qui lui sont encore restés fidèles de ne pas céder aux sirènes sarkozystes du Nouveau centre.

Mais l'UDF sera-t-elle soluble dans le MoDem à l'heure de son congrès constitutif, durant l'automne? "Le problème, c'est que la plupart des élus étiquetés UDF sont incapables de suivre cette ligne d'indépendance", reconnaît Jean-Luc Bennahmias. "Nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l'UMP ou du PS", écrit le chef du MoDem dans une lettre adressée aux militants. Autrement dit, je continue mon petit bonhomme de chemin en jouant les trouble-fêtes de la bipolarisation.

"Si cette stratégie de la troisième voie s'est traduite par un exploit personnel au premier tour de la présidentielle, elle peut aussi s'avérer être une impasse", note François-Xavier de Perreti, secrétaire départemental de l'UDF dans les Bouches-du-Rhône. Peu engageant. À moins que le pari de François Bayrou soit celui de la décomposition du PS, ce que laisse à plusieurs reprises supposer le texte adressé aux militants. Reprendre la gauche par le centre, comme a su le faire son ami Romano Prodi en Italie... Par Michel-Philippe Baret ( mpbaret@laprovence-presse.

lundi 06 août 2007, a 00:36
Gardiens du temple et impétrants au Modem

  Gardiens du temple et impétrants au Modem

Je suis en train de vivre une expérience assez intéressante au Modem. Depuis la fin des élections législatives, les militants tentent de se réunir pour construire l’avenir et préparer les assises nationales qui auront lieu à l’automne. Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il y a urgence à construire, élaborer et se rassembler.

Tout le monde. Mais pas de la même façon. Car deux camps s’affrontent actuellement. Il y a d’abord celles et ceux qui sont les militants historiques de l’UDF. Les compagnons de route qui ont mené toutes les batailles, depuis des années, et qui sont restés fidèles à François Bayrou. Véritables gardiens du temple, ils font valoir leur antériorité et la connaissance des mécanismes qui président à l’organisation du parti. Ils n’ont pas souhaité qu’il y ait un afflux de nouveaux membres et ils les observent avec curiosité. Il y a ensuite les nouveaux, ces milliers de gens qui ont décidé de rejoindre le Modem à l’issue de la campagne présidentielle, convaincus par le programme, le positionnement et la personnalité de François Bayrou. Ce sont des novices en politique. Ils débarquent avec leurs grands sabots et une fraîcheur quasi candide dans une organisation qui n’est pas immédiatement prête à leur faire une place. Ils se comportent comme des chiens fougueux, brandissent une exigence de militantisme nouveau reposant sur l’interactivité, l’instantanéité et le pouvoir d’internet. Ils sont quasiment tous venus via le web. Ils ignorent tout de la notion même de section locale. La rencontre de ces deux familles de militants produit un choc des cultures assez explosif. Un mélange pour le moins instable. Les premiers veulent consolider les fondations, les seconds veulent partir au combat, comme ça, la fleur au fusil. Du coup, les anciens trouvent les nouveaux impertinents et trop pressés alors que les nouveaux trouvent les anciens trop conservateurs et inactifs. La différence est moins dans l’idéologie que dans le rythme, comme si deux sociétés aux moeurs antinomiques se rencontraient. Etant pour ma part nouveau dans cette aventure, je regrette cet antagonisme car il est sclérosant au moment où nous aurions le plus besoin de nous rassembler pour vivre ensemble et élaborer le projet qui devra présider à la formation de cette nouvelle force politique. Je connais d’autres "nouveaux" qui ont déjà claqué la porte du parti, par impatience ou par déception, leur engagement militant n’ayant pas duré plus de deux mois. Pour ma part, je suis déterminé. Même si je me fais chahuter de façon assez brutale et directe en ce moment, étant probablement l’un des moins patients du parti, je suis malgré tout décidé à travailler dans le sens de l’intérêt général pour que le Modem devienne cette force politique dont nous avons tous rêvé. Je veux qu’anciens et nouveaux puissent se rencontrer, se connaître, se parler et se respecter. La peur de l’autre est absurde et je la combattrais de toutes mes forces. Il faut que chacun apprenne de la culture de l’autre et s’en serve pour inventer une nouvelle façon de faire de la politique.

vendredi 09 mars 2007, a 00:47
François Bayrou dévoile son "Projet d'espoir" pour la France

  François Bayrou, candidat à l'élection présidentielle, a souhaité présenter dans son livre une vision, sa vision de la France. Pour ce faire, il nous expose les grandes lignes de son projet. Un projet qui s'adresse à toute la société française. Une vision cohérente des problèmes rencontrés depuis quelques décennies auxquels François Bayrou propose d'apporter des solutions sur la base de valeurs profondément républicaines, celles que la France s'est données il y a deux siècles : la Liberté, l'Égalité, la Fraternité. Des valeurs au fronton de toutes les mairies de France, depuis trop longtemps oubliées au sein d'une société que tous doivent affronter avec leurs armes.

