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LE BLOG DE PIERRE MARMILLOD
jeudi 30 août 2007, a 02:47
PETITION ET MOBILISATION POUR LA CREATION DU CONSEIL D'ALSACE

 A l'instar de la prise de position officielle de M. Philippe Richert, Président du Conseil Général du Bas-Rhin, le Conseil municipal de Pfaffenhoffen, à l'unanimité de ses membres, a voté en faveur d'une motion demandant la création d'une assemblée alsacienne unique regroupant les deux conseils généraux et le conseil régional.

 

D'autres communes, de plus en plus nombreuses, suivent cet exemple (Markolsheim, Rhinau, Uberach, ...).

 

Elus et citoyens, n'hésitez pas à soutenir cette démarche vitale pour notre futur.

 

http://conseildalsace.blog.mongenie.com/

jeudi 30 août 2007, a 02:44
UN PROJET D'AVENIR : LE CONSEIL D'ALSACE

  LE CONSEIL D'ALSACE / AVIS DU CESA

 

Depuis plusieurs années, à l’occasion de ses travaux, le CESA est régulièrement confronté à la

complexité des modes de production de la décision publique et à ce qu’on appelle communément

le « mille-feuilles institutionnel » avec ses effets apparents : enchevêtrement des niveaux de

responsabilités, superposition des lieux de décisions, absence de coordination des procédures,

multiplication des coûts, mal-administration, etc.

Le CESA a également maintes fois rappelé certaines spécificités de l’Alsace, région s’inscrivant

dans une coopération transfrontalière à l’échelle du Rhin Supérieur, à la superficie limitée,

composée de deux départements et dotée d’une densité de population au-dessus de la moyenne

nationale. Cependant, si ces spécificités appuient la réflexion, elles ne la conditionnent pas.

Afin de conforter l’efficacité et la cohérence de l’action publique en région, le CESA a souhaité, à

plusieurs reprises1, la mise en place d’une nouvelle gouvernance qu’imposent les enjeux de

modernisation, de croissance économique et de cohésion sociale de l’Alsace.

Pour éclairer les systèmes décisionnels complexes, le terme de « gouvernance » prend en compte

« l'ensemble des différents processus et méthodes à travers lesquels les individus et les

institutions, publiques et privées, gèrent leurs affaires communes
»2. Une bonne gouvernance

permet un fonctionnement efficace du système gouverné.

De même, le Président du Conseil économique et social de la République, Jacques DERMAGNE,

insiste sur la nécessité d’une nouvelle méthode de gouvernement en soulignant que « la manière

de prendre la décision publique est aussi importante que la décision elle-même. … il nous faut

désormais penser l’action publique et le gouvernement des hommes avec des méthodes

nouvelles
»3.

Cette question de méthode est au coeur des préoccupations de l’assemblée des

socioprofessionnels qui a compétence pour participer à la préparation et à l’évaluation des

politiques publiques influençant l’avenir de l’Alsace.

Celles-ci ne se limitant pas aux seuls domaines d’intervention du Conseil régional, se pose donc la

question des interventions de l’Etat et des autres collectivités territoriales dans des domaines de

compétences partagés.

L'importance du « fait régional » pour le CESA n’est plus à démontrer. Or, après la promulgation

de la loi Libertés et Responsabilités locales du 13 août 2004, il constate, la portée limitée du

renforcement des pouvoirs d’intervention de la Région. Déjà pénalisées par la diminution

progressive de leur autonomie fiscale, les Régions ont vu en effet, au cours des débats

parlementaires, abandonnés la proposition de les ériger en véritable « chefs de file » des

interventions économiques, ainsi que certains transferts de compétences4 et de moyens.

Résolument inscrite dans une vision stratégique pour l’Alsace, la réflexion du CESA sur la

gouvernance vise avant tout à ouvrir un débat sur ce sujet essentiel et à y contribuer sous l’angle

qui est le sien, celui de la société civile organisée.

Après le constat des obstacles pratiques et juridiques à une gouvernance rénovée, le CESA

propose :

- l’approfondissement des coopérations entre les principales collectivités ;

- la poursuite de la décentralisation avec un transfert abouti des compétences et des moyens ;

- enfin et surtout, la création d’une collectivité unique de portée régionale qui exercerait les

compétences dévolues à la Région et aux Départements.

