| dimanche 28 janvier 2007, a 13:26 |
| Bayrou ne veut pas être placé, il vise la victoire |
Bayrou ne veut pas être placé, il vise la victoire
22 janvier 2007 Hervé Morin explique que la montée dans les sondages de François Bayrou, s’explique par le fait que "les Français reconnaissent son sérieux et partagent son analyse sur la crise du pays, la nécessité de changer un système qui n’écoute pas les Français". Il constate que depuis 2002, les problèmes n’ont pas été réglés et que les Français ont le choix entre Jean-Marie Le Pen et François Bayrou : "mieux vaut voter pour quelqu’un qui veut changer le système dans le champ républicain, non ?"
Pour Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, le leader centriste a toutes ses chances lors de la prochaine élection présidentielle. Selon lui, Nicolas sarkozy et Ségolène Royal sont deux "produits médiatiques" appelés à baisser dans les sondages.
FRANCE SOIR : Comment analysez-vous la montée de François Bayrou dans les sondages ? HERVE MORIN: C'est un phénomène que l'on a déjà vu lors des présidentielles précédentes pour d’autres candidats. Avant le mois de janvier, les Français répondent aux sondages comme des consommateurs. Ils répercutent ce qu'ils entendent à longueur de journée dans les média audiovisuels. C’est comme la pub, on les bassine avec "deux produits", comme s’ils étaient les seuls, et donc dans les sondages ils citent Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Puis à la mi-janvier ils deviennent des citoyens qui commencent réellement à s'interroger sur l'avenir de la France et les propositions qui sont faites. Par ailleurs, les Français reconnaissent le sérieux de François Bayrou et partagent son analyse sur la crise du pays, la nécessité de changer un système qui n’écoute pas les Français. Ça ne fait que commencer, à chaque élection présidentielle, on voit des courbes s'infléchir, le meilleur exemple étant Chirac-Balladur : à la fin 94, Chirac était à 10% alors que Balladur était à plus de 30% ! On connaît la suite…
Vous ne croyez donc pas à un score de 30% pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ? Tout le monde sait très bien que ni un candidat du PS ni un candidat de l'UMP ne peut faire ce score. Dans le meilleur des cas, ils feront un peu plus de 20%. Et dans le moins bon, un peu plus de 15%.
Dans ces conditions, vous croyez aux chances de François Bayrou d'accéder au second tour ? Une élection présidentielle, c'est un peu comme les JO. Chaque participant vise la victoire. On ne concourt pas pour être placé ! Une chose est en tout cas certaine : tout se jouera entre les quatre candidats majeurs à l'élection présidentielle. Sarkozy, Royal, Le Pen et Bayrou.
On a le sentiment que Jean-Marie Le Pen et François Bayrou sont en concurrence pour la place du troisième homme... Malheureusement depuis 2002, on a continué à ne pas écouter les Français, et aucun problème n'a été réglé : endettement abyssal, déficits sociaux structurels, 4 à 5 millions de sans-emploi, banlieues en feu, décrochage de la compétitivité économique de la France... On n'est parfois pas loin de l'insurrection. Si vous voulez que le système change profondément, sortir du choix binaire UMP-PS, vous avez donc le choix entre Le Pen et Bayrou. Mieux vaut voter pour quelqu'un qui veut changer le système dans le champ républicain, non ?
Nicolas Hulot était présent à vos universités d'été. Un rapprochement est-il envisageable, et envisagé ? Ce que je sais, c'est que François Bayrou s'était montré favorable aux propositions de Nicolas Hulot bien avant qu'il ne présente son pacte écologique et ne soit éventuellement candidat à la présidentielle. Cela n’a donc rien d'artificiel.
Que pensez-vous de la semaine houleuse de Ségolène Royal et du débat sur l’ISF ? Ce qui est extrêmement déplaisant chez elle, c'est que j'ai encore le souvenir qu'elle a refusé d'aller au Congrès mondial des Femmes car, pour reprendre ses mots, il était organisé dans une ville de riches à Deauville. A priori, selon sa terminologie, quand on paie l'ISF, on est un riche. Et en plus, on apprend ensuite qu’elle a une maison à Mougins, sur la Côte-d’Azur ! Il y a là un problème d'authenticité et de vérité dans le discours.
Et le "sacre" de Nicolas Sarkozy ? Comment avez-vous trouvé le Congrès de l'UMP ? Je reconnais que la campagne de Nicolas Sarkozy a plutôt mieux commencé que celle de Ségolène Royal. Avec cependant une grand-messe de 4,5 millions d’euros qui rappelle les anciens temps du RPR, où l’on annonce 100.000 personnes quand ils ne sont que 25.000 !
En cas d’échec de Nicolas Sarkozy, l’UMP risque-t-elle d’exploser ? En cas d'échec lourd à la présidentielle, il est évident que l'UMP aurait de grandes chances d'exploser car ce parti a été créé artificiellement par Jacques Chirac dans un contexte particulier – l’élection présidentielle de 2002. Ce qui les rassemble actuellement est la perspective d'être au pouvoir.
Propos recueillis par T. de R. France Soir http://www.bayrou.fr/media/lequipe/morin-france-soir-200107.html |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 13:22 |
| Marielle de Sarnez à l’émission Face à Face sur Public Sénat |
Marielle de Sarnez à l’émission Face à Face sur Public Sénat Une politique impartiale et réaliste - 24.01.07
Au cours d'un "face à face", avec Gérard Longuet, sénateur UMP de la Meuse et conseiller politique de Nicolas Sarkozy, Marielle de Sarnez, députée européenne, directrice de campagne de François Bayrou, a pu exprimer la position de celui-ci à propos de l'actualité politique et de deux sujets de campagne que seront les Impôts et l'Europe.
A propos du remplacement de Dominique Baudis par Michel Boyon au poste de président du C.S.A., ainsi que son mode de désignation, la directrice de campagne de François Bayrou s'est prononcée pour une réforme du système dans son ensemble. Ainsi, à l'avenir, si François Bayrou est élu, toutes les nominations concernant les grands corps de contrôle devront échapper aux décisions partisanes, dans le cadre d'un état impartial comme le demandent les Français. "La vraie garantie d'un état impartial, c'est qu'il n'y ait pas un seul parti aux commandes", affirme-t-elle. Dès lors, elle préconise que ces nominations soient approuvées par une majorité large, au 2/3 ou au 4/5 du Parlement.
