| jeudi 22 février 2007, a 15:40 |
| François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1 |
François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1 lundi 26 février à 20h50
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| mercredi 21 février 2007, a 23:45 |
| Au second tour, Bayrou plus fort que Royal et Sarkozy |
François Bayrou n'en finit plus de grimper dans les sondages. Au point, désormais, de faire sérieusement de l'ombre aux deux têtes d'affiche de l'élection présidentielle. Pour la première fois depuis le début de la campagne, un sondage de l'Ifop pour Fiducial et LCI révèle que le candidat UDF gagnerait la course à l'Elysée s'il réussissait à franchir l'obstacle du premier tour. Et ce, que son adversaire du second tour soit Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.
Dans le cas d'un affrontement avec la candidate socialiste, François Bayrou l'emporterait avec 54% des suffrages. Et dans le cas d'un duel avec le président de l'UMP, il est crédité de 52% des intentions de vote. Enfin, dans l'hypothèse d'un second tour Sarkozy-Royal, c'est toujours le résident de la place Beauvau qui l'emporte avec 53% des voix, contre 47% pour la candidate du PS.
Bayrou à 16% au premier tour
Selon l'Ifop, cette montée en puissance du candidat centriste a lieu dès le premier tour. François Bayrou totaliserait en effet 16% des voix lors du premier round de l'élection. C'est 3,5 points de plus que lors du précédent sondage de l'institut réalisé en janvier 2007. Ségolène Royal est celle qui pâtit le plus de la montée du candidat UDF. Elle perd 2,5 points, avec 25,5% des suffrages, contre 28% le mois dernier. Nicolas Sarkozy, quant à lui, resterait en tête au premier tour, avec 32% des voix (contre 32,5% auparavant). De son côté, Jean-Marie Le Pen stagnerait à 11% des intentions de vote et perdrait de fait sa place de troisième homme.
Autre enseignement de ce sondage qui corrobore l'hypothèse d'un vote significatif en faveur de François Bayrou : l'ampleur très limitée du vote utile. 77% des sondés affirment qu'ils voteront pour le candidat le plus proche de leurs idées, même s'il a peu de chances d'être élu au second tour. Seuls 23% des panelistes voteront utile, selon l'étude.
Nicolas Sarkozy, le plus crédible aux yeux des Français
Si les thèmes de l'emploi et du pouvoir d'achat restent au cœur des préoccupations des Français, les problématiques liées à l'éducation et l'immigration gagnent de l'ampleur. Ainsi, 20% des sondés considèrent que le thème de l'école est une priorité, contre 17% le mois dernier. En queue de course : les thèmes de la réduction de la dette publique et de la mondialisation.
Interrogés sur le candidat qu'ils jugent le plus à même de traiter les problèmes économiques actuels, les sondés choisissent majoritairement Nicolas Sarkozy. 41% des Français font davantage confiance au président de l'UMP qu'aux autres candidats pour stimuler l'emploi et réduire le chômage. Le chiffre tombe à 27% pour la candidate socialiste. Sur le thème cher à Ségolène Royal de la progression du pouvoir d'achat et des salaires, Nicolas Sarkozy et sa rivale du PS sont au coude à coude (respectivement 34% contre 33%). En ce qui concerne la question de la réduction de la dette publique, dont François Bayrou a fait son cheval de bataille, Nicolas Sarkozy fait, là encore, la course en tête : 39% contre 19%, à égalité, pour Ségolène Royal et François Bayrou.
Sondage réalisé sur un échantillon de 952 Français représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Les panélistes ont été interrogés par téléphone du 13 au 15 février 2007.
8http://tf1.lci.fr/infos/elections-2007/0,,3395690,00-second-tour-bayrou-plus-fort-que-royal-sarkozy-.html |
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| mardi 20 février 2007, a 18:47 |
| François Bayrou annonce une "nouvelle époque" |
François Bayrou annonce une "nouvelle époque" (Europe1, 20/02/2007, 18h15)
Désormais crédité de 16% d'intentions de vote dans les sondages, François Bayrou se réjouit de la perspective d'une élection présidentielle "ouverte", prélude à une "nouvelle époque". Le candidat centriste a visité mardi un centre de formation des apprentis (CFA) à Longvic, dans la banlieue de Dijon.
