| jeudi 22 février 2007, a 15:40 |
| François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1 |
François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1 lundi 26 février à 20h50
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| mercredi 21 février 2007, a 23:45 |
| Au second tour, Bayrou plus fort que Royal et Sarkozy |
François Bayrou n'en finit plus de grimper dans les sondages. Au point, désormais, de faire sérieusement de l'ombre aux deux têtes d'affiche de l'élection présidentielle. Pour la première fois depuis le début de la campagne, un sondage de l'Ifop pour Fiducial et LCI révèle que le candidat UDF gagnerait la course à l'Elysée s'il réussissait à franchir l'obstacle du premier tour. Et ce, que son adversaire du second tour soit Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.
Dans le cas d'un affrontement avec la candidate socialiste, François Bayrou l'emporterait avec 54% des suffrages. Et dans le cas d'un duel avec le président de l'UMP, il est crédité de 52% des intentions de vote. Enfin, dans l'hypothèse d'un second tour Sarkozy-Royal, c'est toujours le résident de la place Beauvau qui l'emporte avec 53% des voix, contre 47% pour la candidate du PS.
Bayrou à 16% au premier tour
Selon l'Ifop, cette montée en puissance du candidat centriste a lieu dès le premier tour. François Bayrou totaliserait en effet 16% des voix lors du premier round de l'élection. C'est 3,5 points de plus que lors du précédent sondage de l'institut réalisé en janvier 2007. Ségolène Royal est celle qui pâtit le plus de la montée du candidat UDF. Elle perd 2,5 points, avec 25,5% des suffrages, contre 28% le mois dernier. Nicolas Sarkozy, quant à lui, resterait en tête au premier tour, avec 32% des voix (contre 32,5% auparavant). De son côté, Jean-Marie Le Pen stagnerait à 11% des intentions de vote et perdrait de fait sa place de troisième homme.
Autre enseignement de ce sondage qui corrobore l'hypothèse d'un vote significatif en faveur de François Bayrou : l'ampleur très limitée du vote utile. 77% des sondés affirment qu'ils voteront pour le candidat le plus proche de leurs idées, même s'il a peu de chances d'être élu au second tour. Seuls 23% des panelistes voteront utile, selon l'étude.
Nicolas Sarkozy, le plus crédible aux yeux des Français
Si les thèmes de l'emploi et du pouvoir d'achat restent au cœur des préoccupations des Français, les problématiques liées à l'éducation et l'immigration gagnent de l'ampleur. Ainsi, 20% des sondés considèrent que le thème de l'école est une priorité, contre 17% le mois dernier. En queue de course : les thèmes de la réduction de la dette publique et de la mondialisation.
Interrogés sur le candidat qu'ils jugent le plus à même de traiter les problèmes économiques actuels, les sondés choisissent majoritairement Nicolas Sarkozy. 41% des Français font davantage confiance au président de l'UMP qu'aux autres candidats pour stimuler l'emploi et réduire le chômage. Le chiffre tombe à 27% pour la candidate socialiste. Sur le thème cher à Ségolène Royal de la progression du pouvoir d'achat et des salaires, Nicolas Sarkozy et sa rivale du PS sont au coude à coude (respectivement 34% contre 33%). En ce qui concerne la question de la réduction de la dette publique, dont François Bayrou a fait son cheval de bataille, Nicolas Sarkozy fait, là encore, la course en tête : 39% contre 19%, à égalité, pour Ségolène Royal et François Bayrou.
Sondage réalisé sur un échantillon de 952 Français représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Les panélistes ont été interrogés par téléphone du 13 au 15 février 2007.
8http://tf1.lci.fr/infos/elections-2007/0,,3395690,00-second-tour-bayrou-plus-fort-que-royal-sarkozy-.html |
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| mardi 20 février 2007, a 18:47 |
| François Bayrou annonce une "nouvelle époque" |
François Bayrou annonce une "nouvelle époque" (Europe1, 20/02/2007, 18h15)
Désormais crédité de 16% d'intentions de vote dans les sondages, François Bayrou se réjouit de la perspective d'une élection présidentielle "ouverte", prélude à une "nouvelle époque". Le candidat centriste a visité mardi un centre de formation des apprentis (CFA) à Longvic, dans la banlieue de Dijon.