L'exigence de pluralité chère à François Bayrou est réaffirmée par Marielle de Sarnez : "Il faut une réforme profonde, un parlement qui compte, une véritable séparation des pouvoirs, et que le parlement ressemble enfin à la France". Pour cela, est confirmée l'introduction d'une dose de "proportionnelle" dans le mode de scrutin pour les législatives, notamment pour que les femmes, les jeunes, et les populations issues de l'immigration soient représentés enfin comme il se doit à l'Assemblée nationale. Il serait également plus juste de débattre avec l'extrême droite, à l'instar de ce qui se déroule au sein du Parlement européen, à l'Assemblée nationale, et non en dehors, et que cela ne concourt pas à sa "victimisation" permanente. Dans ce cadre, le fonctionnement des institutions doit être revu. Marielle de Sarnez "considère que l'on doit aux Français une certaine efficacité", et, répondant à la question sur d'éventuelles stratégies d'entre deux tours, elle affirme qu'il n'y aura pas de tractations partisanes. François Bayrou ne pratiquera pas une forme de politique archaïque. La directrice de campagne de François Bayrou insiste, s'adressant à Gérard Longuet : "vous ne pouvez pas enfermer les Français dans un choix que vous présupposez », comme si l'on connaissait les résultats du second tour à l'avance. "A chaque fois, il y a une surprise!", souligne-t-elle.
En ce qui concerne les impôts, la député européenne affirme qu'il ne sera pas fait de promesses non tenables comme peuvent le faire certains candidats, en référence à la déclaration, par exemple, d'une baisse d'impôts à hauteur de 68 milliards d'euros, annoncée par le candidat UMP.
Au chapitre de l'emploi, une augmentation de 35% de la rémunération des heures supplémentaires sera engagée, énonce-t-elle.
Et en ce qui concerne l'ISF, Marielle de Sarnez rappelle que François Bayrou propose un élargissement de la "base", afin de mieux répartir la charge pour la population qui paiera cette ISF. Précisant que, étant elle-même soumise en tant que députée européenne à une publication de son patrimoine, elle est tout à fait favorable à ce que cette pratique soit étendue au niveau national, comme François Bayrou le propose d'ailleurs.
Enfin, concernant le sujet européen, la directrice de campagne de François Bayrou témoigne de son inquiétude sur le ralentissement de l'élan européen. Elle a souligné l'importance de l'Europe tant en matière de politique internationale (citant le cas du règlement de la crise au Darfour par exemple), qu'en terme de politique d'immigration. Elle s'est prononcée pour la réécriture d'un texte fondateur, simple, lisible, qui dise quelles sont les valeurs qui nous gouvernent et pourquoi nous sommes unis. http://www.udf.org/actualites/actu_site/2007/sarnez_240107.html |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 13:20 |
| François Bayrou en état de révélation de la présidentielle 2007 |
 François Bayrou en état de révélation de la présidentielle 2007 27/01/2007 Analyse - Pour l'opinion qui ne souhaite pas voter UMP, le vote UDF devient à la mode car il permet de se détacher du Gouvernement sans cautionner les bavures de la candidate socialiste qui fait l'objet de commentaires de plus en plus sévères. L'UDF est-elle en passe de réussir son pari ? La question est désormais ouverte alors même que jusqu'à ce jour ce pari paraissait très périlleux.
Dans de nombreuses fédérations du PS, les règlements de comptes s'activent avec des critiques désormais ouvertes à l'endroit de S. Royal accusée de tous les maux.
Des leaders socialistes trouvent des qualités "particulières" à F. Bayrou censé incarner la résistance à l'Etat UMP.
Parvenu au seuil des 13 %, le leader UDF bénéficierait d'une dimension nouvelle si un enquête le créditait des 15 % fatidiques. Ce seuil atteint, tout est ouvert. Le candidat s'est alors dégagé du peloton et se situe dans une "autre catégorie". http://www.exprimeo.fr/actualites/actualites.php?idActualites=747 |
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| jeudi 25 janvier 2007, a 08:34 |
| Bayrou se voit l'un des trois vainqueurs possibles |

Le candidat centriste veut attirer les électeurs de gauche inquiets de Royal et ceux de droite déçus de Sarkozy.
« EN 1969, il y a bien eu un second tour Pompidou-Poher, c'est-à-dire entre la droite et le centre. Qui vous dit que vous n'aurez pas en mai prochain un second tour Sarkozy-Bayrou ? » Dopé par les sondages qui le donnent tous à la hausse, le candidat UDF croit au succès de sa stratégie. « Et croyez-moi, je ne serai pas dans le rôle de Poher ! », martèle-t-il, bravache.
La comparaison vient d'une crainte circulant, dit-on, chez les amis de Dominique Strauss-Kahn, selon laquelle la candidate socialiste « dévisserait », comme Gaston Defferre en 1969. Les amis de François Bayrou se régalent de cette anecdote. La récente fragilité de Ségolène Royal ouvre à leur champion des perspectives nouvelles. François Bayrou constate simplement que Royal lui envoie beaucoup d'électeurs du centre gauche - le ralliement, en décembre, du banquier Jean Peyrlevade, compagnon de route de la deuxième gauche, en est un exemple. « Ses gaffes, c'est comme les vagues qui grignotent peu à peu la falaise. Et tout d'un coup, ça s'effondre », commente le président de l'UDF.
Le renoncement de Hulot
Mais Bayrou estime aussi qu'il a une marge de progression à droite. Et qu'il peut compter sur les « anti-sarkozystes de droite ». Il a d'ailleurs un angle d'attaque tout trouvé : « Le projet législatif de l'UMP était déjà chiffré à 60 milliards. Ajoutez-y 68 milliards de baisses d'impôts promises par Sarkozy cette semaine, cela donne 128 milliards. » Nul doute, parie Bayrou, que tous ceux qui, à droite, croient en une approche plus orthodoxe, désapprouveront la « légèreté » du candidat Sarkozy sur la maîtrise des déficits publics. L'entourage de Bayrou rappelle volontiers, pour l'appliquer à Sarkozy, la formule qu'aurait prononcée Chirac devant ses proches, lors de la campagne de 1995 : « Je vous surprendrai par ma démagogie. »
Autre bonne nouvelle de la semaine : Hulot l'écolo a renoncé à se présenter. Son aura dans les médias et sa thématique environnementale pouvaient faire de l'ombre à François Bayrou, d'autant plus que le refus des clivages partisans était aussi un sujet fort de Nicolas Hulot.
Mais, pour couronner la bonne humeur du patron des centristes, il y a aussi les sondages. Celui d'Ipsos, à paraître dans le magazine Le Point, met le candidat UDF à 11 % d'intentions de vote, à deux points de Jean-Marie Le Pen, qui reste à 13 %. Lundi, le Sondage TNS-Sofres pour Le Figaro, RTL et LCI le donnait également en hausse d'un point, à 9 %, derrière un Le Pen à 13 %. « Je ne dis pas qu'il s'agit d'un décollage, mais il y a une progression constante, et c'est encourageant », note François Bayrou. « Il reste trois candidats éligibles, et quatre candidats finalistes », dit-il, en pensant à lui-même, Royal, Sarkozy, et Le Pen.
« Qui eût dit, au mois d'août, que François Bayrou pourrait s'approcher du statut enviable de challenger de Le Pen ? », demandent ses amis. « Sur notre tableau de route, on s'était dit que fin janvier, il fallait doubler Le Pen. C'est presque fait », anticipe déjà son ami et conseiller, le journaliste Philippe Lapousterle.
http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20070124.FIG000000203_bayrou_se_voit_l_un_des_trois_vainqueurs_possibles.html |
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| jeudi 25 janvier 2007, a 08:32 |
| Ségolène Royal ou la nouvelle chance de F. Bayrou |

Ségolène Royal ou la nouvelle chance de F. Bayrou
24/01/2007 Analyse - Le leader UDF serait sur le point d'enregistrer une forte poussée dans les sondages. Il incarne le sérieux et récupère du vote social-démocrate. Est-il en passe de se positionner comme le seul vote sérieux anti-UMP ?