1 Voir en annexe, la liste et les extraits des avis évoquant les questions de gouvernance publique.

2 Rapport de la Commission des Nations unies sur la gouvernance mondiale - 1995.

3 Discours à la 2e Convention du Conseil économique et social national « Quelle place pour la société civile organisée

dans la décision publique » - Paris, 28 septembre 2005.

4 Par exemple : l’abandon de la proposition de transfert aux Régions des aides économiques collectives ou la

recentralisation partielle du financement de l’apprentissage et de l’innovation.

 

 

...

 

 

En raison des enjeux de modernisation, de croissance économique et de cohésion sociale de

l’Alsace, le CESA considère, qu’en matière de gouvernance publique, il y a urgence à engager un

vaste débat qui concerne au premier chef l’Alsace, ses collectivités et ses citoyens. Il souhaite

aussi que d’autres Conseils économiques et sociaux régionaux et le Conseil économique et social

de la République s’emparent de celui-ci.

En l’état actuel, le CESA privilégie la solution d’une assemblée unique, le Conseil d’Alsace, au

service d’une stratégie régionale dans une Europe et un monde en pleine mutation.

Il entend aussi être l’un des acteurs, particulièrement attentif, du débat sur l’évolution de la

gouvernance publique en Alsace.

 

http://www.cesr-alsace.fr/cms/upload_pdf/avislagouvernancepub_1.pdf

 

vendredi 10 août 2007, a 00:22
LA SCENE EN LIGNE

  lascene.pfaffenhoffen.org

 

http://lascene.pfaffenhoffen.org/

 

 

lundi 06 août 2007, a 00:39
Pendant l'été, les travaux continuent au MoDem

  Pendant l'été, les travaux continuent au MoDem Publié le mardi 24 juillet 2007 à 05H27

François Bayrou tente dans la discrétion de peaufiner sa stratégie

Mais où est donc passé François Bayrou? Après avoir, des semaines durant, rivalisé avec Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal devant micros et caméras, le patron du MoDem est devenu cet été un modèle de discrétion. Tout juste a-t-on eu droit, depuis le soir du second tour des législatives, à quelques critiques sur les premières mesures annoncées par le gouvernement Fillon et à une pincée de commentaires sur la méthode Sarkozy.

Il faudra attendre la rentrée et la tenue, à la mi-septembre, des Assises de la démocratie organisées par le Mouvement démocrate, pour que le troisième homme de l'élection présidentielle éclaire ses supporters sur la stratégie future du MoDem. "Ça réfléchit et ça travaille, assure Jean-Luc Bennahmias. Nous avons besoin de ce temps de décantation". Le député européen, qui a quitté les Verts à la fin du printemps pour partager la nouvelle aventure de l'apôtre du centrisme, était à la tribune il y a dix jours à Marseille lorsque ce dernier est discrètement venu s'adresser aux élus locaux et, plus encore, à cette génération spontanée de militants séduits par son discours.

"500 à 600 militants réunis en plein mois de juillet, c'est bien la preuve que l'intérêt ne s'est pas dissipé". La recette pour relier les ingrédients du MoDem n'est pourtant pas écrite : périlleuse synthèse que celle qui devrait unir les survivants de l'UDF traditionnelle et ces milliers de nouveaux adhérents. François Bayrou, qui a perdu sa tribune à l'Assemblée nationale faute de pouvoirs disposer d'un groupe de députés, ne peut que miser sur des listes autonomes aux prochaines élections municipales afin de rêver, à partir d'alliances locales à géométrie variable, d'un nouveau réservoir d'élus et de convaincre les sénateurs qui lui sont encore restés fidèles de ne pas céder aux sirènes sarkozystes du Nouveau centre.

Mais l'UDF sera-t-elle soluble dans le MoDem à l'heure de son congrès constitutif, durant l'automne? "Le problème, c'est que la plupart des élus étiquetés UDF sont incapables de suivre cette ligne d'indépendance", reconnaît Jean-Luc Bennahmias. "Nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l'UMP ou du PS", écrit le chef du MoDem dans une lettre adressée aux militants. Autrement dit, je continue mon petit bonhomme de chemin en jouant les trouble-fêtes de la bipolarisation.