"Si vous n'avez que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ce n'est que la poursuite de la même guerre avec des visages différents. Ils émettent exactement les mêmes critiques (envers l'autre camp) que depuis des années. Il n'y a rien qui change", a-t-il ajouté. "Moi je leur dis : c'est votre guerre qui est démodée, qui est préhistorique", a insisté le leader centriste, qui sera en meeting mardi soir à Dijon sur le thème de l'éducation. Selon le dernier baromètre Ipsos pour Le Point, François Bayrou passe de 14% à 16% des intentions de vote, à sept points seulement de la socialiste Ségolène Royal, créditée de 23%. A la question de savoir si son score risquait d'inquiéter le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, François Bayrou a répondu : "Je comprends très bien qu'il s'inquiète mais ce n'est pas ma montée dans les sondages mais la montée des Français qui ont décidé de me soutenir, de se rassembler pour changer la politique". Interrogé mardi par la presse sur "le phénomène Bayrou" dans les enquêtes d'opinion, Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, a botté en touche. "Nous sommes à deux mois de l'échéance. Nous restons concentrés sur l'échéance. Nicolas Sarkozy ne s'occupe pas des campagnes des autres", a-t-il déclaré. Pourfendeur du clivage droite-gauche, François Bayrou défend l'idée d'un gouvernement d'union nationale impliquant des "républicains" de tous bords. "Je ne vais pas uniquement travailler avec ceux qui pensent comme moi", a-t-il dit en Côte d'Or. "Je suis prêt à confier des responsabilités importantes à des gens qui n'ont pas la même étiquette que moi et qui ne sont même pas d'accord avec moi sur tous les sujets". François Bayrou doit présenter vendredi en conférence de presse le volet économique de son programme. Son nouveau livre "le projet espoir", doit sortir à la fin du mois.
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| mardi 20 février 2007, a 13:35 |
| Plus d'un Français sur deux veut Bayrou au second tour |
55% des Français préfèrent donc la présence du candidat de l'UDF, qui s'élève contre le clivage droite-gauche, à un duel Royal-Sarkozy.
Ce sondage est le signe, selon François Bayrou qui réagissait dimanche sur M6, d'un "mouvement très encourageant" et que les Français veulent autre chose que "les deux préfabriqués". Alors que tous les sondages donnent pour configuration un duel Royal-Sarkozy au second tour, un sondage CSA (1) publié dimanche montre en effet que, plus que de peser dans la campagne, le centriste qui combat le clivage droite-gauche s'impose une fois encore comme le 3e homme.
A la question "Souhaitez-vous que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle ?", plus de la moitié des Français (55%) ont en effet répondu "oui". 35% sont d'un avis inverse et 10% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont à 55% favorables à la présence du président de l'UDF, contre 37%, et ceux de droite, à 65% contre 30%. |
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| mardi 20 février 2007, a 12:20 |
| FRANCOIS BAYROU A METZ |
François BAYROU
sera heureux de vous retrouver
au Parc des expositions de Metz - Hall 2
le mardi 27 février à 19h30
tél : 08 75 20 59 35 e-mail :57@bayrou.fr
www.bayrou.fr
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| mardi 20 février 2007, a 09:05 |
| Bayrou continue de grimper |

Tandis que Ségolène Royal reprend pied, la cote du candidat centriste de cesse d’augmenter : il battrait même les deux favoris en cas de second tour.
François Bayrou récolterait 16% des voix au premier tour de l’élection présidentielle, selon deux sondages publiés aujourd'hui (Ifop pour Fiducial et LCI, et Ipsos pour Le Point). Un score inédit pour le candidat de l’UDF qui profite d’une nouvelle hausse de 2 points. Il serait cependant devancé par Nicolas Sarkozy (Ifop: 32%, -1.5, Ipsos: 33%,-1) et Ségolène Royal (Ifop: 25.5%, -0.5, Ipsos: 23%, -4).
Derrière le trio de tête, on trouve dans l’ordre, dans le sondage Ifop, Jean-Marie Le Pen (11%,+1), Olivier Besancenot (4%, +1), Philippe de Villiers (2,5%, +1), José Bové à 2%, comme Arlette Laguiller (-0,5) et Marie-George Buffet (=). Dominique Voynet est à 1,5% (-0,5), Corinne Lepage à 1% (=) et Nicolas Dupont-Aignan à 0,5% (-0,5).
Chez Ipsos, Jean-Marie Le Pen est stable à 13%. Olivier Besancenot est à 4% (+1,5), Marie-George Buffet à 2,5% (+0,5), José Bové à 2% (=), Arlette Laguiller à 1,5% (-0,5), comme Philippe de Villiers (+0,5). Dominique Voynet recueille 1% (=), comme Frédéric Nihous (+0,5). Corinne Lepage, Nicolas Dupont-Aignan et Gérard Schivardi sont crédités de 0,5%.
Pour le second tour, Ségolène Royal semble reprendre pied dans le sondage Ifop. Elle perdrait certes avec 47% des voix contre 53% pour Nicolas Sarkozy, mais gagne un point dans ce duel. En revanche, la cote de la candidate socialiste baisse chez l'institut Ipsos: elle recueille 46% (-1), alors que Nicolas Sarkozy gagne un point à 54%.
Mais la surprise vient à nouveau de François Bayrou, qui gagnerait la course à l’Elysée quelque soit son adversaire, selon l'enquête Ifop. Il l'emporterait aussi bien face à Ségolène Royal (54% contre 46%), que contre Nicolas Sarkozy (52% contre 48%).
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| mardi 20 février 2007, a 08:56 |
| François Bayrou battrait Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy s'il arrivait au second tour |
D'après un sondage IFOP pour Fiducial et LCI, si François Bayrou était au second tour face à Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, il l'emporterait. Le candidat de l'UDF obtiendrait 52 % des voix face au candidat de l'UMP et 54 % face à la candidate socialiste.