Il y a a deux élections pour lesquelles une majorité de Français considère le sérieux comme une qualité incontournable : la Présidentielle et la Municipale.
Ce sont les deux fonctions pour lesquelles les Français ont le sentiment que leur sort peut réellement être modifié selon les décisions prises par ces deux autorités. Pour les autres élections, les critères peuvent varier pour laisser une place plus grande à d'autres considérations.
Dans ce contexte, les "ratés" à répétition de S. Royal font un bénéficiaire : le leader UDF qui procède avec sérieux et méthode. Il vient d'ancrer cette qualité dans sa dernière position sur l'état des finances publiques. Un seuil nouveau d'intentions de votes serait en passe d'être franchi par lui.
http://www.exprimeo.fr/actualites/actualites.php?idActualites=742 |
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| jeudi 25 janvier 2007, a 08:27 |
| Le malheur des uns |
Le malheur des uns
Message publié à 14h48
Bonne semaine pour François Bayrou. Trois enquêtes le créditent de plus de 10% d'intentions de vote. Deux le placent devant Jean-Marie Le Pen au premier tour de la présidentielle. Vous me direz : « ce ne sont que des sondages », et vous aurez raison. Mais ils montrent une chose : lorsque ça va mal pour Ségolène Royal, ça va bien pour François Bayrou. Le candidat de l'UDF est le premier bénéficiaire des récentes difficultés de la candidate socialiste. Le jeu des vases communicants fonctionne. Il y a un autre enseignement intéressant dans ces sondages : François Bayrou séduit autant à droite qu'à gauche. C'est nouveau. Il est identifié comme le candidat du centre et plus seulement du centre-droit. Est-ce un simple effet de mode ? Est-il « l'homme de janvier » comme le fut Jean-Pierre Chevènement en 2002 ? Pour François Bayrou, il faut aller chercher la comparaison un peu plus loin. Il l'a dit ce matin sur Europe 1 : « En 1995, l'homme de janvier s'appelait Jacques Chirac »... http://www.europe1.fr/blogs/presidentielles/contributions.jsp?idboitier=658055 |
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| jeudi 25 janvier 2007, a 08:23 |
| L'UMP offre le gîte électoral aux élus UDF dissidents |
L'UMP offre le gîte électoral aux élus UDF dissidents LE MONDE | 24.01.07 | 14h15 • Mis à jour le 24.01.07 | 14h16
Un asile électoral : c'est ce que l'UMP vient d'offrir au député des Hauts-de-Seine Pierre-Christophe Baguet, transfuge de l'UDF qui a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy. Cet élu, qui siège dans les rangs des non-inscrits depuis octobre 2006, était sous la menace de représailles du parti centriste. A la demande de Patrick Devedjian, il a obtenu, mardi 23 janvier, l'investiture officielle de l'UMP aux législatives de juin. "Il a pris des risques en nous rejoignant, il était normal de le soutenir", explique le maire d'Antony (Hauts-de-Seine).
Cette investiture se veut un "signe" à tous les parlementaires ou élus de l'UDF qui souhaiteraient rejoindre Nicolas Sarkozy plutôt que de suivre François Bayrou. L'UMP se montre aux petits soins pour eux. M. Baguet était présent au premier rang du congrès d'investiture de M. Sarkozy le 14 janvier, en compagnie de la sénatrice de la Loire-Atlantique Gisèle Gautier, qui, depuis décembre 2006, a succombé aux sirènes sarkozystes. Comme deux appeaux, ils semblaient dire à leurs anciens collègues : "rejoignez-nous".
"CHIMÈRES"
Le soutien de l'UMP pourrait bientôt concerner le député (apparenté UDF) des Yvelines Christian Blanc. Ce dernier n'a pas lâché d'une semelle le candidat de l'UMP lors de sa visite du pôle universitaire de Saclay, le 18 janvier. Le même jour, Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement et responsable du club de réflexion "anti-Bayrou", Société en mouvement, opposait "la sincérité" de M. Sarkozy aux "chimères" du candidat de l'UDF.
L'UMP s'intéresse de près au cas d'un autre élu centriste : le député et maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini. Celui-ci entretient des relations compliquées avec M. Bayrou et idylliques avec M. Sarkozy, qui a assisté à ses voeux de début d'année. M. Santini s'apprête à fonder avec M. Baguet et d'autres élus des Hauts-de-Seine un club afin de "savoir quel candidat porte le mieux nos valeurs humanistes". Une manière de reconnaître que M. Bayrou ne les a toujours pas convaincus.
Toutefois, les conseillers de M. Sarkozy mettent en garde contre une "stratégie agressive" vis-à-vis de M. Bayrou, dont la popularité s'accroît dans l'adversité. "S'il ne s'agit que de rallier des élus du 92, cela n'apportera pas une voix, fait valoir l'un d'eux. Et tant que Bayrou sera à 10 %, il tiendra ses troupes". Ancien élu centriste, Dominique Paillé préconise la négociation "le moment venu" avec l'UDF : "Le programme de l'UMP nous offre des marges de manoeuvre, dit-il, notamment sur la question de la proportionnelle".
M. Sarkozy n'a toujours pas dérogé à sa règle d'or de ne jamais parler de l'UDF, du moins en public, et de n'insulter ni son président ni ses électeurs. Preuve de ces bonnes dispositions : 28 des 30 députés centristes sont pour l'instant assurés de ne pas avoir à affronter de candidat UMP au premier tour des législatives de juin. Réciprocité ou prudence ? M. Bayrou n'a toujours pas annoncé les noms des candidats UDF qu'il compte présenter "dans toutes les circonscriptions". Philippe Ridet 7http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-859015,0.html |
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| mercredi 24 janvier 2007, a 00:53 |
| MEETING PRESIDENTIEL DU 12/02 A STRASBOURG |
FRANCOIS BAYROU SERA HEUREUX DE VOUS ACCUEILLIR LE LUNDI 12 FEVRIER PROCHAIN AU PALAIS DE LA MUSIQUE ET DES CONGRES DE STRASBOURG.