"Si vous n'avez que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ce n'est que la poursuite de la même guerre avec des visages différents. Ils émettent exactement les mêmes critiques (envers l'autre camp) que depuis des années. Il n'y a rien qui change", a-t-il ajouté. "Moi je leur dis : c'est votre guerre qui est démodée, qui est préhistorique", a insisté le leader centriste, qui sera en meeting mardi soir à Dijon sur le thème de l'éducation. Selon le dernier baromètre Ipsos pour Le Point, François Bayrou passe de 14% à 16% des intentions de vote, à sept points seulement de la socialiste Ségolène Royal, créditée de 23%. A la question de savoir si son score risquait d'inquiéter le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, François Bayrou a répondu : "Je comprends très bien qu'il s'inquiète mais ce n'est pas ma montée dans les sondages mais la montée des Français qui ont décidé de me soutenir, de se rassembler pour changer la politique". Interrogé mardi par la presse sur "le phénomène Bayrou" dans les enquêtes d'opinion, Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, a botté en touche. "Nous sommes à deux mois de l'échéance. Nous restons concentrés sur l'échéance. Nicolas Sarkozy ne s'occupe pas des campagnes des autres", a-t-il déclaré. Pourfendeur du clivage droite-gauche, François Bayrou défend l'idée d'un gouvernement d'union nationale impliquant des "républicains" de tous bords. "Je ne vais pas uniquement travailler avec ceux qui pensent comme moi", a-t-il dit en Côte d'Or. "Je suis prêt à confier des responsabilités importantes à des gens qui n'ont pas la même étiquette que moi et qui ne sont même pas d'accord avec moi sur tous les sujets". François Bayrou doit présenter vendredi en conférence de presse le volet économique de son programme. Son nouveau livre "le projet espoir", doit sortir à la fin du mois.
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| mardi 20 février 2007, a 12:20 |
| FRANCOIS BAYROU A METZ |
François BAYROU
sera heureux de vous retrouver
au Parc des expositions de Metz - Hall 2
le mardi 27 février à 19h30
tél : 08 75 20 59 35 e-mail :57@bayrou.fr
www.bayrou.fr
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| dimanche 18 février 2007, a 21:56 |
| Romano Prodi loue le "courage" de François Bayrou |
PARIS (Reuters) - Romano Prodi, président (centre-gauche) du Conseil italien, fait l'éloge dans Le Parisien de François Bayrou, dont il vante le courage, la simplicité et l'engagement européen.
Romano Prodi apprécie particulièrement chez le candidat UDF à la présidentielle "le courage avec lequel il mène son combat politique. Il possède aussi cette simplicité typique de la province".
"Il a une idée très positive de l'Europe, une Europe des citoyens et non pas technocratique. Nous sommes tous deux convaincus que notre avenir commun sera européen ou ne sera pas", ajoute l'ancien président de la Commission européenne.
Interrogé sur la proposition de François Bayrou de créer en France un gouvernement d'union nationale, comme il en existe actuellement, sous des formes différentes, en Italie et en Allemagne, Romano Prodi répond:
"Je ne veux pas rentrer dans le débat présidentiel français, ni tenter de l'influencer (...) Selon moi, la gauche française et le centre peuvent faire beaucoup ensemble". |
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| vendredi 16 février 2007, a 09:18 |
| Financement des programmes: Bayrou le plus crédible, selon un sondage |
Financement des programmes: Bayrou le plus crédible, selon un sondage
Près des trois-quarts des Français (74%) estiment que François Bayrou est le plus crédible des candidats à la présidentielle quand il dénonce "la foire aux promesses", selon un sondage OpinionWay pour LCI et Le Figaro paru dans le quotidien vendredi.
74% des personnes interrogées approuvent le candidat centriste quand il conteste "la foire aux promesses" et la distribution "comme si c'était Noël, à chaque catégorie, des promesses de chèques, des promesses de subventions, des promesses de virements", selon le sondage.