Ambition et réalisme

Ce que François Bayrou démontre dans ce livre, Projet d'Espoir , c'est que le peuple, les citoyens, les médecins, les professeurs, les entrepreneurs, les retraités, les chômeurs, les RMIstes, les populations d'origine immigrée, tous les laissés pour compte, comme les autres ne veulent plus du système politique tel qu'il est aujourd'hui. Tous, comme il a pu le constater au cours de ses nombreux déplacement dans les villes, les campagnes, les zones urbaines, et les lieux plus reculés, tous veulent un changement, et sont attachés aux valeurs républicaines que François Bayrou défend. Personne ne semble trouver le remède pour rendre au pays ce qui n'est plus aujourd'hui que de l'ordre du principe. Le candidat à la présidentielle a compris et a ressenti cette impuissance. Il a pesé les déséquilibres surgis depuis de nombreuses années, d'autant plus lorsqu'il était ministre de l'Éducation. Il dresse donc un bilan sans concession de certaines déficiences telles que celles liées à l'illettrisme, qu'il faut combattre, pour que dès la 6e, on sache véritablement lire, écrire et compter. De même, concernant les retraites, François Bayrou constate un phénomène mécanique lié à la démographie. Bientôt, il n'y aura plus qu'un actif pour un retraité. Alors, tout en humilité, en responsabilisant tout le monde, si l'on prend le problème à bras le corps, régimes spéciaux ou régime général, après une réelle concertation, de l'écoute, de la pédagogie, François Bayrou propose de régler définitivement cette question des retraites sans langue de bois avec l'accord des Français par référendum. Il préconise notamment de laisser les seniors travailler plus longtemps s'il le veulent, pour améliorer leur retraite. Et sa proposition des "deux emplois sans charges" pourra profiter à la création d'emplois pour les plus jeunes et pour conserver les plus âgés, dont les salaires réputés plus élevés seraient un handicap à l'embauche ou au maintien en poste.

Une vision d'avenir


C'est une réelle vision que défend François Bayrou. Il choisit, il tranche, il trace un sillon, à l'image du tracteur labourant un champ. Son programme s'attache à redonner confiance aux petites et moyennes entreprises constituant le maillage du tissu économique en France. Il évoque l'importance de défendre l'homme et l'entreprise. François Bayrou souhaite réconcilier l'envie d'entreprendre en France. Que l'entreprise redevienne un espace d'épanouisseement, notamment avec une loi qu'il ferait voter dès son arrivée aux affaires, une mesure venue des Etats-Unis, le Small Business Act adapté aux us et coûtumes françaises. En l'espèce, le principe défendu se fonde sur la loi du plus juste. Le tissu des petites entreprises est fragilisé. Celles-ci sont écrasées par le pouvoir des plus grandes, et ne sont pas invitées à la table des marchés publics. La mesure qui consiste à permettre l'entrée en jeu des petites et moyennes entreprises revalorisera la place de celles-ci. Elle rendra la compétition plus saine et plus juste. Cette opération soutiendra les plus petits face aux plus gros, se partageant seuls les plus grands marchés. Cette idée participera d'une réelle relance économique, par l'intermédiaire des acteurs les plus importants, non pas en chiffres d'affaires, mais de par l'importance qu'elles représentent dans la société. Le dynamisme qui en surgira sera plus efficace économiquement. Cet exemple en est un parmi d'autres au cours de l'exposition de son projet.