POUR TOUT RENSEIGNEMENT N'HESITEZ A M'ADRESSER UN MAIL
PIERREMARMILLOD@HOTMAIL.COM
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| mercredi 24 janvier 2007, a 00:51 |
| François Bayrou: l'abbé Pierre laisse une oeuvre humaine formidable |
François Bayrou: l'abbé Pierre laisse une oeuvre humaine formidable
François Bayrou, a déclaré sur France Inter que l'abbé Pierre avait "marqué le siècle" et que la fondation Emmaüs était "une œuvre humaine formidable" : "Des milliers et des milliers d'hommes sans espoir ont pu se reprendre en main, se remettre debout en refusant tout appel à l'assistance. Ils sont debout parce que ce petit homme-là en soutane, avec ce caractère indomptable a voulu leur tendre la main". François Bayrou avait également "un attachement particulier" pour cet homme qui a été "député de sa famille" politique, il s’agit des démocrates chrétiens du MRP.
http://www.bayrou.fr/depeches/bayrou-reaction-deces-abbe-pierre-220107.html |
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| dimanche 21 janvier 2007, a 21:27 |
| Une journée de rencontres avec la France des difficultés |
Une journée de rencontres avec la France des difficultés
Déplacement de François Bayrou en Auvergne
C’est ainsi que François Bayrou a qualifié ce vendredi passé à Clermont-Ferrand : avec Pharmaciens Sans Frontière, un centre d’accueil pour SDF et une maison de retraite médicalisée. La journée s’est achevée par une réunion publique devant 1000 personnes à la Grande Halle d’Auvergne.
La journée a commencé par une visite à l’association Pharmaciens Sans Frontières, ONG créée à Clermont-Ferrand en 1985 par cinq pharmaciens de la région. L’un d’eux, Jean-Louis Machuron, toujours Président d’honneur, a expliqué le drame de milliards d’hommes et de femmes qui n’ont toujours pas accès aux médicaments génériques essentiels dans les pays en voie de développement : « une personne sur deux dans le monde a un accès restreint aux médicaments, c’est un véritable drame ! » Il a aussi regretté la multiplication des ONG qui cherchent davantage la survie de leur organisation à leur mission première. Après une discussion d’une heure et demi, François Bayrou a réaffirmé le devoir de la France en la matière : « assurer partout dans le monde aux plus pauvres l’accès aux médicaments essentiels. Il s’agit d’un objectif simple que la France peut et doit porter. » En accord les participants, il a proposé trois directions d’action : Une concentration de tous les moyens dans un nombre d’organisme limité, La création d’une agence non gouvernementale chargée d’établir la hiérarchie des besoins, La création d’une coordination européenne pour mettre à disposition, à chacun sur la planète, 306 molécules de base qui permettraient à tous de se soigner.
Puis direction l’accueil de jour de Clermont-Ferrand qui abrite quelques dizaines de personnes sans ressources âgées de 18 à 80 ans. Il est dirigé par le collectif pauvreté-précarité regroupant 8 organisations et la fondation de l’abbé Pierre. Le directeur, M. de Condé, est un ancien cadre de Michelin qui depuis sa retraite a décidé de se consacrer entièrement au fonctionnement de ce centre d’accueil. M. de Condé a estimé que seule la multiplication de centres de taille moyenne comme celui-ci permettrait de lutter efficacement contre l’exclusion, car ils permettent de passer le temps nécessaire avec chacun pour assurer sa réinsertion. François Bayrou s’est adressé à chacune des personnes prises en charge, cherchant à connaître les raisons qui les avaient amenées ici. L’échange de plus d’une heure, d’une intensité et d’une vérité si rares que chacun, gagné par l’émotion, aurait voulu prolonger ce moment.
Avant le déjeuner avec la presse locale, François Bayrou est passé sur le plateau de Clermont 1ère, principale télévision locale.
L’après-midi, François Bayrou s’est rendu à la maison de retraite médicalisée Semiramis qui accueille des personnes âgées dépendantes. François Bayrou a pris le tramway pour se rendre à la maison de retraite. Voyage animé pendant lequel les passagers de tous âges et de toutes origines lui ont manifesté une très vive sympathie. La direction de l’établissement a déploré le manque de structure de ce type, ce qui les oblige à refuser plusieurs demandes chaque jour. Ils se plaignent également du prix élevé pour chacun des pensionnaires : entre 2000 et 2300 euros par mois pour y accéder. François Bayrou a rappelé que la prise en charge des personnes âgées atteint des proportions jamais connues auparavant dans aucune société : « jamais dans l’histoire de l’humanité, notre communauté humaine n’a rencontré une situation où les personnes âgées sont plus nombreuse que les personnes actives : c’est une situation où tout est à inventer. » A cette occasion chaque participant a évoqué les problème de solitude, de maladie, de la difficulté de la prise en charge et du manque de maison d’accueil. Avant de rejoindre la Grande Halle pour la réunion où l’attendaient plus d’un millier de personnes, François été l’invité en direct du journal de France 3 Auvergne.
http://www.bayrou.fr/evenements/bayrou-clermontferrand-190107.html |
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| dimanche 21 janvier 2007, a 21:19 |
| François Bayrou fait de la "tératologie" |
François Bayrou fait de la "tératologie"
NOUVELOBS.COM | 17.01.2007 | 13:08
8 réactions
"Si vous étiez élu, prendriez-vous dans votre gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ensemble?", a-t-on demandé au candidat UDF lors d'un meeting. Réponse de l'intéressé : "On entre dans la tératologie, ce qui en français veut dire la science des monstres".
François Bayrou
(c) Reuters
François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, a plaisanté lundi 15 janvier au soir à propos d'une nomination de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dans le même gouvernement s'il était élu, plaçant cette perspective dans la "tératologie", ou "science des monstres". "Si vous étiez élu, prendriez-vous dans votre gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ensemble?", lui a demandé une participante à une réunion organisée par la fédération UDF de l'Hérault à Montpellier. "Là, Madame, on entre dans la tératologie, ce qui en français veut dire la science des monstres", a répondu François Bayrou en riant. "J'attendrais de vérifier que (ces personnalités) adhèrent aux mêmes principes que les miens", a-t-il ajouté. "Mais je suis absolument sûr qu'il y a beaucoup de gens, à droite comme à gauche, qui considèrent que ces principes sont sains".
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| jeudi 18 janvier 2007, a 01:44 |
| MEETING DE FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG |
RETENEZ DES A PRESENT VOTRE SOIREE DU 12 FEVRIER PROCHAIN POUR ASSISTER AU MEETING DE FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG.