Encore faut-il que M. Bayrou arrive à passer le cap du premier tour. Selon le même sondage, il reste en troisième position avec 16 % des intentions de vote (+ 3,5 % des voix par rapport au sondage effectué un mois plus tôt), derrière Ségolène Royal (25,5 %, - 2,5 %) et Nicolas Sarkozy (32 %, - 0,5 %).
if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')} Selon un sondage Ipsos-Le Point rendu public également le 19 février, l'écart entre François Bayrou et Ségolène Royal au premier tour serait encore plus mince, le premier obtenant 16 % des voix (+ 2 % par rapport au dernier sondage publié le 12 février), la seconde 23 % (- 4 %).
Autre motif de satisfaction pour M. Bayrou : selon le sondage IFOP, 83 % des Français seraient "favorables à un gouvernement d'union nationale composé de personnalités politiques de divers camps". Le candidat de l'UDF prétend transcender le clivage droite-gauche qu'il juge "préhistorique". Dimanche, il a déclaré qu'il pourrait nommer un premier ministre de gauche, s'il était élu président de la République
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-869276,0.html |
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| dimanche 18 février 2007, a 22:00 |
| Jean-Marie Cavada à l'émission N'ayons pas peur des mots sur iTélévision |
Rassembler pour réformer
Invité à l'émission N'ayons pas peur des mots sur iTélévision, Jean-Marie Cavada a réagi au sondage portant à 71%, la proportion de Français favorables à un gouvernement gauche-droite. Le député européen justifie le soutien populaire envers ce type d'association politique par le fait que le pays se trouve dans une "crise profonde" tout comme nous l'avons été dans le passé, lorsque l'on a fait appel à ce type de gouvernements rassembleurs. De même, sur des questions telles que la production de richesses, il remarque que le centre gauche et le centre droit ne se différencient pas tant qu'on veut le faire croire. Pour réformer, il faut une légitimité. Ce que l'on n'obtient plus désormais, puisqu'avec le soutien "de 30% du corps électoral", on ne peux légiférer sur des questions de fond. Concernant la suspension d'Alain Duhamel par la direction de France 2, Jean-Marie Cavada répond tout d'abord qu'il comprend le geste de déontologie de la part de la chaîne. En revanche, il règne sur cette affaire une hypocrisie incroyable à ses yeux. Il rejoint Jean-François Kahn, lorsqu'il affirme que les "journalistes doivent dire les choses". Quoiqu'il en soit, nous devons éviter de faire d'une "exception un cas", dit-il en évoquant cette affaire. Le système médiatique répond aujourd'hui à un système "binaire" et manque de "relief", poursuit-il. Se référant à sa propre expérience de journaliste, il fait le constat que les candidats potentiels ne sont pas traités de la même manière concernant le temps d'antenne et la façon d'analyser leurs attitudes. Pour le député européen, les journalistes devraient analyser les idées de manière équitable pour chacun des candidats. (16/02/07)
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| dimanche 18 février 2007, a 21:56 |
| Romano Prodi loue le "courage" de François Bayrou |
PARIS (Reuters) - Romano Prodi, président (centre-gauche) du Conseil italien, fait l'éloge dans Le Parisien de François Bayrou, dont il vante le courage, la simplicité et l'engagement européen.
Romano Prodi apprécie particulièrement chez le candidat UDF à la présidentielle "le courage avec lequel il mène son combat politique. Il possède aussi cette simplicité typique de la province".
"Il a une idée très positive de l'Europe, une Europe des citoyens et non pas technocratique. Nous sommes tous deux convaincus que notre avenir commun sera européen ou ne sera pas", ajoute l'ancien président de la Commission européenne.
Interrogé sur la proposition de François Bayrou de créer en France un gouvernement d'union nationale, comme il en existe actuellement, sous des formes différentes, en Italie et en Allemagne, Romano Prodi répond:
"Je ne veux pas rentrer dans le débat présidentiel français, ni tenter de l'influencer (...) Selon moi, la gauche française et le centre peuvent faire beaucoup ensemble". |
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| dimanche 18 février 2007, a 21:52 |
| 55% DES FRANCAIS SOUHAITENT VOIR F BAYROU AU 2E TOUR |
Selon un sondage CSA que devaient diffuser, dimanche 18 février, France 3 et France Info, 55 % des Français souhaitent que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle, contre 35 % qui ne le souhaitent pas. 10% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont à 55 % favorables à la présence du président de l'UDF, et ceux de droite, à 65%.
Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 février auprès d'un échantillon représentatif de 909 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). (AFP) |
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| vendredi 16 février 2007, a 09:18 |
| Financement des programmes: Bayrou le plus crédible, selon un sondage |
Financement des programmes: Bayrou le plus crédible, selon un sondage
Près des trois-quarts des Français (74%) estiment que François Bayrou est le plus crédible des candidats à la présidentielle quand il dénonce "la foire aux promesses", selon un sondage OpinionWay pour LCI et Le Figaro paru dans le quotidien vendredi.