François Bayrou est aussi le candidat qui, d'après 30% les personnes sondées, a le plus marqué de points au cours de la semaine écoulée.
Par ailleurs, 62% des personnes interrogées approuvent les déclarations et le "serment" de Ségolène Royal sur la banlieue lors de son discours à Villepinte.
Enfin, 54% des sondés pensent que Jean-Marie Le Pen a eu tort d'affirmer récemment sur TF1 qu'il fallait "arrêter l'immigration".
Sondage réalisé en ligne auprès d'un échantillon national représentatif de 1.046 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.
http://2007.fr.msn.com/ArticleView.aspx?ArticleId=a4ce0c39-dfd8-46dc-90b4-551fa1ce0dec |
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| jeudi 08 février 2007, a 00:24 |
| AGENDA DE CAMPAGNE |
Agenda
le 7 février 2007 François Bayrou à Bordeaux
le 7 février 2007 Réunion publique à Bordeaux Lac (entrée libre). Le discours de François Bayrou sera retransmis à partir de 20h00 sur LCI, iTélévision et BFM TV
le 9 février 2007 François Bayrou à Mantes-la-Jolie
le 12 février 2007 François Bayrou à Strasbourg.
le 16 février 2007 François Bayrou à Poitiers |
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| jeudi 08 février 2007, a 00:08 |
| Présidentielle : le candidat Christian Chavrier annonce son retrait et son ralliement à François Bayrou |
06-02-2007
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Titre :
Présidentielle : le candidat Christian Chavrier annonce son retrait et son ralliement à François Bayrou
News :
Christian Chavrier, président du Parti fédéraliste, a annoncé lundi qu'il se retirait de la course à l'élection présidentielle pour rejoindre l'équipe de campagne de François Bayrou. "Ce ralliement de conviction, d'adhésion et de responsabilité fait suite à plusieurs semaines de discussions", indique Christian Chavrier dans un communiqué. Selon lui, "François Bayrou est le candidat le mieux placé pour promouvoir les valeurs du fédéralisme européen et prôner une régionalisation cohérente et pertinente pour la France, deux axes prioritaires du Parti fédéraliste". "Le vote centriste est un vote constructif et rassembleur, qui ancrera résolument la France en Europe", ajoute-t-il. Christian Chavrier assure que dans l'équipe de campagne de M. Bayrou il sera notamment chargé des questions européennes et de la régionalisation, et qu'il participera au déplacement du candidat centriste le 12 février à Strasbourg. Il affirme également que des personnalités fédéralistes seront "investies et soutenues par l'UDF" à l'occasion des élections législatives. Christian Chavrier précise qu'avant son retrait, il disposait de 419 promesses de parrainage d'élus, sur les 500 nécessaires. Ce ralliement a été confirmé lundi par l'équipe de campagne de François Bayrou. Un autre candidat fédéraliste, Jean-Philippe Allenbach, ancien président du Parti dirigé aujourd'hui par Christian Chavrier, est également candidat à l'élection présidentielle et revendique 642 promesses de parrainage |
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| jeudi 01 février 2007, a 09:04 |
| L'ascension de François Bayrou |
L'ascension de François Bayrou RTL 30/01/2007 10h51 Imprimer Envoyer
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François Bayrou a le vent en poupe. Selon un sondage LH2 pour "20 Minutes", il obtiendrait 14% des suffrages au premier tour de la Présidentielle. Un niveau jamais atteint par le candidat de l'UDF qui, dans le rôle du troisième homme, se dit "certain d'incarner le vote protestataire utile" face au clivage gauche-droite. Il était l'invité de RTL mardi matin.
Il monte, il monte...
Nicolas Sarkozy devance Ségolène Royal dans les derniers sondages. Dans l'hypothèse d'un duel entre eux au second tour de la Présidentielle, le candidat UMP l'emporterait avec 51% des voix contre 49% à la socialiste, selon une enquête LH2 pour "20 minutes"(*). Au premier tour, il est plébiscité par 31% des sondés devant Ségolène Royal (29%).