"Si cette stratégie de la troisième voie s'est traduite par un exploit personnel au premier tour de la présidentielle, elle peut aussi s'avérer être une impasse", note François-Xavier de Perreti, secrétaire départemental de l'UDF dans les Bouches-du-Rhône. Peu engageant. À moins que le pari de François Bayrou soit celui de la décomposition du PS, ce que laisse à plusieurs reprises supposer le texte adressé aux militants. Reprendre la gauche par le centre, comme a su le faire son ami Romano Prodi en Italie... Par Michel-Philippe Baret ( mpbaret@laprovence-presse.

lundi 06 août 2007, a 00:36
Gardiens du temple et impétrants au Modem

  Gardiens du temple et impétrants au Modem

Je suis en train de vivre une expérience assez intéressante au Modem. Depuis la fin des élections législatives, les militants tentent de se réunir pour construire l’avenir et préparer les assises nationales qui auront lieu à l’automne. Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il y a urgence à construire, élaborer et se rassembler.

Tout le monde. Mais pas de la même façon. Car deux camps s’affrontent actuellement. Il y a d’abord celles et ceux qui sont les militants historiques de l’UDF. Les compagnons de route qui ont mené toutes les batailles, depuis des années, et qui sont restés fidèles à François Bayrou. Véritables gardiens du temple, ils font valoir leur antériorité et la connaissance des mécanismes qui président à l’organisation du parti. Ils n’ont pas souhaité qu’il y ait un afflux de nouveaux membres et ils les observent avec curiosité. Il y a ensuite les nouveaux, ces milliers de gens qui ont décidé de rejoindre le Modem à l’issue de la campagne présidentielle, convaincus par le programme, le positionnement et la personnalité de François Bayrou. Ce sont des novices en politique. Ils débarquent avec leurs grands sabots et une fraîcheur quasi candide dans une organisation qui n’est pas immédiatement prête à leur faire une place. Ils se comportent comme des chiens fougueux, brandissent une exigence de militantisme nouveau reposant sur l’interactivité, l’instantanéité et le pouvoir d’internet. Ils sont quasiment tous venus via le web. Ils ignorent tout de la notion même de section locale. La rencontre de ces deux familles de militants produit un choc des cultures assez explosif. Un mélange pour le moins instable. Les premiers veulent consolider les fondations, les seconds veulent partir au combat, comme ça, la fleur au fusil. Du coup, les anciens trouvent les nouveaux impertinents et trop pressés alors que les nouveaux trouvent les anciens trop conservateurs et inactifs. La différence est moins dans l’idéologie que dans le rythme, comme si deux sociétés aux moeurs antinomiques se rencontraient. Etant pour ma part nouveau dans cette aventure, je regrette cet antagonisme car il est sclérosant au moment où nous aurions le plus besoin de nous rassembler pour vivre ensemble et élaborer le projet qui devra présider à la formation de cette nouvelle force politique. Je connais d’autres "nouveaux" qui ont déjà claqué la porte du parti, par impatience ou par déception, leur engagement militant n’ayant pas duré plus de deux mois. Pour ma part, je suis déterminé. Même si je me fais chahuter de façon assez brutale et directe en ce moment, étant probablement l’un des moins patients du parti, je suis malgré tout décidé à travailler dans le sens de l’intérêt général pour que le Modem devienne cette force politique dont nous avons tous rêvé. Je veux qu’anciens et nouveaux puissent se rencontrer, se connaître, se parler et se respecter. La peur de l’autre est absurde et je la combattrais de toutes mes forces. Il faut que chacun apprenne de la culture de l’autre et s’en serve pour inventer une nouvelle façon de faire de la politique.

Présentation
40 ans
Marié, 3 enfants
Conseiller Général du Canton de Bouxwiller
Maire de Pfaffenhoffen
Premier Vice Président de la Communauté des Communes du Val de Moder

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Denis LEDOGAR kuhn (21/06/2008 18:00)

Dznis Ledogard est u...

Denis LEDOGAR fk (20/02/2008 18:43)

Bravo à Père Denis L...

STRASBOURG TOUJOURS... Joël (15/10/2007 22:24)

Il faudrait éviter d...

PFAFFENHOFFEN PAR LE PERE GERARD KOCH Jean-Paul Feldis (24/09/2007 15:08)

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