74% des personnes interrogées approuvent le candidat centriste quand il conteste "la foire aux promesses" et la distribution "comme si c'était Noël, à chaque catégorie, des promesses de chèques, des promesses de subventions, des promesses de virements", selon le sondage.
François Bayrou est aussi le candidat qui, d'après 30% les personnes sondées, a le plus marqué de points au cours de la semaine écoulée.
Par ailleurs, 62% des personnes interrogées approuvent les déclarations et le "serment" de Ségolène Royal sur la banlieue lors de son discours à Villepinte.
Enfin, 54% des sondés pensent que Jean-Marie Le Pen a eu tort d'affirmer récemment sur TF1 qu'il fallait "arrêter l'immigration".
Sondage réalisé en ligne auprès d'un échantillon national représentatif de 1.046 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.
http://2007.fr.msn.com/ArticleView.aspx?ArticleId=a4ce0c39-dfd8-46dc-90b4-551fa1ce0dec |
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| jeudi 15 février 2007, a 08:35 |
| Les Français tentés par une coalition droite-gauche |
71% des sondés sont favorables à la formation d'un gouvernement regroupant des ministres de gauche et de droite, selon un sondage BVA publié mercredi.
66% des Français estiment que François Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale.
L'idée défendue par François Bayrou fait son chemin dans la tête des Français. Selon un sondage BVA publié mercredi, 71% des Français se disent favorables à la constitution d'un gouvernement mêlant responsables politiques de gauche et de droite.
66% des Français estiment que François Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale. L'idée est d'ailleurs plébiscitée par 92% des sympathisants UDF, mais aussi par 73% des sympathisants du Parti socialiste et par 69% des sympathisants UMP.
Sondage réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas
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| jeudi 15 février 2007, a 00:48 |
| 71% des Français favorables à un gouvernement gauche-droite |
Plus de deux Français sur trois (71%) se disent favorables à un gouvernement mêlant responsables politiques de gauche et de droite, selon un sondage BVA pour Orange publié mercredi.
Cette idée, défendue par le candidat UDF à la présidentielle François Bayrou, est plébiscitée par 92% des sympathisants de ce parti, mais est soutenue également par 73% des sympathisants du Parti socialiste et 69% de ceux de l'UMP.
Elle suscite davantage d'adhésion dans les catégories moyennes ou aisées qu'au sein des milieux populaires (64% parmi les ouvriers).
66% des Français estiment que M. Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale.
Sondage réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable à la Commission des sondages.
WWW.BAYROU.ORG
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| mercredi 14 février 2007, a 13:06 |
| A Strasbourg, François Bayrou s'empare du sujet européen |
Je veux vous parler de l'Europe", a lancé François Bayrou aux 3 000 personnes entassées dans le Palais des congrès de Strasbourg, lundi 12 février, des centaines d'autres ayant dû rebrousser chemin faute de place. "Je veux parler de l'Europe en regardant en face la crise qu'elle traverse, a ajouté le candidat de l'UDF. Je veux défendre l'espoir que l'Europe représente pour la France", a-t-il dit.
Face à un public au sein duquel se remarquait une forte présence de jeunes, M. Bayrou a voulu marquer sa différence avec Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qu'il juge "mal à l'aise sur le sujet, parce qu'ils estiment qu'il n'y a que des coups à prendre". Il s'est notamment déclaré persuadé que "la France a besoin d'un président européen".
"Le fait que le président français sera pour l'idée européenne ou qu'il en sera éloigné sera déterminant, a-t-il assuré. C'est la bonne heure, car la chance se présente d'une génération de responsables européens capables d'agir ensemble car marqués de la même inspiration", parmi lesquels il se range aux côtés de Romano Prodi, Jean-Claude Juncker, Angela Merkel ou Guy Verhofstadt. Porté par une nouvelle vague de sondages positifs - il gagne 3 points, à 14 % d'intentions de vote, dans la dernière enquête d'opinion IFOP-"Paris Match", réalisée lundi au lendemain du discours de Mme Royal à Villepinte -, M. Bayrou a défendu, à Strasbourg, son projet pour l'Europe. Un projet autour duquel il veut rassembler aussi bien "les défenseurs du oui au traité constitutionnel, aujourd'hui en plein désarroi, que les partisans du non, parce qu'ils croyaient en votant non défendre une autre idée de l'Europe".
Pour le président de l'UDF, le résultat du référendum du 29 mai 2005 est d'abord la traduction que, "peu à peu, nous avons laissé ce grand idéal européen partir en technocratie", que "les Français ont eu le sentiment qu'on voulait leur imposer un modèle de société dont ils ne voulaient pas".
Aussi veut-il d'abord "réconcilier les Français avec l'Europe". "Une Europe pour changer le monde, une Europe pacificatrice, non impérialiste, soutient-il, pour défendre nos valeurs sociales, culturelles, philosophiques et spirituelles." C'est ce projet européen qu'il veut "confronter" à une Europe "servant à faire du commerce, à avoir le plus grand marché et, de surcroît, des règles communes de droit et d'échanges".