Mais l'autre enseignement de l'enquête, c'est la poursuite de l'ascension de François Bayrou. Le candidat centriste est crédité de 14% au premier tour. Son score le plus haut depuis le début des sondages sur cette Présidentielle. Le 15 janvier, l'Ifop lui attribuait 12% d'intentions de vote, quand BVA montait à 13% la semaine dernière. Il arriverait donc troisième, devant Jean-Marie Le Pen à 10%.
Haro sur le "deux poids, deux mesures" !
L'ancien ministre de l'Education se dit "certain d'incarner le vote protestataire utile, d'être le choix républicain". Invité de RTL mardi matin, il a estimé que la montée de sa cote de popularité était due avant tout à sa volonté de dépasser les clivages traditionnels pour prôner un gouvernement d'union nationale (http://www.rtl2007.fr/actualite/0/ascension-francois-bayrou-4462.html
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| dimanche 28 janvier 2007, a 13:26 |
| Bayrou ne veut pas être placé, il vise la victoire |
Bayrou ne veut pas être placé, il vise la victoire
22 janvier 2007 Hervé Morin explique que la montée dans les sondages de François Bayrou, s’explique par le fait que "les Français reconnaissent son sérieux et partagent son analyse sur la crise du pays, la nécessité de changer un système qui n’écoute pas les Français". Il constate que depuis 2002, les problèmes n’ont pas été réglés et que les Français ont le choix entre Jean-Marie Le Pen et François Bayrou : "mieux vaut voter pour quelqu’un qui veut changer le système dans le champ républicain, non ?"
Pour Hervé Morin, président du groupe UDF à l'Assemblée nationale, le leader centriste a toutes ses chances lors de la prochaine élection présidentielle. Selon lui, Nicolas sarkozy et Ségolène Royal sont deux "produits médiatiques" appelés à baisser dans les sondages.
FRANCE SOIR : Comment analysez-vous la montée de François Bayrou dans les sondages ? HERVE MORIN: C'est un phénomène que l'on a déjà vu lors des présidentielles précédentes pour d’autres candidats. Avant le mois de janvier, les Français répondent aux sondages comme des consommateurs. Ils répercutent ce qu'ils entendent à longueur de journée dans les média audiovisuels. C’est comme la pub, on les bassine avec "deux produits", comme s’ils étaient les seuls, et donc dans les sondages ils citent Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Puis à la mi-janvier ils deviennent des citoyens qui commencent réellement à s'interroger sur l'avenir de la France et les propositions qui sont faites. Par ailleurs, les Français reconnaissent le sérieux de François Bayrou et partagent son analyse sur la crise du pays, la nécessité de changer un système qui n’écoute pas les Français. Ça ne fait que commencer, à chaque élection présidentielle, on voit des courbes s'infléchir, le meilleur exemple étant Chirac-Balladur : à la fin 94, Chirac était à 10% alors que Balladur était à plus de 30% ! On connaît la suite…
Vous ne croyez donc pas à un score de 30% pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ? Tout le monde sait très bien que ni un candidat du PS ni un candidat de l'UMP ne peut faire ce score. Dans le meilleur des cas, ils feront un peu plus de 20%. Et dans le moins bon, un peu plus de 15%.
Dans ces conditions, vous croyez aux chances de François Bayrou d'accéder au second tour ? Une élection présidentielle, c'est un peu comme les JO. Chaque participant vise la victoire. On ne concourt pas pour être placé ! Une chose est en tout cas certaine : tout se jouera entre les quatre candidats majeurs à l'élection présidentielle. Sarkozy, Royal, Le Pen et Bayrou.
On a le sentiment que Jean-Marie Le Pen et François Bayrou sont en concurrence pour la place du troisième homme... Malheureusement depuis 2002, on a continué à ne pas écouter les Français, et aucun problème n'a été réglé : endettement abyssal, déficits sociaux structurels, 4 à 5 millions de sans-emploi, banlieues en feu, décrochage de la compétitivité économique de la France... On n'est parfois pas loin de l'insurrection. Si vous voulez que le système change profondément, sortir du choix binaire UMP-PS, vous avez donc le choix entre Le Pen et Bayrou. Mieux vaut voter pour quelqu'un qui veut changer le système dans le champ républicain, non ?