Présenter un avenir aux Français

Sa vision se veut à long terme. Il souhaite créer un cercle vertueux. Il s'agit de regarder et de prévenir les dégâts provoqués par la mauvaise gestion du dossier des retraites. Un système de retraites par répartition que François Bayrou souhaite préserver. Il faut aussi prévenir les conséquences liées à la charge de la dette publique. En effet, son remboursement représente l'ensemble des impôts sur le revenu payés chaque année par les Français. Si nous n'agissons pas maintenant alors que l'euro est fort et que les taux d'intérêt n'augmentent pas, les jeunes générations vont continuer de supporter cette charge seuls. En un mot, nous sommes assis sur une bombe à retardement selon l'expression de François Bayrou. Toujours en ce qui concerne notre futur, occulté depuis tant d'années par les instances dirigeantes, il est fait état dans ce livre, après ce malheur national, évoqué à l'instant, jamais égalé, du drame planétaire que toute l'Humanité encourt si une réelle politique écologique n'est pas menée. Le candidat à l'élection présidentielle a signé le Pacte écologique de Nicolas Hulot avec une réelle conviction. Et entend le démontrer une fois aux affaires. Sa position à propos de la préservation de la planète a abouti après une réflexion personnelle, mêlées de discussions approfondies avec les scientifiques les plus qualifiés. A la lecture de Projet d'espoir, l'on comprend que, pour François Bayrou, la question écologique sera un enjeu majeur, un projet de société intégré à notre économie et à notre vie de tous les jours. L'idée d'une taxation sur la production de carbone par agent économique, selon son comportement de consommateur-producteur permettrait de développer une nouvelle économie. Une économie d'avenir, dans laquelle l'agriculture retrouverait ses lettres de noblesse. Une agriculture "nourrissière" et productrice d'énergie, par la production de bio-carburant notamment.

Des gens debout


La défense des exploitations familiales est notamment abordée par François Bayrou, Béarnais lui-même enraciné dans ces valeurs terriennes. Il expose son empathie pour ces gens qui, naguère, ont représenté 30% de la population active, contre 3% actuellement. On leur a pris leur fierté, depuis qu'ils ne se nourrissent plus par le seul produit de leurs récoltes, leurs élevages, ou autres productions agricoles. Cette fierté qui était la leur s'est étiolée, au profit d'un aveu d'impuissance sur l'avenir et d'un réel désespoir. Ces hommes et ces femmes debout se retrouvent dans la détresse aujourd'hui. Remettre en selle l'agriculture française sera un atout pour la France, pour l'Europe, dont elle offre l'essentielle de la production. En parallèle, si la France retrouvait des productions plus adaptées, les pays africains pourraient de nouveau produire et vendre leur production de sorte qu'ils puissent en vivre et rester vivre sur la terre de leurs ancêtres. Au lieu d'une immigration choisie inefficace contre l'immigration clandestine, favorisant l'appauvrissement de l'Afrique par l'absorption de ses élites, le candidat à la présidentielle préfère une immigration assumée, régulée, permettant par exemple que des familles présentes depuis dix ans, payant des impôts, travaillant, participant à la vie de leur commune, puissent participer aux élections locales.


Ce projet est donc une vision politique pour la France, un projet qu'il veut mener en concertation avec les Français. L'idée d'une réforme des retraites à présenter à l'approbation des Français sous forme de référendum est un exemple de la démarche de co-responsabilité voulue par François Bayrou au cours du processus de décision. Toutes les questions importantes telles que les retraites, la constitution européenne, l'élargissement de l'Europe seront ainsi soumises de cette manière au peuple français, afin de lui redonner le pouvoir trop longtemps concentré dans les mains de quelques-uns.

Projet d'espoir
, un livre de François Bayrou, aux éditions Plon, 17 euros, 194 pages.   http://www.bayrou.fr/evenements/sortie-officielle-projet-despoir-080307.html

jeudi 08 mars 2007, a 00:45
Bayrou à un point de Royal

  Le candidat de l'UDF passe à 24% au premier tour, son plus haut score (+7 points). Ségolène Royal descend à 25% (-4) et Nicolas Sarkozy à 26% (-3).

 

Il ne cesse de grimper... au point de talonner Ségolène Royal. François Bayrou est crédité de 24% d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle, selon un sondage CSA (1). Avec une hausse de 7 points en huit jours, le candidat de l'UDF est à son plus haut niveau dans une enquête d'opinion.

Il récupère en tout cas directement les intentions de vote de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Du coup, juste devant lui, la socialiste, qui chute de quatre points, est à 25%. Nicolas Sarkozy recueillerait quant à lui 26%, en perdant trois points par rapport au précédent sondage, effectué le 28 février. Jean-Marie Le Pen est crédité de 14%, un score inchangé. 24% des personnes interrogées déclarent qu'elles voteront blanc, nul ou s'abstiendront.

mercredi 07 mars 2007, a 08:53
Bayrou reçu vingt sur vingt

  Le candidat Bayrou n'en finit plus de surprendre. Déjà crédité de 17% des intentions de vote la semaine dernière par le baromètre 20 Minutes-RMC-BFMTV-LH2, le voilà qui fait encore un bond de trois points. Il atteint donc la barre des 20%, celle qui permet de commencer à songer sérieusement à une présence au second tour de l'élection présidentielle. Auquel cas, indiquent d'autres sondages, François Bayrou partirait favori face à Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.

