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LE BLOG DE PIERRE MARMILLOD
jeudi 08 mars 2007, a 00:45
Bayrou à un point de Royal

  Le candidat de l'UDF passe à 24% au premier tour, son plus haut score (+7 points). Ségolène Royal descend à 25% (-4) et Nicolas Sarkozy à 26% (-3).

 

Il ne cesse de grimper... au point de talonner Ségolène Royal. François Bayrou est crédité de 24% d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle, selon un sondage CSA (1). Avec une hausse de 7 points en huit jours, le candidat de l'UDF est à son plus haut niveau dans une enquête d'opinion.

Il récupère en tout cas directement les intentions de vote de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Du coup, juste devant lui, la socialiste, qui chute de quatre points, est à 25%. Nicolas Sarkozy recueillerait quant à lui 26%, en perdant trois points par rapport au précédent sondage, effectué le 28 février. Jean-Marie Le Pen est crédité de 14%, un score inchangé. 24% des personnes interrogées déclarent qu'elles voteront blanc, nul ou s'abstiendront.

mercredi 07 mars 2007, a 08:53
Bayrou reçu vingt sur vingt

  Le candidat Bayrou n'en finit plus de surprendre. Déjà crédité de 17% des intentions de vote la semaine dernière par le baromètre 20 Minutes-RMC-BFMTV-LH2, le voilà qui fait encore un bond de trois points. Il atteint donc la barre des 20%, celle qui permet de commencer à songer sérieusement à une présence au second tour de l'élection présidentielle. Auquel cas, indiquent d'autres sondages, François Bayrou partirait favori face à Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.

Ces résultats doivent être accueillis avec une grande prudence, 58% des personnes interrogées indiquant ne pas avoir fait définitivement leur choix. Mais ils invitent à s'interroger sur la promesse-phare de François Bayrou: s'il était élu, aurait-t-il oui ou non les moyens d'attirer dans son gouvernement des personnalités venues de droite et de gauche? Pour lui ça ne fait aucun doute. Le candidat s'en est longuement expliqué dans un entretien publié le 2 mars par «Le Monde». «Mesurez ce que sera la force de la décision des Français s'ils élisent un président porteur de l'idée de rassemblement. Si les appareils (UMP et PS Ndlr) refusaient d'entendre ce message, ils seraient rejetés aux élections législatives», affirme t-il. Reste que les personnalités potentiellement concernées continuent de jurer la main sur le coeur, Bernard Kouchner excepté, que jamais elles n'accepteront de former quelque coalition que ce soit.

Pour persuader du contraire, François Bayrou invite à jeter un regard Outre-Rhin: «En Allemagne, il y a quelques mois, la CDU et le SPD disaient qu'ils n'accepteraient jamais de gouverner ensemble. Il se trouve que le peuple allemand leur a donné mandat, avec le vote aux législatives, de travailler ensemble. Et ils l'ont fait.»

Son futur gouvernement, anticipe le président de l'UDF, n'aurait même aucune difficulté pour triompher aux législatives de juin: «Le gouvernement accordera un label dans chaque circonscription aux candidats qui la soutiendront. La vague dépassera de beaucoup l'élection présidentielle.» Et Bayrou de promettre d'enterrer l'UDF, au profit «d'un grand parti démocrate pour la France».

Réaliste? Non, s'étranglent ses adversaires. «Faire gouverner la France par la gauche et la droite on a déjà donné. Ca s'appellait la cohabitation, ça n'a jamais fonctionné» assène le député Yves Jégo (UMP).

«La force de François Bayrou est d'attirer le nombreux ouvriers et employés, alors que le centre a traditionnellement du mal à séduire au-délà des classes assez favorisées», analyse François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2.

Le leader centriste receuille les fruits de son positionnement protestataire: «De nombreux électeurs se disent on a tout essayer avec la droite et la gauche, essayons autre chose. Et François Bayrou offre à la fois lapossibilité de protester contre le système et un vote constructif.»

mercredi 07 mars 2007, a 08:48
Bayrou se présente en homme du terroir

  François Bayrou a été ce matin le premier candidat à la présidentielle à visiter le Salon de l'Agriculture. Le président de l'UDF a voulu montrer qu'il était proche de la France rurale. Le centriste, en vogue dans les sondages en ce moment, entend bien continuer à grimper pour atteindre une place au second tour de la présidentielle.