Nicolas Hulot était présent à vos universités d'été. Un rapprochement est-il envisageable, et envisagé ? Ce que je sais, c'est que François Bayrou s'était montré favorable aux propositions de Nicolas Hulot bien avant qu'il ne présente son pacte écologique et ne soit éventuellement candidat à la présidentielle. Cela n’a donc rien d'artificiel.
Que pensez-vous de la semaine houleuse de Ségolène Royal et du débat sur l’ISF ? Ce qui est extrêmement déplaisant chez elle, c'est que j'ai encore le souvenir qu'elle a refusé d'aller au Congrès mondial des Femmes car, pour reprendre ses mots, il était organisé dans une ville de riches à Deauville. A priori, selon sa terminologie, quand on paie l'ISF, on est un riche. Et en plus, on apprend ensuite qu’elle a une maison à Mougins, sur la Côte-d’Azur ! Il y a là un problème d'authenticité et de vérité dans le discours.
Et le "sacre" de Nicolas Sarkozy ? Comment avez-vous trouvé le Congrès de l'UMP ? Je reconnais que la campagne de Nicolas Sarkozy a plutôt mieux commencé que celle de Ségolène Royal. Avec cependant une grand-messe de 4,5 millions d’euros qui rappelle les anciens temps du RPR, où l’on annonce 100.000 personnes quand ils ne sont que 25.000 !
En cas d’échec de Nicolas Sarkozy, l’UMP risque-t-elle d’exploser ? En cas d'échec lourd à la présidentielle, il est évident que l'UMP aurait de grandes chances d'exploser car ce parti a été créé artificiellement par Jacques Chirac dans un contexte particulier – l’élection présidentielle de 2002. Ce qui les rassemble actuellement est la perspective d'être au pouvoir.
Propos recueillis par T. de R. France Soir http://www.bayrou.fr/media/lequipe/morin-france-soir-200107.html |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 13:22 |
| Marielle de Sarnez à l’émission Face à Face sur Public Sénat |
Marielle de Sarnez à l’émission Face à Face sur Public Sénat Une politique impartiale et réaliste - 24.01.07
Au cours d'un "face à face", avec Gérard Longuet, sénateur UMP de la Meuse et conseiller politique de Nicolas Sarkozy, Marielle de Sarnez, députée européenne, directrice de campagne de François Bayrou, a pu exprimer la position de celui-ci à propos de l'actualité politique et de deux sujets de campagne que seront les Impôts et l'Europe.
A propos du remplacement de Dominique Baudis par Michel Boyon au poste de président du C.S.A., ainsi que son mode de désignation, la directrice de campagne de François Bayrou s'est prononcée pour une réforme du système dans son ensemble. Ainsi, à l'avenir, si François Bayrou est élu, toutes les nominations concernant les grands corps de contrôle devront échapper aux décisions partisanes, dans le cadre d'un état impartial comme le demandent les Français. "La vraie garantie d'un état impartial, c'est qu'il n'y ait pas un seul parti aux commandes", affirme-t-elle. Dès lors, elle préconise que ces nominations soient approuvées par une majorité large, au 2/3 ou au 4/5 du Parlement.
L'exigence de pluralité chère à François Bayrou est réaffirmée par Marielle de Sarnez : "Il faut une réforme profonde, un parlement qui compte, une véritable séparation des pouvoirs, et que le parlement ressemble enfin à la France". Pour cela, est confirmée l'introduction d'une dose de "proportionnelle" dans le mode de scrutin pour les législatives, notamment pour que les femmes, les jeunes, et les populations issues de l'immigration soient représentés enfin comme il se doit à l'Assemblée nationale. Il serait également plus juste de débattre avec l'extrême droite, à l'instar de ce qui se déroule au sein du Parlement européen, à l'Assemblée nationale, et non en dehors, et que cela ne concourt pas à sa "victimisation" permanente. Dans ce cadre, le fonctionnement des institutions doit être revu. Marielle de Sarnez "considère que l'on doit aux Français une certaine efficacité", et, répondant à la question sur d'éventuelles stratégies d'entre deux tours, elle affirme qu'il n'y aura pas de tractations partisanes. François Bayrou ne pratiquera pas une forme de politique archaïque. La directrice de campagne de François Bayrou insiste, s'adressant à Gérard Longuet : "vous ne pouvez pas enfermer les Français dans un choix que vous présupposez », comme si l'on connaissait les résultats du second tour à l'avance. "A chaque fois, il y a une surprise!", souligne-t-elle.