Ces résultats doivent être accueillis avec une grande prudence, 58% des personnes interrogées indiquant ne pas avoir fait définitivement leur choix. Mais ils invitent à s'interroger sur la promesse-phare de François Bayrou: s'il était élu, aurait-t-il oui ou non les moyens d'attirer dans son gouvernement des personnalités venues de droite et de gauche? Pour lui ça ne fait aucun doute. Le candidat s'en est longuement expliqué dans un entretien publié le 2 mars par «Le Monde». «Mesurez ce que sera la force de la décision des Français s'ils élisent un président porteur de l'idée de rassemblement. Si les appareils (UMP et PS Ndlr) refusaient d'entendre ce message, ils seraient rejetés aux élections législatives», affirme t-il. Reste que les personnalités potentiellement concernées continuent de jurer la main sur le coeur, Bernard Kouchner excepté, que jamais elles n'accepteront de former quelque coalition que ce soit.

Pour persuader du contraire, François Bayrou invite à jeter un regard Outre-Rhin: «En Allemagne, il y a quelques mois, la CDU et le SPD disaient qu'ils n'accepteraient jamais de gouverner ensemble. Il se trouve que le peuple allemand leur a donné mandat, avec le vote aux législatives, de travailler ensemble. Et ils l'ont fait.»

Son futur gouvernement, anticipe le président de l'UDF, n'aurait même aucune difficulté pour triompher aux législatives de juin: «Le gouvernement accordera un label dans chaque circonscription aux candidats qui la soutiendront. La vague dépassera de beaucoup l'élection présidentielle.» Et Bayrou de promettre d'enterrer l'UDF, au profit «d'un grand parti démocrate pour la France».

Réaliste? Non, s'étranglent ses adversaires. «Faire gouverner la France par la gauche et la droite on a déjà donné. Ca s'appellait la cohabitation, ça n'a jamais fonctionné» assène le député Yves Jégo (UMP).

«La force de François Bayrou est d'attirer le nombreux ouvriers et employés, alors que le centre a traditionnellement du mal à séduire au-délà des classes assez favorisées», analyse François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2.

Le leader centriste receuille les fruits de son positionnement protestataire: «De nombreux électeurs se disent on a tout essayer avec la droite et la gauche, essayons autre chose. Et François Bayrou offre à la fois lapossibilité de protester contre le système et un vote constructif.»

mercredi 07 mars 2007, a 08:48
Bayrou se présente en homme du terroir

  François Bayrou a été ce matin le premier candidat à la présidentielle à visiter le Salon de l'Agriculture. Le président de l'UDF a voulu montrer qu'il était proche de la France rurale. Le centriste, en vogue dans les sondages en ce moment, entend bien continuer à grimper pour atteindre une place au second tour de la présidentielle.

François Bayrou est un terrien et il tient à le faire savoir. Au salon de l'Agriculture, arrivé dès l'aube, le président de l'UDF montre qu'il connaît les différentes espèces de vaches présentes. Lui-même éleveur de chevaux, le Béarnais joue à fond la carte du terroir et de l'enracinement. "C'est important de savoir ce que c'est la France pour l'aimer et pour la conduire" estime François Bayrou. En meeting hier soir à Toulouse, il a prédit que "2007 serait la grande année du changement". Le candidat surfe en ce moment sur la vague des enquêtes d'opinion qui, pour la première fois, le créditent de 20% d'intentions vote au premier tour contre 28 et 27% pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. "Si je suis élu, le 6 mai, alors nous construirons un vrai parti démocrate pour la France", a dit le candidat de l'UDF à la magistrature suprême. "Et ce parti servira d'axe à une majorité qui ne sera pas fermée, mais ouverte. Ceux qui, comme moi, auront entendu le message des électeurs français ne seront pas écartés. Ceux qui viendront de la gauche républicaine comme de la droite républicaine trouveront une place légitime dans ce nouveau chemin pour la France." S'exprimant devant près de 7.000 sympathisants réunis dans une salle municipale, François Bayrou a dit qu'il fallait "laisser la place aux jeunes, ça changera. Laisser la place aux femmes, ça changera aussi. Laisser la place aux visages nouveaux, aux idées neuves. Nous allons assurer un saut de génération dont la France a besoin". Le leader centriste a réaffirmé qu'"on ne peut pas arrêter une vague. Une idée forte s'est levée en France. Rien ne l'arrêtera". Il a ensuite repris les principaux thèmes de sa campagne: règlement de la dette, défense d'une social-économie, lutte contre l'exclusion, défense des valeurs de l'éducation nationale et du climat, relance d'une "vraie vision pour l'Europe".