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| jeudi 18 janvier 2007, a 01:42 |
| PORTRAIT DE FRANCOIS BAYROU SUR WWW.BAYROU.FR |
Portrait
Les pyrénéennes, terriennes et culturelles. Il est né à Bordères (Pyrénées-Atlantiques), le 25 mai 1951, dans une études au lycée de Nay, puis à Bordeaux. En 1974, il est agrégé des lettres. La mort de son père, qui se tue dans un accident du travail, l’oblige à mener de front son métier de professeur et la responsabilité d’une exploitation agricole, dans le village où il est né. Sa femme Elisabeth et lui ont six enfants et pas mal de petits-enfants… Jeune 0militant, 1éditorialiste, François Bayrou est élu 2député en 1986, 3président du Parlement de Navarre en 1992. Passionné par la 4lutte contre l’illettrisme, il est 5ministre de l’Éducation nationale de 1993 à 1997. 6Secrétaire général de l’UDF en 1989, il est élu président de 7Force démocrate en 1994. Il préside 8l'UDF depuis 1998, à la suite de la crise provoquée par l’élection de présidents de région avec les voix des élus FN. Il est candidat aux 9élections européennes de 1999. En 2002, il se présente à 0l' élection présidentielle où il rassemble deux millions de voix. Entouré d’une 1équipe expérimentée, il défend 2l'indépendance de l’UDF et le 3pluralisme pendant toute la législature. Il a écrit une dizaine d’ouvrages 4politiques et 5historiques, notamment sur 6Henri IV, les 7guerres de religion et les grands enjeux politiques. Il est en même temps un 8croyant et un défenseur de la 9laïcité. Ses passions : la 0littérature, la 1poésie, et les 2chevaux. Il aime mener, à la pointe de la 3plume, les 4combats culturels ou politiques. |
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| jeudi 18 janvier 2007, a 01:36 |
| "Etablir des priorités pour le pays, c’est le contraire de tout est possible" |
Après la Savoie et le Finistère, François Bayrou poursuit sa série de rencontres avec les Français par deux jours dans l’agglomération de Montpellier. Pour cette première journée, le candidat s’est concentré sur les problématiques des étudiants et de la communauté harkie. Dénonçant les machines à promesses de ses adversaires, il a donné sa vision de l'action publique : "dire la vérité de l'Etat" et "choisir des priorités"
Arrivé à Montpellier, François Bayrou entame sa visite par un déjeuner avec la presse locale. Les journalistes l’interrogent sur ses réactions après le "sacre" de Nicolas Sarkozy par les militants UMP. Il a en particulier dénoncé la "machine à promesses" qui crée tant de désillusions et empêche de se concentrer sur les vraies priorités :
"Depuis des années, je me bats contre le slogan et le discours que Nicolas Sarkozy a utilisé dimanche". "Plus on multiplie les promesses, plus la machine à désillusion se met en route". "Pour moi, l’action politique est une démarche inverse : c’est d’abord dire la vérité de l’état du pays, ne pas faire des promesses inconsidérées et choisir ensuite des priorités".
Dans l’après-midi, François Bayrou a rencontré la communauté harkie au "loft café".D’emblée, il a expliqué les raisons de cette réunion :
"Si je suis avec vous aujourd’hui, c’est que la situation faite aux harkis n’est pas une blessure pour les harkis, c’est une blessure pour la France".
Les représentants de la communauté harkie ont exposé leurs difficultés à trouver emplois, logements, et surtout à pouvoir être fiers de leur histoire et de leur famille, le terme "harki" étant malheureusement trop souvent perçu comme une insulte.
François Bayrou a exposé ce que seraient les principes qui guideraient son action s’il était élu Président de la République :
- Nécessité d’une indemnisation, notamment en faveur des veuves qui n’ont souvent aucun moyen de vivre, - Pour l’identité et la mémoire, création d’un institut officiel qui aiderait les harkis à être fier de leur mémoire, - Mener une politique globale contre les discriminations en matière de logement, d’accès à l’emploi et pour les loisirs (entrée dans les discothèques par exemple) - Renforcer la lutte contre l’islamophobie en créant des lieux de culte décents, en aidant à la formation d’imams, en créant des carrés musulmans dans les cimetières.
Renforcer la recherche et l'esprit d'entreprise
Après la rencontre avec la communauté harkie, François Bayrou a mis le cap vers l’ESICAD, école supérieure de commerce, pour un débat avec des étudiants de l’école mais aussi de l’université, de l’IUT ou d’autres écoles.
Un véritable moment de bonheur pour François Bayrou, ancien Ministre de l’Education, qui visiblement apprécie de se retrouver face à un amphi bondé, devant un tableau qu’il n’hésite à remplir à coups de craie, pour répondre aux nombreuses questions des étudiants :
Dette, 35 heures, logement, politique internationale… Les questions fusent et aucune n’est esquivée.
François Bayrou a notamment rappelé son désir de renforcer en France la recherche et l’esprit d’entreprise, qui demandent tous deux d’accepter une part de risque, ce qui souvent difficile dans notre pays. Il a également insisté sur la nécessaire réforme des universités qui devra prendre en compte une plus grande professionnalisation des cursus, et un changement de leur gouvernance qui est aujourd’hui incompréhensible et peu représentatif.
La journée s’est enfin terminée par une rencontre chaleureuse avec plusieurs centaines de militants et sympathisants UDF, réunis à l’occasion de la présentation des vœux de Marc Dufour, Président de la fédération de l’Hérault et en présence d’Yvan Lachaud, député du Gard. François Bayrou a longuement répondu aux questions de chacun et écouté leurs espoirs pour redresser le pays à l’occasion des prochaines élections.
http://www.bayrou.fr/evenements/Montpellier-150107.html |
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| mercredi 17 janvier 2007, a 17:23 |
| Non à la politique du "tout est possible" |
Invité sur France 3, François Bayrou a pu présenter son point de vue sur des sujets d'actualité essentiels tels que les retraites, la dette publique, le statut pénal du chef de l'Etat. Il a également réagi au récent sondage IFOP/Paris Match, le plaçant troisième au premier tour de la présidentielle.
Invité de Soir 3 mardi 16 janvier, François Bayrou est revenu sur la trop grande focalisation du débat présidentiel autour des deux grands partis que sont l'UMP et le PS, tout en relevant le soutien des Français sur cette question : « d'après un sondage publié par le Parisien de dimanche 14 janvier, 82 % des Français pensent que cette situation est anormale », relève-t-il. Tout en s'appuyant sur le récent sondage le plaçant à 12% des intentions de vote au premier tour devant J.-M. Le Pen, François Bayrou a pu ensuite évoquer la clairvoyance des Français : « ils ont vérifié en 2002 que, quand on vote extrême, extrême-droite en 2002, on renforce les deux partis au pouvoir. Le Pen a été au deuxième tour et Chirac a fait 82,5% ». Sur la question des impôts, il a tenu à évoquer ce dont aucun autre candidat ne parle, la dette et le déficit budgétaire. « Si l'on ne met pas au premier plan le déficit et la dette, alors, tout est possible. Mais tout est possible, c'est cela qui nous a conduit où nous sommes ». A propos des retraites, François Bayrou prône la responsabilisation de chaque Français, et donc le choix de leur départ en retraite selon leurs droits et leurs situations. « C'est un sujet si grave que j'organiserais un référendum ; que les Français aient eux-même la signature finale de cette réforme, qui sera la réforme acquise une fois pour toute pour les retraites, et qui soulagera les plus jeunes du poids énorme qui va peser sur leurs épaules ». Enfin, en ce qui concerne le statut pénal du président de la République, il précise, après avoir rappelé son opposition au projet de loi modifiant son statut, que la question politique ne devait pas l'emporter sur la question judiciaire. D'après lui, le Conseil Constitutionnel, après révision de sa composition, serait à même de statuer dans ce cas de figure, afin d'éviter que le Président ne soit jugé par ses pairs pour des actes relevant du droit commun.