En ce qui concerne les impôts, la député européenne affirme qu'il ne sera pas fait de promesses non tenables comme peuvent le faire certains candidats, en référence à la déclaration, par exemple, d'une baisse d'impôts à hauteur de 68 milliards d'euros, annoncée par le candidat UMP.
Au chapitre de l'emploi, une augmentation de 35% de la rémunération des heures supplémentaires sera engagée, énonce-t-elle.
Et en ce qui concerne l'ISF, Marielle de Sarnez rappelle que François Bayrou propose un élargissement de la "base", afin de mieux répartir la charge pour la population qui paiera cette ISF. Précisant que, étant elle-même soumise en tant que députée européenne à une publication de son patrimoine, elle est tout à fait favorable à ce que cette pratique soit étendue au niveau national, comme François Bayrou le propose d'ailleurs.
Enfin, concernant le sujet européen, la directrice de campagne de François Bayrou témoigne de son inquiétude sur le ralentissement de l'élan européen. Elle a souligné l'importance de l'Europe tant en matière de politique internationale (citant le cas du règlement de la crise au Darfour par exemple), qu'en terme de politique d'immigration. Elle s'est prononcée pour la réécriture d'un texte fondateur, simple, lisible, qui dise quelles sont les valeurs qui nous gouvernent et pourquoi nous sommes unis. http://www.udf.org/actualites/actu_site/2007/sarnez_240107.html |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 13:20 |
| François Bayrou en état de révélation de la présidentielle 2007 |
 François Bayrou en état de révélation de la présidentielle 2007 27/01/2007 Analyse - Pour l'opinion qui ne souhaite pas voter UMP, le vote UDF devient à la mode car il permet de se détacher du Gouvernement sans cautionner les bavures de la candidate socialiste qui fait l'objet de commentaires de plus en plus sévères. L'UDF est-elle en passe de réussir son pari ? La question est désormais ouverte alors même que jusqu'à ce jour ce pari paraissait très périlleux.
Dans de nombreuses fédérations du PS, les règlements de comptes s'activent avec des critiques désormais ouvertes à l'endroit de S. Royal accusée de tous les maux.
Des leaders socialistes trouvent des qualités "particulières" à F. Bayrou censé incarner la résistance à l'Etat UMP.
Parvenu au seuil des 13 %, le leader UDF bénéficierait d'une dimension nouvelle si un enquête le créditait des 15 % fatidiques. Ce seuil atteint, tout est ouvert. Le candidat s'est alors dégagé du peloton et se situe dans une "autre catégorie". http://www.exprimeo.fr/actualites/actualites.php?idActualites=747 |
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| jeudi 25 janvier 2007, a 08:23 |
| L'UMP offre le gîte électoral aux élus UDF dissidents |
L'UMP offre le gîte électoral aux élus UDF dissidents LE MONDE | 24.01.07 | 14h15 • Mis à jour le 24.01.07 | 14h16
Un asile électoral : c'est ce que l'UMP vient d'offrir au député des Hauts-de-Seine Pierre-Christophe Baguet, transfuge de l'UDF qui a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy. Cet élu, qui siège dans les rangs des non-inscrits depuis octobre 2006, était sous la menace de représailles du parti centriste. A la demande de Patrick Devedjian, il a obtenu, mardi 23 janvier, l'investiture officielle de l'UMP aux législatives de juin. "Il a pris des risques en nous rejoignant, il était normal de le soutenir", explique le maire d'Antony (Hauts-de-Seine).