mercredi 07 mars 2007, a 08:45
2007 sera "la grande année du changement", dit François Bayrou

  TOULOUSE, 5 mars (Reuter) - "J'ai décidé que 2007 serait la grande année du changement", a déclaré François Bayrou lundi soir au cours d'un meeting à Toulouse.

"Si je suis élu, le 6 mai, alors nous construirons un vrai parti démocrate pour la France", a poursuivi le candidat de l'UDF à la magistrature suprême.

"Et ce parti servira d'axe à une majorité qui ne sera pas fermée, mais ouverte. Ceux qui, comme moi, auront entendu le message des électeurs français ne seront pas écartés. Ceux qui viendront de la gauche républicaine comme de la droite républicaine trouveront une place légitime dans ce nouveau chemin pour la France."

S'exprimant devant près de 7.000 sympathisants réunis dans une salle municipale, François Bayrou a dit qu'il fallait "laisser la place aux jeunes, ça changera. Laisser la place aux femmes, ça changera aussi. Laisser la place aux visages nouveaux, aux idées neuves. Nous allons assurer un saut de génération dont la France a besoin".

Faisant allusion à un sondage divulgué lundi soir et qui, pour la première fois, le place au-dessus des 20% d'intentions de vote, le leader centriste a réaffirmé qu'"on ne peut pas arrêter une vague. Une idée forte s'est levée en France. Rien ne l'arrêtera".

Il a ensuite repris les principaux thèmes de sa campagne: règlement de la dette, défense d'une social-économie, lutte contre l'exclusion, défense des valeurs de l'éducation nationale et du climat, relance d'une "vraie vision pour l'Europe".

"SECONDE CHANCE"

Abordant le sujet de l'exclusion, François Bayrou en a profité pour lancer une légère pique à Nicolas Sarkozy en déclarant: "Je n'aime pas que, tous les soirs en ce moment, à certaines tribunes, on fasse siffler ceux que l'on nomme des paresseux parce qu'ils n'ont pas eu la chance, ou la seconde chance, de trouver du travail."

Mais à aucun moment il n'a évoqué sa concurrente socialiste ou d'autres, se contentant de féliciter Nicolas Hulot d'avoir "mis la question du climat au coeur de cette campagne".

Dans son discours, François Bayrou a aussi évoqué le "drame que vivent en ce moment les salariés d'Airbus et de la sous-traitance de cette usine".

Cherchant une raison à la crise qui frappe l'avionneur européen, François Bayrou a déclaré: "Il s'est passé une somme d'erreurs. Pendant des années, une guerre intestine sur fond de pouvoirs publics a lourdement grevé cette entreprise. A ces rivalités sont venues s'ajouter des rivalités nationales."

"Il faut étudier ces erreurs pour ne plus jamais recommencer, a t-il ajouté. Le plan - Power 8 - a été annoncé, il faut maintenant le négocier."

"Il faut demander à l'Etat français comme aux actionnaires privés d'Airbus d'assumer les erreurs qui sont les leurs. Il faut revoir les conditions dans lesquelles Airbus est organisé. Chacun devra faire face à ses responsabilités. Cela concerne aussi l'Etat français et les actionnaires privés", a conclu François Bayrou.

mercredi 07 mars 2007, a 08:44
A Lille, des militants UMP pestent contre "l'illusion" Bayrou

  Derrière l'invocation unanime de la "démocratie" perce leur inquiétude. Si ces militants UMP rencontrés à Lille, lundi 5 mars, souhaitent aussi ardemment que le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, puisse figurer au premier tour de l'élection présidentielle - "pas au second !", tient à préciser l'un d'entre eux -, c'est d'abord dans l'intérêt bien compris de leur candidat.

if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')}
"Les reports de voix sur Nicolas Sarkozy seront meilleurs si Le Pen est présent", souligne l'ancien militaire de carrière Louis Caron (79 ans). "Soit on interdit le Front national, soit on lui permet d'être présent. Un premier tour sans Le Pen, ça me fait peur", renchérit également Loïc Cathelain (25 ans), responsable départemental des jeunes UMP. "C'est la droite qui serait sanctionnée", estime également Abdel Hafidi (18 ans), élève en terminale littéraire.