M. Bayrou a présenté, à Strasbourg, "les sept chantiers de l'Europe nécessaires, qui dessinent le visage d'une Europe politique dotée d'une exigence démocratique". Il ne fait pas mystère que, dès lors, c'est "d'une Europe à deux cercles" qu'il sera question : "Une Europe large, fondée sur les règles du commerce et du droit, et une Europe socle, qui n'est pas une Europe fermée, où les pays qui la composent acceptent d'agir ensemble sur les grands sujets qui concernent l'avenir de la planète." "Une Europe juridique et une Europe politique", résume M. Bayrou.
Le candidat UDF a exposé ses propositions de sortie de la crise institutionnelle, se démarquant de ses deux principaux rivaux.
S'il concède que la chancelière Angela Merkel, qui exerce actuellement pour l'Allemagne la présidence de l'Union, ne pourra que constater, "dans quelques semaines", l'impossibilité de ratifier à l'unanimité l'actuel traité constitutionnel, il récuse l'idée d'un accord au rabais lors des futures négociations.
"Je souhaite qu'il en sorte un texte bref, dense, significatif, pas "mini" mais solide, lisible par tout le monde", a expliqué M. Bayrou. "Ce texte nouveau devra faire l'objet d'un référendum en France, a-t-il insisté. Je m'opposerai à la ratification par le Parlement d'une partie du texte rejeté en 2005, éludant la réponse extrêmement forte des Français en 2005."
Le président de l'UDF rejette la proposition de M. Sarkozy d'un mini-traité institutionnel ratifié par la voie parlementaire. "Une telle solution, estime M. Bayrou, aggraverait le fossé entre le peuple et l'aventure européenne." Il estime que le président de la République "devra s'engager" en faveur de ce texte auprès des citoyens.
M. Bayrou a également pris la défense de la Banque centrale européenne, dont la candidate socialiste Ségolène Royal veut revoir le mandat. "Tout changement signifierait hausse des prix et hausse des taux. Nous en mourrions", a-t-il jugé. Il s'est par ailleurs engagé, s'il était élu, à ce que Strasbourg reste la "capitale parlementaire de l'Europe". 3http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-866756,0.html |
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| samedi 10 février 2007, a 14:55 |
| MEETING DE FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG |
L A F R A N C E D E T O U T E S N O S F O R C E S
www.bayrou.fr
François BAYROU
sera heureux de vous retrouver
au Palais des Congrès de Strasbourg,
Place de Bordeaux
le lundi 12 février 2007 à 19 heures
tél : 03 88 24 64 90 e-mail :udf67@udf.org
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| samedi 10 février 2007, a 14:45 |
| Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1 |
Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1
(Afp, 07/02/2007, 20h09)
François Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission de TF1 "J'ai une question à vous poser", dont Nicolas Sarkozy était lundi le premier invité, en raison de doutes sur la "déontologie" des conditions d'organisation, a-t-il indiqué mercredi à Bordeaux.
"Je tiens à réfléchir, car je suis tombé de ma chaise en découvrant les conditions d'organisation de ce débat", a déclaré devant la presse le candidat UDF à la présidentielle, lors d'un déplacement à Bordeaux.
"J'avais dit oui spontanément, malgré l'injustice qui consiste à donner deux heures" à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, et "seulement une heure aux autres", a ajouté M. Bayrou, qui est invité à partager l'émission du 26 février avec d'autres candidats à la présidentielle.
Si, comme des articles de presse l'affirment, "l'organisation de ce débat a été confiée à une société de production qui appartient à Dominique Ambiel, ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin et partisan de Nicolas Sarkozy, c'est extrêmement choquant et peu déontologique", a-t-il jugé.
Selon le Canard Enchaîné, l'une des deux sociétés de production ayant réalisé cette émission est "A Prime", la société de M. Ambiel. L'hebdomadaire affirme en outre que Franck Tapiro, conseiller en communication de M. Sarkozy, avait assisté, à l'automne dernier, à la première réunion consacrée à la future émission.
"C'est en réalité l'UMP qui est aux commandes, presque directement, de ce type d'émissions", s'est indigné M. Bayrou.
Il s'est également interrogé sur la possibilité que les questions, préparées dans la journée, aient été communiquées à M. Sarkozy. |
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| samedi 10 février 2007, a 14:36 |
| Moi je voterai Bayrou au premier et… au deuxième tour pour 44 raisons |
Chers Amis de la Fédération UDF67,
Comme 70% des Français, moi aussi je trouve que François Bayrou est courageux, son discours s'affine, il se démarque par rapport aux autres, il se bat. Je suis content, le "petit adhérant", venu à l'UDF pour approfondir et structurer ses idées de liberalisme temperé. Les marques profonds laissés par 28 ans passés au "royaume des soviets" m'ont vaccinés contre "la gauche", la république monarchique, appelée par certains La Chiraquie est très loin de ma vision de la démocratie, avec Sarko comme successeur la république sera encore plus jacobine, bonapartiste, dotée d'une cour impériale. Avec quel fil conducteur: lundi on cite Jaurès, mardi on aime Tony Blair, le mercredi on est atlantiste, le jeudi on cherche la mobylette du fils… le vendredi on karcherise. Non, merci!