Cette investiture se veut un "signe" à tous les parlementaires ou élus de l'UDF qui souhaiteraient rejoindre Nicolas Sarkozy plutôt que de suivre François Bayrou. L'UMP se montre aux petits soins pour eux. M. Baguet était présent au premier rang du congrès d'investiture de M. Sarkozy le 14 janvier, en compagnie de la sénatrice de la Loire-Atlantique Gisèle Gautier, qui, depuis décembre 2006, a succombé aux sirènes sarkozystes. Comme deux appeaux, ils semblaient dire à leurs anciens collègues : "rejoignez-nous".
"CHIMÈRES"
Le soutien de l'UMP pourrait bientôt concerner le député (apparenté UDF) des Yvelines Christian Blanc. Ce dernier n'a pas lâché d'une semelle le candidat de l'UMP lors de sa visite du pôle universitaire de Saclay, le 18 janvier. Le même jour, Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement et responsable du club de réflexion "anti-Bayrou", Société en mouvement, opposait "la sincérité" de M. Sarkozy aux "chimères" du candidat de l'UDF.
L'UMP s'intéresse de près au cas d'un autre élu centriste : le député et maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini. Celui-ci entretient des relations compliquées avec M. Bayrou et idylliques avec M. Sarkozy, qui a assisté à ses voeux de début d'année. M. Santini s'apprête à fonder avec M. Baguet et d'autres élus des Hauts-de-Seine un club afin de "savoir quel candidat porte le mieux nos valeurs humanistes". Une manière de reconnaître que M. Bayrou ne les a toujours pas convaincus.
Toutefois, les conseillers de M. Sarkozy mettent en garde contre une "stratégie agressive" vis-à-vis de M. Bayrou, dont la popularité s'accroît dans l'adversité. "S'il ne s'agit que de rallier des élus du 92, cela n'apportera pas une voix, fait valoir l'un d'eux. Et tant que Bayrou sera à 10 %, il tiendra ses troupes". Ancien élu centriste, Dominique Paillé préconise la négociation "le moment venu" avec l'UDF : "Le programme de l'UMP nous offre des marges de manoeuvre, dit-il, notamment sur la question de la proportionnelle".
M. Sarkozy n'a toujours pas dérogé à sa règle d'or de ne jamais parler de l'UDF, du moins en public, et de n'insulter ni son président ni ses électeurs. Preuve de ces bonnes dispositions : 28 des 30 députés centristes sont pour l'instant assurés de ne pas avoir à affronter de candidat UMP au premier tour des législatives de juin. Réciprocité ou prudence ? M. Bayrou n'a toujours pas annoncé les noms des candidats UDF qu'il compte présenter "dans toutes les circonscriptions". Philippe Ridet 7http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-859015,0.html |
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| dimanche 21 janvier 2007, a 21:27 |
| Une journée de rencontres avec la France des difficultés |
Une journée de rencontres avec la France des difficultés
Déplacement de François Bayrou en Auvergne
C’est ainsi que François Bayrou a qualifié ce vendredi passé à Clermont-Ferrand : avec Pharmaciens Sans Frontière, un centre d’accueil pour SDF et une maison de retraite médicalisée. La journée s’est achevée par une réunion publique devant 1000 personnes à la Grande Halle d’Auvergne.
La journée a commencé par une visite à l’association Pharmaciens Sans Frontières, ONG créée à Clermont-Ferrand en 1985 par cinq pharmaciens de la région. L’un d’eux, Jean-Louis Machuron, toujours Président d’honneur, a expliqué le drame de milliards d’hommes et de femmes qui n’ont toujours pas accès aux médicaments génériques essentiels dans les pays en voie de développement : « une personne sur deux dans le monde a un accès restreint aux médicaments, c’est un véritable drame ! » Il a aussi regretté la multiplication des ONG qui cherchent davantage la survie de leur organisation à leur mission première. Après une discussion d’une heure et demi, François Bayrou a réaffirmé le devoir de la France en la matière : « assurer partout dans le monde aux plus pauvres l’accès aux médicaments essentiels. Il s’agit d’un objectif simple que la France peut et doit porter. » En accord les participants, il a proposé trois directions d’action : Une concentration de tous les moyens dans un nombre d’organisme limité, La création d’une agence non gouvernementale chargée d’établir la hiérarchie des besoins, La création d’une coordination européenne pour mettre à disposition, à chacun sur la planète, 306 molécules de base qui permettraient à tous de se soigner.