D'autres partagent ce pronostic, mais sont moins inquiets. Tout en convenant que l'absence de M. Le Pen "pourrait être un risque", Alain Jasor (30 ans) relève que "cela fait des années que (le président du FN) nous fait le coup" du chantage aux signatures.

Au demeurant, les uns et les autres ont identifié une autre menace qui, au vu des sondages, leur paraît être plus dangereuse. Ou, en tout cas, davantage d'actualité. La percée du candidat de l'UDF, François Bayrou, est ici davantage commentée que la chasse aux signatures de M. Le Pen. A défaut d'avoir trouvé une recette infaillible pour contrecarrer le phénomène, les uns et les autres sont intarissables sur "l'illusion" centriste, selon le mot d'Hervé-Marie Morelle (22 ans). Cet étudiant en histoire, qui milite à l'UMP depuis six mois, rappelle que l'UDF "fait partie d'une majorité de droite".

LÉGÈRE INQUIÉTUDE

Garance Bouquillon (24 ans) pointe la "responsabilité des médias", qui se seraient focalisés sur M. Bayrou pour distraire du duel entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. "C'est comme lorsqu'on écrit une rédaction. Il y a la thèse (Sarkozy-Royal), l'antithèse (Bayrou), puis la synthèse", précise-t-elle, en notant qu'"il reste suffisamment de temps pour que les gens aient une overdose de Bayrou".

Chacun s'efforce de minimiser l'impact de la campagne du président de l'UDF. "Un effet de mode", souligne Alain Jasor. "Bayrou ne touche que les classes supérieures, par son côté neutre, "ours en peluche"", relève Marie-Hélène Quatreboeufs (31 ans), qui a fermé son agence immobilière pour s'occuper, à Lille, de l'organisation de la fédération et de la campagne présidentielle.

Les explications politiques rationnelles sont évoquées, pour être aussitôt balayées. "Jamais le centre ne gouvernera. Additionner des gens de droite et de gauche, c'est l'instabilité et l'immobilisme assurés !", s'exclame Louis Caron. "Droite et gauche ne sont d'accord ni sur l'emploi, ni sur l'immigration, ni sur l'éducation, ni sur la politique étrangère, ni sur la défense... Le discours charmeur et démago de Bayrou ne pourra pas tenir", veut croire Jacqueline Gabant (59 ans), qui a commencé à militer au RPR "il y a trente ans".

Reste l'irrationnel, très présent dans une campagne qui est avant tout "une confrontation de personnalités", comme le rappelle Abdel Hafidi. "Les gens sont comme les enfants, souligne Garance Bouquillon. Ils ont besoin d'une maman - c'est Ségolène Royal -, d'un tonton sympathique - François Bayrou -, et ils ont peur du papa qui tape du poing sur la table en disant : "Ça suffit !"."

Cette remarque est l'une des rares laissant transparaître une légère inquiétude de ces militants au sujet de leur candidat. Elle porte sur l'image que peut donner, ou qui est livrée, de Nicolas Sarkozy. Mesurant le poids qu'a exercé la fonction de ministre de l'intérieur, chacun s'évertue donc à le décrire comme quelqu'un de "très sympa" et "très drôle".

En revanche, ni la polémique sur les conditions dans lesquelles M. Sarkozy a acheté et aménagé son appartement, ni le dossier Airbus, ne semblent inquiéter ces militants : tout au plus ces deux sujets renforceront-ils "l'abstention et les extrêmes", estime Loïc Cathelain. Une relative confiance reste de mise. Le responsable des jeunes UMP du Nord l'évalue, pour ce qui le concerne, à "six sur une échelle d'un à dix". Tout en concédant que "l'histoire des élections présidentielles sous la Ve République peut faire peur".

dimanche 04 mars 2007, a 01:08
Bayrou jugé convaincant et sympathique

  67 % des sondés du 8e baromètre LCI-OpinionWay-Le Figaro ont jugé le candidat UDF compétent lors de "J'ai une question à vous poser" sur TF1. François Bayrou est, pour la 3e fois consécutive, le gagnant du palmarès de la semaine.