Donc vous comprendrez facilement que je suis content d'être une de ces centaines des têtes anonymes qui remplissent les salles de meetings de François Bayrou, content d'être la "petite main" qui met dans la boite aux lettre de "Jean Dupont" le dernier tract du "candidats "qui souhaite respecter les citoyens" et aussi pressé pour ldevenir le visiteur n° 15 448 sur le blog: www.bayrou.fr pour trouver le débats sur "small buisness act", la VI éme République, comment avancer vers l'Europe…
Par contre, nos réunions m'emballent pas, souvent axés sur les candidatures à la candidature, les "chuchotements"…. Une seule fois cette année j'ai trouvé dans mon e-mail une lettre pour débattre sur l'épineux, mais au combien important problème de la décentralisation (merci Frédéric). Heureusement il reste le souvenir de nos colloques… "Quand je me rase le matin", je pense que, je serai fier de pouvoir ajouter mon modeste grain pour faire gagner François. Il y tant des choses à faire pour mettre notre créativité et celle des nos concitoyens au service du bien commun, par ex; dans chaque de six "E" du programme de François. Tiens, la dette… même 20 000 € par citoyens, elle est "effaçable", comme un championnat du monde peut être gagné par une équipe décidé et solidaire. Après tout notre PIB a doublé depuis 1970…et il peut doubler encore en peu de temps. Oui, le Brésil de Lula est sans dette après une "cure" de 4 ans seulement. Souvenez vous, quand ont à tout donné pour gagner ont est fatigué mais que ce qu'on est content!
Ce raisonnement vaut aussi pour l'Alsace…vous n'imagines pas les effets positifs d'une Université de Strasbourg, autonome et créative, d'un grand projet local, du style Port du Rhin débordant d'activité où un aéroport de fret de Chine, d'une "semaine folle de Strasbourg" avec les concerts, pièces de théâtre, sous un chapiteaux à 5€ le billet (un verre de Gewurtz à la main), d'un Pôle de réflexion sur l'écologie économiquement rentable (voitures 3litre/100km ou hybride, maisons chauffées pour 500 € par an, lumière "froide" pour éclairer nos villes….) Demandez autour de vous, il y a mille bonnes idées!
Moi je voterai Bayrou au premier et… au deuxième tour pour 44 raisons, la première est déjà suffisante:
François dit: "Nous allons appliquer les principes que nous apprenons aux enfants à l'école"
Très juste!
Primo, à l'école nous apprenons aux enfants de dire la vérité, être intègre, de faire l'effort. Nous apprenons comment apprendre toute sa vie.
Ce message contient des premiers mots magiques: éduquer, informer, rendre transparent.
En suite, l'école est là pour qu'on puisse recevoir de l'instruction. Plus notre savoir est grand plus on est autonome est responsable dans la vie.
Deux autres mots magiques: autonomie, responsabilité.
A l'école on apprend aux enfants comment s'exprimer, comment s'organiser pour faire le travail, comment le présenter aux autres. Ce travail est évalué pour qu'on apprenne à mesurer son effort.
On apprend aux enfants à travailler et vivre en groupe mais ont assure surtout leur développement individuel.
Vous attendez les mots magiques, le voilà : susciter l’esprit d’entreprendre, le goût de la création et la fierté de participer ensemble à une grande aventure pour tous.
On apprend à respecter les droit de l'homme, la justice , l'égalité de chances, comprendre et respecter la nature. Le tout dans l'esprit de la laïcité, de la richesse de la diversité.
Quel programme!
On apprend à connaître l'histoire pour leur permettre de tirer la leçon des guerres, de la folie des hommes, des excès de toute sorte.
Oui, tout ça c'est magique sans les mots.
Ceci dit, entre nous l'école, comme une médaille, a aussi une autre face. Et la politique aussi. Dans une interview à l'Express, Raymond Barre nous parle de la (non) "morale" en politique et de la valeur d'une promesse électorale, un peu plus loin, un autre article sur tous les tours de magie mensongère de Sarko et Chirac. C'est du jolie!. Alors je propose que Notre Candidat une fois élu, prête serment devant le Parlement et tous les ans nous fasse un discours "sur l'état de l'union". Eh oui à l'école nous apprenons aux enfants d'être noté. On joue tous le jeu, c'est ça le President qui nous respecte.