Puis direction l’accueil de jour de Clermont-Ferrand qui abrite quelques dizaines de personnes sans ressources âgées de 18 à 80 ans. Il est dirigé par le collectif pauvreté-précarité regroupant 8 organisations et la fondation de l’abbé Pierre. Le directeur, M. de Condé, est un ancien cadre de Michelin qui depuis sa retraite a décidé de se consacrer entièrement au fonctionnement de ce centre d’accueil. M. de Condé a estimé que seule la multiplication de centres de taille moyenne comme celui-ci permettrait de lutter efficacement contre l’exclusion, car ils permettent de passer le temps nécessaire avec chacun pour assurer sa réinsertion. François Bayrou s’est adressé à chacune des personnes prises en charge, cherchant à connaître les raisons qui les avaient amenées ici. L’échange de plus d’une heure, d’une intensité et d’une vérité si rares que chacun, gagné par l’émotion, aurait voulu prolonger ce moment.
Avant le déjeuner avec la presse locale, François Bayrou est passé sur le plateau de Clermont 1ère, principale télévision locale.
L’après-midi, François Bayrou s’est rendu à la maison de retraite médicalisée Semiramis qui accueille des personnes âgées dépendantes. François Bayrou a pris le tramway pour se rendre à la maison de retraite. Voyage animé pendant lequel les passagers de tous âges et de toutes origines lui ont manifesté une très vive sympathie. La direction de l’établissement a déploré le manque de structure de ce type, ce qui les oblige à refuser plusieurs demandes chaque jour. Ils se plaignent également du prix élevé pour chacun des pensionnaires : entre 2000 et 2300 euros par mois pour y accéder. François Bayrou a rappelé que la prise en charge des personnes âgées atteint des proportions jamais connues auparavant dans aucune société : « jamais dans l’histoire de l’humanité, notre communauté humaine n’a rencontré une situation où les personnes âgées sont plus nombreuse que les personnes actives : c’est une situation où tout est à inventer. » A cette occasion chaque participant a évoqué les problème de solitude, de maladie, de la difficulté de la prise en charge et du manque de maison d’accueil. Avant de rejoindre la Grande Halle pour la réunion où l’attendaient plus d’un millier de personnes, François été l’invité en direct du journal de France 3 Auvergne.
http://www.bayrou.fr/evenements/bayrou-clermontferrand-190107.html |
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| dimanche 21 janvier 2007, a 21:19 |
| François Bayrou fait de la "tératologie" |
François Bayrou fait de la "tératologie"
NOUVELOBS.COM | 17.01.2007 | 13:08
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"Si vous étiez élu, prendriez-vous dans votre gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ensemble?", a-t-on demandé au candidat UDF lors d'un meeting. Réponse de l'intéressé : "On entre dans la tératologie, ce qui en français veut dire la science des monstres".
François Bayrou
(c) Reuters
François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, a plaisanté lundi 15 janvier au soir à propos d'une nomination de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dans le même gouvernement s'il était élu, plaçant cette perspective dans la "tératologie", ou "science des monstres". "Si vous étiez élu, prendriez-vous dans votre gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ensemble?", lui a demandé une participante à une réunion organisée par la fédération UDF de l'Hérault à Montpellier. "Là, Madame, on entre dans la tératologie, ce qui en français veut dire la science des monstres", a répondu François Bayrou en riant. "J'attendrais de vérifier que (ces personnalités) adhèrent aux mêmes principes que les miens", a-t-il ajouté. "Mais je suis absolument sûr qu'il y a beaucoup de gens, à droite comme à gauche, qui considèrent que ces principes sont sains".
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| Présentation |  40 ans
Marié, 3 enfants
Conseiller Général du Canton de Bouxwiller
Maire de Pfaffenhoffen
Premier Vice Président de la Communauté des Communes du Val de Moder
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