François Bayrou est un terrien et il tient à le faire savoir. Au salon de l'Agriculture, arrivé dès l'aube, le président de l'UDF montre qu'il connaît les différentes espèces de vaches présentes. Lui-même éleveur de chevaux, le Béarnais joue à fond la carte du terroir et de l'enracinement. "C'est important de savoir ce que c'est la France pour l'aimer et pour la conduire" estime François Bayrou. En meeting hier soir à Toulouse, il a prédit que "2007 serait la grande année du changement". Le candidat surfe en ce moment sur la vague des enquêtes d'opinion qui, pour la première fois, le créditent de 20% d'intentions vote au premier tour contre 28 et 27% pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. "Si je suis élu, le 6 mai, alors nous construirons un vrai parti démocrate pour la France", a dit le candidat de l'UDF à la magistrature suprême. "Et ce parti servira d'axe à une majorité qui ne sera pas fermée, mais ouverte. Ceux qui, comme moi, auront entendu le message des électeurs français ne seront pas écartés. Ceux qui viendront de la gauche républicaine comme de la droite républicaine trouveront une place légitime dans ce nouveau chemin pour la France." S'exprimant devant près de 7.000 sympathisants réunis dans une salle municipale, François Bayrou a dit qu'il fallait "laisser la place aux jeunes, ça changera. Laisser la place aux femmes, ça changera aussi. Laisser la place aux visages nouveaux, aux idées neuves. Nous allons assurer un saut de génération dont la France a besoin". Le leader centriste a réaffirmé qu'"on ne peut pas arrêter une vague. Une idée forte s'est levée en France. Rien ne l'arrêtera". Il a ensuite repris les principaux thèmes de sa campagne: règlement de la dette, défense d'une social-économie, lutte contre l'exclusion, défense des valeurs de l'éducation nationale et du climat, relance d'une "vraie vision pour l'Europe".

mercredi 07 mars 2007, a 08:45
2007 sera "la grande année du changement", dit François Bayrou

  TOULOUSE, 5 mars (Reuter) - "J'ai décidé que 2007 serait la grande année du changement", a déclaré François Bayrou lundi soir au cours d'un meeting à Toulouse.

"Si je suis élu, le 6 mai, alors nous construirons un vrai parti démocrate pour la France", a poursuivi le candidat de l'UDF à la magistrature suprême.

"Et ce parti servira d'axe à une majorité qui ne sera pas fermée, mais ouverte. Ceux qui, comme moi, auront entendu le message des électeurs français ne seront pas écartés. Ceux qui viendront de la gauche républicaine comme de la droite républicaine trouveront une place légitime dans ce nouveau chemin pour la France."

S'exprimant devant près de 7.000 sympathisants réunis dans une salle municipale, François Bayrou a dit qu'il fallait "laisser la place aux jeunes, ça changera. Laisser la place aux femmes, ça changera aussi. Laisser la place aux visages nouveaux, aux idées neuves. Nous allons assurer un saut de génération dont la France a besoin".

Faisant allusion à un sondage divulgué lundi soir et qui, pour la première fois, le place au-dessus des 20% d'intentions de vote, le leader centriste a réaffirmé qu'"on ne peut pas arrêter une vague. Une idée forte s'est levée en France. Rien ne l'arrêtera".

Il a ensuite repris les principaux thèmes de sa campagne: règlement de la dette, défense d'une social-économie, lutte contre l'exclusion, défense des valeurs de l'éducation nationale et du climat, relance d'une "vraie vision pour l'Europe".

"SECONDE CHANCE"

Abordant le sujet de l'exclusion, François Bayrou en a profité pour lancer une légère pique à Nicolas Sarkozy en déclarant: "Je n'aime pas que, tous les soirs en ce moment, à certaines tribunes, on fasse siffler ceux que l'on nomme des paresseux parce qu'ils n'ont pas eu la chance, ou la seconde chance, de trouver du travail."

Mais à aucun moment il n'a évoqué sa concurrente socialiste ou d'autres, se contentant de féliciter Nicolas Hulot d'avoir "mis la question du climat au coeur de cette campagne".

Dans son discours, François Bayrou a aussi évoqué le "drame que vivent en ce moment les salariés d'Airbus et de la sous-traitance de cette usine".

Cherchant une raison à la crise qui frappe l'avionneur européen, François Bayrou a déclaré: "Il s'est passé une somme d'erreurs. Pendant des années, une guerre intestine sur fond de pouvoirs publics a lourdement grevé cette entreprise. A ces rivalités sont venues s'ajouter des rivalités nationales."

"Il faut étudier ces erreurs pour ne plus jamais recommencer, a t-il ajouté. Le plan - Power 8 - a été annoncé, il faut maintenant le négocier."

"Il faut demander à l'Etat français comme aux actionnaires privés d'Airbus d'assumer les erreurs qui sont les leurs. Il faut revoir les conditions dans lesquelles Airbus est organisé. Chacun devra faire face à ses responsabilités. Cela concerne aussi l'Etat français et les actionnaires privés", a conclu François Bayrou.

mercredi 07 mars 2007, a 08:44
A Lille, des militants UMP pestent contre "l'illusion" Bayrou

  Derrière l'invocation unanime de la "démocratie" perce leur inquiétude. Si ces militants UMP rencontrés à Lille, lundi 5 mars, souhaitent aussi ardemment que le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, puisse figurer au premier tour de l'élection présidentielle - "pas au second !", tient à préciser l'un d'entre eux -, c'est d'abord dans l'intérêt bien compris de leur candidat.