France 3 http://www.bayrou.fr/media/2television/bayrou-soir3-1601.html
Télécharger l'interview de François Bayrou au format .pdf
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:45 |
| Le nouveau site de Campagne de François Bayrou |
Lancement du site de campagne Bayrou.fr
www.bayrou.fr www.bayrou.fr www.bayrou.fr |
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:38 |
| Toulouse |
Et si - surprise! - Dominique Baudis repartait à la conquête de la Ville rose en 2008? D'après notre sondage exclusif, il serait le meilleur candidat de la droite. Loin devant Philippe Douste-Blazy, qui lui succéda. Mais l'actuel maire, Jean-Luc Moudenc, n'a pas rendu les armes et le socialiste Martin Malvy fourbit les siennes
i ra? Ira pas? Depuis deux ans, la question brûle toutes les lèvres dans la Ville rose. Dominique Baudis va-t-il revenir, en 2008, dans l'arène électorale toulousaine? Laver l'affront des accusations ignobles de l'affaire Alègre,en 2003, par l'onction du suffrage universel? Muré dans le silence que lui impose sa fonction - jusqu'en janvier prochain - le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) laissait planer le doute.
Savourant le spectacle donné par son ancien ami, Philippe Douste-Blazy, qui s'agite pour lui trouver un job en or, le plus loin possible de Toulouse. Ou, mieux encore, une sinécure prestigieuse incompatible avec un mandat électif. Le ministre des Affaires étrangères l'assurait à L'Express, en octobre dernier: «La question du retour de Baudis ne se pose plus. Il sera appelé à d'autres fonctions.» Douste, familier de l'Elysée, savait que Jacques Chirac avait proposé, en septembre, l'Institut du monde arabe (IMA) à Baudis. Et qu'il serait bien difficile à ce dernier, ancien correspondant de la première chaîne pour le Proche-Orient, de refuser. Or la présidence de cet organisme se révèle prenante, et surtout peu compatible avec la gestion d'une capitale régionale.
Le patron de la communauté d'agglomération du Grand Toulouse peut-il donc désormais envisager sereinement les prochaines municipales? Pas évident, au vu des résultats de notre sondage exclusif, réalisé avec Télé Toulouse, qui confirme l'exceptionnelle image de Baudis (71% de bonnes opinions). Un festival de mauvaises nouvelles pour Philippe Douste-Blazy. Non content de voir Jean-Luc Moudenc - qu'il a lui-même installé au Capitole, lorsqu'il a rejoint le troisième gouvernement Raffarin, en 2004 - lui être préféré comme maire, le voici battu par le président de la région Midi-Pyrénées, le socialiste Martin Malvy. Pis, seul Baudis pourrait conserver la ville à la droite.Cet instantané de la situation politique toulousaine est évidemment, quinze mois avant l'élection, à manier avec précaution. Mais, déjà, quatre noms ressortent. Quatre hommes pour un fauteuil...
La surprise Moudenc Consensuel, centriste dans l'âme, cet enfant de la Ville rose, candidat à sa réélection, souhaite à la fois «trouver une formule permettant à Philippe Douste-Blazy de continuer à faire bénéficier [la ville] de projets d'envergure» et voir «Dominique Baudis s'investir de nouveau dans la vie publique toulousaine». Rien que cela: réunir ses deux anciens mentors sur une même liste, qu'il conduirait, bien sûr. Que ceux qui doutent de l'audace et de l'ambition de Jean-Luc Moudenc méditent sa proposition...Le sondage met en lumière le succès du tenace travail de terrain entrepris par cet homme affable de 46 ans, bon gestionnaire et omniprésent. Peu connu lors de son élection, en 2004, il enregistre une envolée de sa notoriété: 82% des Toulousains le connaissent - certes encore derrière Douste (98%) et Baudis (96%), mais devant Martin Malvy (68%). «Un maire à plein-temps, qui s'occupe de la ville et de ses habitants. Pas un politique trop ambitieux», explique un commerçant du centre-ville. Suivez son regard...
Douste toujours à la peine
Il a pourtant fait preuve d'une sincère compassion durant le drame d'AZF, en 2001, poussé les feux du cancéropôle, arraché le siège européen de Galileo, laissé son fauteuil de maire à un élu de terrain et même coupé son agaçante mèche... Mais rien n'y fait: la cité de la tchatche garde une mauvaise image de ce bavard impénitent. Les Toulousains le placent bon dernier parmi les personnalités citées, avec 47% d'opinions négatives (et, parmi celles-ci, 22% «très mauvaises», un record). Suspecté de se servir de Toulouse comme d'un marchepied, il n'a pas su tisser ce lien charnel qui prévaut entre Baudis et la ville. Sa nomination au gouvernement n'a rien arrangé. Toutes les élections locales ont depuis tourné au cauchemar pour la droite. De quoi inquiéter pas mal d'élus UMP, soucieux de trouver une locomotive plus attrayante en 2008.
En mal de légitimité, le président de l'agglomération devra d'abord franchir l'épreuve des législatives, en juin 2007, s'il veut exister en 2008. Dans sa circonscription, la première de la Haute-Garonne, celle qui est historiquement dévolue au maire. Réélu de justesse en 2002, il devra batailler ferme pour la conserver. S'il gagne, il sera remis en selle pour former un ticket avec Moudenc: «Nous sommes complémentaires. Celui qui doit nous diviser n'est pas encore né», assène l'hôte du Quai d'Orsay. Mais, qu'il soit défait, et les amis de Baudis sonneront l'hallali.
Baudis a-t-il vraiment renoncé? Le 28 novembre, Dominique Baudis a déjeuné en toute discrétion avec Yves Guéna: l'actuel patron du CSA rejoindra la présidence de l'IMA, à Paris, sitôt que Chirac aura persuadé Guéna (84 ans), maître des lieux, de passer la main. Mais Douste-Blazy en a-t-il vraiment fini avec le chouchou de ses administrés? A-t-il noté que cette nomination devra être confirmée en juillet 2007, fin du mandat en cours? Plus sphinx que jamais, l'ex-journaliste se garde de l'informer de ses décisions.
Lot de consolation La Haute-Garonne ayant dépassé la barre du million d'habitants, ses sénateurs sont désormais élus à la proportionnelle, et non plus au scrutin majoritaire. Conséquence mécanique de l'arithmétique électorale locale, la droite devrait compter, pour la première fois, un sénateur dans le département. Un honneur qui pourrait intéresser Baudis. A moins que Douste ne décide de tenter sa chance. Ou que Moudenc, s'il est réélu maire, ne les mette d'accord en s'octroyant ce confortable fauteuil.