 

 

Encore une bonne nouvelle pour François Bayrou : sa prestation lors de l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1 aura été un franc succès. Plus des deux tiers des sondés ont jugé le candidat UDF convaincant et compétent. Par ailleurs, 64% des panélistes ont estimé qu'il était proche de leurs préoccupations. En définitive, il est apparu à la fois plus sympathique que Nicolas Sarkozy (91% contre 68%) et plus compétent que Ségolène Royal (67% contre 47%).

Les propositions du candidat UDF semblent séduire un nombre croissant de Français. En particulier, l'idée d'un gouvernement réunissant personnalités de gauche et de droite, fait son chemin dans l'opinion. Près des trois quarts des sondés approuvent la proposition de François Bayrou de nommer un Premier ministre de gauche. En outre, 71% des personnes interrogées estiment qu'il a eu raison d'affirmer que "la présence des syndicats dans l'Education nationale est une chance".

Les Français partagés sur le retour des "éléphants"

Fort de ces bons scores, François Bayrou est pour la 3ème semaine consécutive, le gagnant du palmarès. Interrogés sur le candidat qui a marqué le plus de points la semaine passée, 58% des panélistes désignent le candidat UDF, 20% se prononcent pour Ségolène Royal et 11% choisissent Nicolas Sarkozy. C'est la première fois que l'écart entre les trois candidats du podium est aussi significatif.

Autre thème de la semaine : l'intégration de Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal. Pour 55% des sondés, cet élargissement est "plutôt une bonne chose". Les partisans de l'arrivée des "éléphants" estiment "qu'il est temps de rassembler la gauche", la priorité étant "de battre la droite". Chez les 44% de Français qui jugent que ce ralliement est "plutôt une mauvaise chose", on invoque "une politique dépassée" ou encore "une hypocrisie inadmissible qui fera perdre les socialistes".

Pour le 8e numéro de l'émission Politoscopie diffusée le vendredi 2 mars à 18h40 sur LCI, l'institut de sondages OpinionWay a interrogé du 27 au 29 février, 1 068 personnes par internet sur les évènements de la semaine passée.

dimanche 04 mars 2007, a 00:23
E SOUTIENS

La campagne présidentielle entre dans une phase décisive. Nous avons besoin des soutiens de tous en cette période.
Afin de fédérer nos forces, nous avons lancé un site dédié aux soutiens à la campagne de François Bayrou. Il vous fournit les outils pour animer la campagne, créer des actions de terrain, agir sur internet ...
NOUS COMPTONS SUR VOUS !






 

LA FRANCE DE TOUTES NOS FORCES www.bayrou.fr Vous recevez cette lettre d'information suite votre inscription sur le site www.bayrou.fr - Vous désinscrire

 

http://e-soutiens.bayrou.fr

 

 

samedi 03 mars 2007, a 21:04
A REGARDER!!!

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x17kok_pimp-my-candidate-avec-bayrou

 

 

 

jeudi 22 février 2007, a 15:40
François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1

  François BAYROU sera l’invité de  : « J’ai une question à vous poser » sur TF1
lundi 26 février à 20h50

mercredi 21 février 2007, a 23:45
Au second tour, Bayrou plus fort que Royal et Sarkozy

  François Bayrou n'en finit plus de grimper dans les sondages. Au point, désormais, de faire sérieusement de l'ombre aux deux têtes d'affiche de l'élection présidentielle. Pour la première fois depuis le début de la campagne, un sondage de l'Ifop pour Fiducial et LCI révèle que le candidat UDF gagnerait la course à l'Elysée s'il réussissait à franchir l'obstacle du premier tour. Et ce, que son adversaire du second tour soit Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.

Dans le cas d'un affrontement avec la candidate socialiste, François Bayrou l'emporterait avec 54% des suffrages. Et dans le cas d'un duel avec le président de l'UMP, il est crédité de 52% des intentions de vote. Enfin, dans l'hypothèse d'un second tour Sarkozy-Royal, c'est toujours le résident de la place Beauvau qui l'emporte avec 53% des voix, contre 47% pour la candidate du PS.

Bayrou à 16% au premier tour

Selon l'Ifop, cette montée en puissance du candidat centriste a lieu dès le premier tour. François Bayrou totaliserait en effet 16% des voix lors du premier round de l'élection. C'est 3,5 points de plus que lors du précédent sondage de l'institut réalisé en janvier 2007. Ségolène Royal est celle qui pâtit le plus de la montée du candidat UDF. Elle perd 2,5 points, avec 25,5% des suffrages, contre 28% le mois dernier. Nicolas Sarkozy, quant à lui, resterait en tête au premier tour, avec 32% des voix (contre 32,5% auparavant). De son côté, Jean-Marie Le Pen stagnerait à 11% des intentions de vote et perdrait de fait sa place de troisième homme.