Il me reste 43 autres raisons, la suivante: "L'Etat doit être sobre et honnête"…
Cordialement J.Arabski Strasbourg
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| jeudi 08 février 2007, a 00:24 |
| AGENDA DE CAMPAGNE |
Agenda
le 7 février 2007 François Bayrou à Bordeaux
le 7 février 2007 Réunion publique à Bordeaux Lac (entrée libre). Le discours de François Bayrou sera retransmis à partir de 20h00 sur LCI, iTélévision et BFM TV
le 9 février 2007 François Bayrou à Mantes-la-Jolie
le 12 février 2007 François Bayrou à Strasbourg.
le 16 février 2007 François Bayrou à Poitiers |
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| jeudi 08 février 2007, a 00:12 |
| François Bayrou fait grimper l'audimat de Canal Plus |
7 février 2007
François Bayrou fait grimper l'audimat de Canal Plus
Avec la présence de François Bayrou aux commandes de l'émission de Michel Denisot, mardi soir, le "Grand Journal" a battu son propre record en terme d'audimat, avec 2,1 millions de téléspectateurs et une part d'audience de 7,7%, entre 20h15 et 20h45. Sur l'ensemble de l'émission, le record d'audience est battu avec 1,6 millions de téléspectateurs et 7,1% de part d'audience. 4 millions de personnes se sont même retrouvées, ponctuellement, derrière leur écran à suivre François Bayrou, au cours de la soirée.
http://www.bayrou.fr/ |
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| jeudi 08 février 2007, a 00:08 |
| Présidentielle : le candidat Christian Chavrier annonce son retrait et son ralliement à François Bayrou |
06-02-2007
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Titre :
Présidentielle : le candidat Christian Chavrier annonce son retrait et son ralliement à François Bayrou
News :
Christian Chavrier, président du Parti fédéraliste, a annoncé lundi qu'il se retirait de la course à l'élection présidentielle pour rejoindre l'équipe de campagne de François Bayrou. "Ce ralliement de conviction, d'adhésion et de responsabilité fait suite à plusieurs semaines de discussions", indique Christian Chavrier dans un communiqué. Selon lui, "François Bayrou est le candidat le mieux placé pour promouvoir les valeurs du fédéralisme européen et prôner une régionalisation cohérente et pertinente pour la France, deux axes prioritaires du Parti fédéraliste". "Le vote centriste est un vote constructif et rassembleur, qui ancrera résolument la France en Europe", ajoute-t-il. Christian Chavrier assure que dans l'équipe de campagne de M. Bayrou il sera notamment chargé des questions européennes et de la régionalisation, et qu'il participera au déplacement du candidat centriste le 12 février à Strasbourg. Il affirme également que des personnalités fédéralistes seront "investies et soutenues par l'UDF" à l'occasion des élections législatives. Christian Chavrier précise qu'avant son retrait, il disposait de 419 promesses de parrainage d'élus, sur les 500 nécessaires. Ce ralliement a été confirmé lundi par l'équipe de campagne de François Bayrou. Un autre candidat fédéraliste, Jean-Philippe Allenbach, ancien président du Parti dirigé aujourd'hui par Christian Chavrier, est également candidat à l'élection présidentielle et revendique 642 promesses de parrainage |
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| jeudi 08 février 2007, a 00:05 |
| Ségolène Royal en chute libre dans le Tableau de bord Match-Ifop |
Ségolène Royal en chute libre dans le Tableau de bord Match-Ifop Reuters
Ségolène Royal chute de la troisième à la douzième place du Tableau de bord Ifop pour Paris-Match et François Bayrou se hisse pour la première fois à la troisième place du classement des personnalités.
Avec 67%, le président de l'UDF devient le candidat à l'élection présidentielle le plus populaire, arrivant juste derrière l'ancien ministre Bernard Kouchner (77%) et l'écologiste Nicolas Hulot (89%).
A l'inverse, la candidate socialiste perd neuf points depuis janvier, passant de 65% à 56% de bonnes opinions, juste derrière Nicolas Sarkozy, stable à 57%.
Ségolène Royal perd des soutiens à droite mais aussi à gauche, souligne l'Ifop. Les soutiens au président de l'UDF progressent à gauche, puisque son score atteint 69% parmi les proches du PS, mais aussi à droite où il obtient 64% parmi les sympathisants de l'UMP.
Pour la première fois depuis mai 2006, Ségolène Royal perd son duel avec Nicolas Sarkozy, 49% des Français préférant le candidat de l'UMP, 48% optant pour la candidate socialiste.
C'est surtout à gauche que Ségolène Royal enregistre des défections, 77% contre 88% en janvier.
Au sein de la gauche radicale, Marie-George Buffet l'emporte dans le duel qui l'oppose à José Bové, 50% des Français la préférant au leader mondialiste, crédité de 45%.
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=36882&1907 |
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| dimanche 04 février 2007, a 22:13 |
| Bayrou "pas surpris" par ses bons sondages |
Bayrou "pas surpris" par ses bons sondages De notre envoyé spécial à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) PHILIPPE GOULLIAUD.