En réalité, Dominique Baudis n'a jamais quitté la cité des violettes. Chaque jeudi soir, il regagne la Ville rose pour y passer le week-end en famille. Il assiste aux vernissages, s'invite à un séminaire de la majorité municipale, réactive ses réseaux, distille de petites phrases sibyllines qui empêchent Douste de dormir. C'est peut-être son principal but: se venger de sa trahison, lors de l'affaire Alègre. Aujourd'hui encore, les amis de Baudis entretiennent le suspense. A l'image de l'adjoint à la prospective économique, l'avocat Serge Didier, qui remarque que «le statut de l'IMA, une fondation, laisse à son président la liberté de parole». Notamment pour indiquer le bon choix en 2008? «Certains se réjouissent un peu vite. Ils font un bien mauvais calcul», poursuit Didier, qui a quitté l'UMP, à la fin de septembre, pour protester contre la «caporalisation» du parti présidentiel en Haute-Garonne. Son retour à l'UDF, avec six autres conseillers municipaux, pourrait bien augurer la présence d'une seconde liste à droite en 2008. François Bayrou l'y encourage. Un scénario catastrophe pour le duo Moudenc-Douste.
Le casse-tête de Malvy Le président (PS) du conseil régional Midi-Pyrénées ne boudera pas son plaisir à la lecture des résultats de notre sondage. Avec 68% de notoriété, l'ancien ministre du Budget de Pierre Bérégovoy s'impose comme le meilleur candidat de la gauche institutionnelle, malgré le handicap de son âge (70 ans), que certains de ses petits camarades soulignent. Mieux: il l'emporterait contre Moudenc et Douste-Blazy.
Mais, pour arracher Toulouse à la droite, ce fabiusien devra d'abord conjuguer les deux «radicalités» dans la Ville rose. A sa droite, le radicalisme «cassoulet», brouet politique dont les principaux ingrédients sont le pragmatisme, le clientélisme et l' «humanisme» - désuet camouflage d'une franc-maçonnerie qui pleure son omnipotence passée. La Dépêche du Midi, de Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, arbitre chaque jour les (in) élégances de ce dinosaure électoral.
A l'opposé, Toulouse cultive une tradition d'ultragauche. Polymorphe, elle mêle l'héritage anarcho-syndicaliste des républicains espagnols et les nouvelles formes d'expression politique contestataire. Les succès des Motivé-e-s, aux municipales de 2001, et des Alternatifs, lors des régionales de 2004, confirment l'existence d'un socle électoral d'au moins 12% en faveur de ce courant qui, additionné aux Verts et aux trotskistes, en vient à menacer localement la primauté du Parti socialiste.Une alliance PS-extrême gauche rejetterait les vieux radicaux dans les bras de la droite, qui cultive avec Baudis et Moudenc un apolitisme de bon aloi. Le candidat du PS en 2001, François Simon, en a fait amèrement l'expérience. A l'ombre du Capitole aussi, l'union est un combat...
4http://www.lexpress.fr/info/region/dossier/toulouse_hautegaronne/dossier.asp?ida=454504&p=2
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:35 |
| En direct des voeux 2007 de François Bayrou |
Un mail m’avertit du rendez-vous quelques jours avant. Je suis invité, en tant que fondateur bien aimé du Journal à succès LE MAGUE, à participer à la conférence de presse de présentation des voeux du candidat UDF à l’élection Présidentielle, le sympathique François Bayrou.
Curieux de tout et n’ayant fait encore le choix d’aucun candidat, je me suis donc rendu au 133 rue de l’Université à 12 H00 comme des dizaines d’autres personnes pour une cérémonie médiatique fort bien orchestrée dans un lieu un peu petit où il faisait une forte chaleur surtout pour ceux qui étaient relégués sous les tentes annexes.
A l’heure dite, la messe a commencé, le discours de François était très bon, courageux et fort à propos.
François qui vient de lancer bayrou.fr a bien compris qu’il fallait compter sur le net, les médias alternatifs pour communiquer car la télé ne représente plus les français et que les médias principaux ont tort de ne mettre en avant que Ségo et Sarko !
Pas de people dans la pièce mais beaucoup de journalistes, Michelle Cotta, Gérard Leclerc, Arlette Chabot et les autres ainsi que des bloggeurs influents comme Christophe Ginisty, Nicolas Voisin et d’autres. Eric Zemmour est là également très souriant et très sollicité par tout le monde.
Le reste ce sont des politiques, des lieutenants de Bayrou venus de Paris ou de Province pour soutenir leur candidat qui a le vent en poupe. Les gens sont contents, j’écoute les conversations, les militants et sympathisants trouvent que François a bien parlé et c’est vrai que même moi je l’ai trouvé très convaincant, assez courageux face à la Presse et convaincu qu’il allait vraiment trouver son public lors de cette élection.
François Bayrou a insisté sur le fait qu’il fallait une alternative à l’UMP et au PS, s’est moqué gentiment du voyage de Ségo en Chine, en disant qu’il y avait de belles images mais comme d’habitude peu de contenu et qu’il était dommage que ce soit le Parti Communiste chinois chantre des non-droits de l’homme qui aie commandité ce voyage très médiatique.
François Bayrou parle plutôt vrai sans trop de langue de bois, il est simple et accessible, c’est vraiment une valeur montante.
Finalement le centre c’est un côté plutôt enthousiasmant pour ceux qui seraient tentés de ne pas voter, d’aller voir les extrêmes pour dire qu’ils ne sont pas contents.
Bon y’avait pas de bus écolo garé dans la cour, le vin rouge n’était pas terrible et il n’y avait même pas de blanc au buffet mais bon, j’avoue que tout ce que j’ai vu et observé chez François sert bien ses intérêts.
J’attends une invit de l’UMP, du PS et des autres et je vous raconte mes impressions, promis...
François Bayrou sur le net
le 09/01/2007
http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article2856 |
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:30 |
| Bayrou, apôtre d’un nouveau régime parlementaire |
Héraut de la rupture centriste. François Bayou, lors de la présentation de ses vœux à la presse mardi, a de nouveau dénoncé la rivalité PS-UMP – un « clivage du XXe siècle, parfois du XIXe » - et a appelé à dépasser les Français à s’affranchir des frontières politiques traditionnelles. Son modèle : la « grosse coalition » droite-gauche dirigée en Allemagne par la chancelière Angela Merkel. Après avoir annoncé dans «Le Point» de cette semaine «être entré en dissidence», le président de l’UDF a déclaré vouloir proposer «une constitution nouvelle» qui donnerait plus de pouvoirs au Parlement, qui abolirait l’usage de http://www.20minutes.fr/articles/2007/01/09/20070109-actualite-france-Bayrou-apotre-d-un-nouveau-regime-parlementaire.php |
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:28 |
| François Bayrou lance son site de campagne, bayrou.fr |
 François Bayrou lance son site de campagne, bayrou.frEcrit par blogonautes le 09/01/2007 - 19h34 - Catégorie : Principal François Bayrou a lancé hier son site de campagne. Une soixantaine de blogueurs avaient été invités à assister à la conférence de presse, une grosse vingtaine avait annoncé sa présence.
Dans la salle de la conférence, bondée de journalistes, plein de photos de Bayrou partout aux murs, et deux Mac projetant sur le mur le site pour la démonstration.
François Bayrou, sourire aux lèvres, a présenté bayrou.fr comme "un site de rencontre, au singulier bien sûr". Il en parle comme d'un site coopératif, où il est posible de commenter tous les articles et toutes les vidéos. Le président de l'UDF n'exclut pas de faire un peu de "pub comparative" avec les propositions des autres candidats.