Autre enseignement de ce sondage qui corrobore l'hypothèse d'un vote significatif en faveur de François Bayrou : l'ampleur très limitée du vote utile. 77% des sondés affirment qu'ils voteront pour le candidat le plus proche de leurs idées, même s'il a peu de chances d'être élu au second tour. Seuls 23% des panelistes voteront utile, selon l'étude.

Nicolas Sarkozy, le plus crédible aux yeux des Français

Si les thèmes de l'emploi et du pouvoir d'achat restent au cœur des préoccupations des Français, les problématiques liées à l'éducation et l'immigration gagnent de l'ampleur. Ainsi, 20% des sondés considèrent que le thème de l'école est une priorité, contre 17% le mois dernier. En queue de course : les thèmes de la réduction de la dette publique et de la mondialisation.

Interrogés sur le candidat qu'ils jugent le plus à même de traiter les problèmes économiques actuels, les sondés choisissent majoritairement Nicolas Sarkozy. 41% des Français font davantage confiance au président de l'UMP qu'aux autres candidats pour stimuler l'emploi et réduire le chômage. Le chiffre tombe à 27% pour la candidate socialiste. Sur le thème cher à Ségolène Royal de la progression du pouvoir d'achat et des salaires, Nicolas Sarkozy et sa rivale du PS sont au coude à coude (respectivement 34% contre 33%). En ce qui concerne la question de la réduction de la dette publique, dont François Bayrou a fait son cheval de bataille, Nicolas Sarkozy fait, là encore, la course en tête : 39% contre 19%, à égalité, pour Ségolène Royal et François Bayrou.

Sondage réalisé sur un échantillon de 952 Français représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Les panélistes ont été interrogés par téléphone du 13 au 15 février 2007.

 

8http://tf1.lci.fr/infos/elections-2007/0,,3395690,00-second-tour-bayrou-plus-fort-que-royal-sarkozy-.html

mardi 20 février 2007, a 18:47
François Bayrou annonce une "nouvelle époque"

  François Bayrou annonce une "nouvelle époque" (Europe1, 20/02/2007, 18h15)

  Désormais crédité de 16% d'intentions de vote dans les sondages, François Bayrou se réjouit de la perspective d'une élection présidentielle "ouverte", prélude à une "nouvelle époque". Le candidat centriste a visité mardi un centre de formation des apprentis (CFA) à Longvic, dans la banlieue de Dijon.

"Si vous n'avez que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ce n'est que la poursuite de la même guerre avec des visages différents. Ils émettent exactement les mêmes critiques (envers l'autre camp) que depuis des années. Il n'y a rien qui change", a-t-il ajouté. "Moi je leur dis : c'est votre guerre qui est démodée, qui est préhistorique", a insisté le leader centriste, qui sera en meeting mardi soir à Dijon sur le thème de l'éducation. Selon le dernier baromètre Ipsos pour Le Point, François Bayrou passe de 14% à 16% des intentions de vote, à sept points seulement de la socialiste Ségolène Royal, créditée de 23%. A la question de savoir si son score risquait d'inquiéter le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, François Bayrou a répondu : "Je comprends très bien qu'il s'inquiète mais ce n'est pas ma montée dans les sondages mais la montée des Français qui ont décidé de me soutenir, de se rassembler pour changer la politique". Interrogé mardi par la presse sur "le phénomène Bayrou" dans les enquêtes d'opinion, Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, a botté en touche. "Nous sommes à deux mois de l'échéance. Nous restons concentrés sur l'échéance. Nicolas Sarkozy ne s'occupe pas des campagnes des autres", a-t-il déclaré. Pourfendeur du clivage droite-gauche, François Bayrou défend l'idée d'un gouvernement d'union nationale impliquant des "républicains" de tous bords. "Je ne vais pas uniquement travailler avec ceux qui pensent comme moi", a-t-il dit en Côte d'Or. "Je suis prêt à confier des responsabilités importantes à des gens qui n'ont pas la même étiquette que moi et qui ne sont même pas d'accord avec moi sur tous les sujets". François Bayrou doit présenter vendredi en conférence de presse le volet économique de son programme. Son nouveau livre "le projet espoir", doit sortir à