Le candidat centriste se pose en « pacificateur » et en rassembleur. « VAS-Y, François, la béarnaise prendra ! » Hier, dans l'amphithéâtre de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, quelques étudiants affichaient la couleur. Ils étaient venus pour soutenir François Bayrou. Le candidat UDF à l'Élysée savoure le climat nouveau qui entoure sa campagne. « Les Français cherchaient une proposition politique nouvelle. Ils ont trouvé une réponse à leur attente », dit-il, dopé par les sondages à la hausse et l'accueil qu'il reçoit désormais dans ses déplacements sur le terrain, notamment auprès des jeunes. Cette embellie « n'est pas une surprise pour moi, mais une satisfaction parce que ça se produit à une période utile », explique-t-il. « On est exactement au moment où, dans les élections précédentes, il y a eu une inflexion. » Celui qui, dans plusieurs sondages, apparaît désormais comme « le troisième homme » croit qu'il peut, demain, être le premier. Dans une campagne présidentielle, « il y a un premier temps où les électeurs se demandent qui peut être président de la République, et un deuxième temps où ils se demandent qui peut être notre président de la République », fait-il valoir. « Nous sommes entrés dans cette deuxième phase. » D'autant que - il en est convaincu - « les autres candidatures ne sont pas rassurantes ». « Nicolas Sarkozy a une relation avec le pouvoir, avec les services de l'État, qui n'est pas rassurante » et il y a « beaucoup de zones d'incertitude autour de Ségolène Royal ». «J'étais plus jeune» Déjà candidat en 2002, Bayrou aborde cette nouvelle élection dans un état d'esprit résolument différent. « Qu'est-ce qui fait que les cerises mûrissent en juin ? Ce sont les saisons », dit-il. « Il y a cinq ans, j'étais plus jeune qu'aujourd'hui. » À Aix-en-Provence, le président de l'UDF creuse son sillon sur le thème des rapports avec l'islam. « Croyant, mais défenseur acharné de la laïcité », Bayrou se pose en rassembleur de la société française, en « pacificateur des relations entre les religions ». « La laïcité protège tout le monde. C'est la clé de voûte de la société française », proclame-t-il, lors d'un déjeuner avec des représentants de l'importante communauté musulmane aixoise. « Nicolas Sarkozy veut changer la loi de 1905, moi je veux la garder », ajoute-t-il. Autre pierre dans le jardin de Sarkozy, Bayrou réaffirme ses réserves sur le Conseil français du culte musulman, mis en place par le ministre de l'Intérieur. « Chaque fois que je parle avec des musulmans, ils me disent qu'ils ne sont pas satisfaits du CFCM », souligne-t-il. Sa composition, « en fonction des mètres carrés des mosquées », n'est « pas logique et donc pas satisfaisante ». Actualité oblige, le candidat UDF critique aussi les paroles « imprudentes » de Jacques Chirac sur le nucléaire iranien (lire page 3) et plaide pour le respect « intransigeant » du traité de prolifération nucléaire. Critiquant au passage, Ségolène Royal.
9http://www.lefigaro.fr/election-2007/20070202.FIG000000226_bayrou_pas_surpris_par_ses_bonssondages.html
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| jeudi 01 février 2007, a 09:04 |
| L'ascension de François Bayrou |
L'ascension de François Bayrou RTL 30/01/2007 10h51 Imprimer Envoyer
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François Bayrou a le vent en poupe. Selon un sondage LH2 pour "20 Minutes", il obtiendrait 14% des suffrages au premier tour de la Présidentielle. Un niveau jamais atteint par le candidat de l'UDF qui, dans le rôle du troisième homme, se dit "certain d'incarner le vote protestataire utile" face au clivage gauche-droite. Il était l'invité de RTL mardi matin.
Il monte, il monte...
Nicolas Sarkozy devance Ségolène Royal dans les derniers sondages. Dans l'hypothèse d'un duel entre eux au second tour de la Présidentielle, le candidat UMP l'emporterait avec 51% des voix contre 49% à la socialiste, selon une enquête LH2 pour "20 minutes"(*). Au premier tour, il est plébiscité par 31% des sondés devant Ségolène Royal (29%).
Mais l'autre enseignement de l'enquête, c'est la poursuite de l'ascension de François Bayrou. Le candidat centriste est crédité de 14% au premier tour. Son score le plus haut depuis le début des sondages sur cette Présidentielle. Le 15 janvier, l'Ifop lui attribuait 12% d'intentions de vote, quand BVA montait à 13% la semaine dernière. Il arriverait donc troisième, devant Jean-Marie Le Pen à 10%.
Haro sur le "deux poids, deux mesures" !
L'ancien ministre de l'Education se dit "certain d'incarner le vote protestataire utile, d'être le choix républicain". Invité de RTL mardi matin, il a estimé que la montée de sa cote de popularité était due avant tout à sa volonté de dépasser les clivages traditionnels pour prôner un gouvernement d'union nationale (http://www.rtl2007.fr/actualite/0/ascension-francois-bayrou-4462.html
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| Présentation |  40 ans
Marié, 3 enfants
Conseiller Général du Canton de Bouxwiller
Maire de Pfaffenhoffen
Premier Vice Président de la Communauté des Communes du Val de Moder
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