Critique sur les media classiques, François Bayrou a réaffirmé que, pour lui, Internet était un moyen de résistance où le public est actif et va chercher l'information. Il estime très important le phénomène des blogs, qui permet à une information de faire boule de neige.
Il a également évoqué le partage non marchand du savoir, citant quelques grandes inventions du monde, mises à disposition gratuitement. François Bayrou n'est pas favorable à une réglementation du CSA sur Internet, il veut que cela reste un espace de liberté.
Tristan Nitot se dit "impressionné" par le site. Daniel Glazman assez beau site web, bien fichu, très complet, rapide (...). Par contre, beaucoup trop de videos pour moi, ce n'est plus un site web c'est une télé". Embruns out de suite, on voit le mec qui hésite entre Meetic et Désirs d’Avenir". Voir aussi le billet de http://blogonautes.blogomaniac.fr/blogonautes-651-francois_bayrou_lance_son_site_de_campagne_bayroufr.htm |
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:22 |
| Bayrou pourfend les "grandes puissances médiatiques" |
Bayrou pourfend les "grandes puissances médiatiques"
AP | 09.01.2007 | 15:15
François Bayrou se pose plus que jamais en candidat de la France d'en bas contre le "choix préfabriqué" Sarkozy-Royal. Lors de ses voeux à la presse, le président de l'UDF a prévenu mardi les "grandes puissances médiatiques" qu'elles n'étaient "pas les patrons de la France".
"Il est clair que vous avez envie que le deuxième tour oppose Nicolas Sarkozy à Ségolène Royal, que cela vous arrangerait pour le présent et pour l'avenir, que vous déroulerez le tapis rouge à vos deux favoris. Mais nous, Français, sommes un peuple de citoyens: nous ne céderons pas à votre matraquage", a lancé le président de l'UDF dans sa déclaration de voeux depuis le siège de son parti.
Dopé par les derniers sondages qui le créditent de 10% des intentions de vote, le Béarnais, entouré des principaux dirigeants de l'UDF, a poursuivi sa croisade contre les grandes chaînes de télévision, coupables à ses yeux de ne parler que des deux candidats socialiste et UMP.
"Cette présentation perpétuelle de deux candidats (...) vise à faire évoluer la politique française du modèle pluraliste français au modèle américain de monopole à deux", a averti M. Bayrou. "Or les Français, comme peuple souverain, n'ont jamais fait ce choix".
Promettant d'être "indépendant en face de ces pressions", le président de l'UDF a prévenu qu'il "rappellerait chaque fois que nécessaire que les conditions de préparation de l'élection présidentielle ne sont pas équilibrées".
Il a précisé qu'il interviendrait sur ce sujet le 23 janvier à la tribune de l'Assemblée dans le débat sur le projet de loi sur l'audiovisuel, qui vise selon lui à octroyer "de nouveaux avantages" aux chaînes privées "dans le silence général". Il a également promis de "proposer des lois" s'il est élu pour "garantir ces libertés".
Poursuivant sa charge contre les deux principaux candidats, le candidat Bayrou a ironisé sur "l'émerveillement de Ségolène Royal devant la Chine" lors de son déplacement à Pékin. La candidate socialiste lui a rappelé "l'émerveillement jumeau de Nicolas Sarkozy devant George W. Bush, au cours d'un autre voyage récent".
"Etre la France, c'est ne pas renoncer à déranger", a lancé le président de l'UDF, rappelant "l'exemple de François Mitterrand lorsqu'il décida de soutenir l'installation des Pershing en Allemagne".
Désireux de ne pas se limiter à la dénonciation, François Bayrou a fait quelques propositions. Celui qui veut "inscrire les économies de l'Etat au premier rang" de ses priorités a ainsi annoncé que sa "première mesure symbolique" s'il est élu président de la République serait de réduire les dépenses de l'Elysée de 20% dès la première année de son mandat.
"Je veux un Etat sobre, économe, respectueux de l'argent public", a lancé le président de l'UDF, déplorant que la "machine à promesses" se soit "remise en route" à l'occasion des voeux de Jacques Chirac.
Rappelant ses principales propositions, il a promis une "Constitution nouvelle" et "une loi électorale juste" pour assurer la représentation au Parlement de tous les courants d'opinion. Il s'est engagé à soutenir les deux "secteurs clés" de la recherche et de l'entreprise par un "Small Business Act à la française", ainsi qu'une "stratégie nationale de lutte contre l'exclusion" pour "aider chacun à trouver une activité, quel que soit son statut".
"Ce sera une année rude. La tâche que nous avons entreprise est tout sauf facile", a conclu le président de l'UDF, souhaitant à ses partisans "le courage et la fermeté d'âme, la combativité qui font les victoires". "Car c'est bien de victoire qu'il s'agit", a osé M. Bayrou. AP
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20070109.FAP5768/bayrou_pourfend_les_grandes_puissances_mediatiques.html |
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:19 |
| MEDIAS - Le temps compté de François Bayrou |
C’est avec une dizaine de "merci" que François Bayrou a débuté ses vœux à la presse française lundi. Cette politesse avec les médias cache pourtant le combat qu’il mène contre la télévision, où selon lui, il n’y en a que pour Sarko et Ségo
François Bayrou en companie deses amis les journalistes (Photo AFP)
"Le gavage médiatique bat son plein ", François Bayrou, est clairement entré en croisade contre les médias télévisés français qu’il accuse de privilégier le tandem Sarkozy-Royal. Le président de l’UDF s’est autoproclamé comme porte parole du "tiers état des candidats de 2007". Il rejoint le combat de Jean-Marie Le Pen depuis de nombreuses années déjà. Il accuse ouvertement « les grandes puissances médiatiques », d’adopter une bipolarisation des débats. "On conduit les français vers deux choix possible, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy". Le sujet de discorde revient en boucle. A deux reprises déjà, Bayrou s’est frontalement opposé à la journaliste Claire Chazal, durant les 20H de TF1, évoquant, "les moyens d’influence de la force de frappe médiatique". Mais François Bayrou se bat-il pour les Français ou pour lui ? "Il faut combattre ce bipartisme dans l’intérêt des citoyens", a indiqué hier François Bayrou au Parisien. A sa décharge, il est vrai que depuis début décembre, il n’a cumulé que 1h20 d’antenne sur les 5 grandes chaînes nationales, contre 5h50 de Sarkozy ou au 5h10 d’antenne de Ségolène Royal. " Mon arme c’est la loi ! " Dans son combat contre les inégalités médiatiques, le président de l’UDF, conforte son coup de gueule avec la dernière déclaration du CSA. Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a bien mis en cause une "bipolarisation excessive au profit de deux candidats". Mais les textes sont les textes. Or, le CSA a indiqué que jusqu’au 20 mars 2007, les chaînes de télévision se doivent de respecter une certaine équité, tout en accordant un temps de parole à chaque candidat, correspondant à leur score précédent, à leur représentation parlementaire et aux sondages. Ce n’est en revanche qu’à partir de la fin mars et jusqu’au 22 avril, | |