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"Les reports de voix sur Nicolas Sarkozy seront meilleurs si Le Pen est présent", souligne l'ancien militaire de carrière Louis Caron (79 ans). "Soit on interdit le Front national, soit on lui permet d'être présent. Un premier tour sans Le Pen, ça me fait peur", renchérit également Loïc Cathelain (25 ans), responsable départemental des jeunes UMP. "C'est la droite qui serait sanctionnée", estime également Abdel Hafidi (18 ans), élève en terminale littéraire.

D'autres partagent ce pronostic, mais sont moins inquiets. Tout en convenant que l'absence de M. Le Pen "pourrait être un risque", Alain Jasor (30 ans) relève que "cela fait des années que (le président du FN) nous fait le coup" du chantage aux signatures.

Au demeurant, les uns et les autres ont identifié une autre menace qui, au vu des sondages, leur paraît être plus dangereuse. Ou, en tout cas, davantage d'actualité. La percée du candidat de l'UDF, François Bayrou, est ici davantage commentée que la chasse aux signatures de M. Le Pen. A défaut d'avoir trouvé une recette infaillible pour contrecarrer le phénomène, les uns et les autres sont intarissables sur "l'illusion" centriste, selon le mot d'Hervé-Marie Morelle (22 ans). Cet étudiant en histoire, qui milite à l'UMP depuis six mois, rappelle que l'UDF "fait partie d'une majorité de droite".

LÉGÈRE INQUIÉTUDE

Garance Bouquillon (24 ans) pointe la "responsabilité des médias", qui se seraient focalisés sur M. Bayrou pour distraire du duel entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. "C'est comme lorsqu'on écrit une rédaction. Il y a la thèse (Sarkozy-Royal), l'antithèse (Bayrou), puis la synthèse", précise-t-elle, en notant qu'"il reste suffisamment de temps pour que les gens aient une overdose de Bayrou".

Chacun s'efforce de minimiser l'impact de la campagne du président de l'UDF. "Un effet de mode", souligne Alain Jasor. "Bayrou ne touche que les classes supérieures, par son côté neutre, "ours en peluche"", relève Marie-Hélène Quatreboeufs (31 ans), qui a fermé son agence immobilière pour s'occuper, à Lille, de l'organisation de la fédération et de la campagne présidentielle.

Les explications politiques rationnelles sont évoquées, pour être aussitôt balayées. "Jamais le centre ne gouvernera. Additionner des gens de droite et de gauche, c'est l'instabilité et l'immobilisme assurés !", s'exclame Louis Caron. "Droite et gauche ne sont d'accord ni sur l'emploi, ni sur l'immigration, ni sur l'éducation, ni sur la politique étrangère, ni sur la défense... Le discours charmeur et démago de Bayrou ne pourra pas tenir", veut croire Jacqueline Gabant (59 ans), qui a commencé à militer au RPR "il y a trente ans".

Reste l'irrationnel, très présent dans une campagne qui est avant tout "une confrontation de personnalités", comme le rappelle Abdel Hafidi. "Les gens sont comme les enfants, souligne Garance Bouquillon. Ils ont besoin d'une maman - c'est Ségolène Royal -, d'un tonton sympathique - François Bayrou -, et ils ont peur du papa qui tape du poing sur la table en disant : "Ça suffit !"."

Cette remarque est l'une des rares laissant transparaître une légère inquiétude de ces militants au sujet de leur candidat. Elle porte sur l'image que peut donner, ou qui est livrée, de Nicolas Sarkozy. Mesurant le poids qu'a exercé la fonction de ministre de l'intérieur, chacun s'évertue donc à le décrire comme quelqu'un de "très sympa" et "très drôle".

En revanche, ni la polémique sur les conditions dans lesquelles M. Sarkozy a acheté et aménagé son appartement, ni le dossier Airbus, ne semblent inquiéter ces militants : tout au plus ces deux sujets renforceront-ils "l'abstention et les extrêmes", estime Loïc Cathelain. Une relative confiance reste de mise. Le responsable des jeunes UMP du Nord l'évalue, pour ce qui le concerne, à "six sur une échelle d'un à dix". Tout en concédant que "l'histoire des élections présidentielles sous la Ve République peut faire peur".

dimanche 04 mars 2007, a 01:08
Bayrou jugé convaincant et sympathique

  67 % des sondés du 8e baromètre LCI-OpinionWay-Le Figaro ont jugé le candidat UDF compétent lors de "J'ai une question à vous poser" sur TF1. François Bayrou est, pour la 3e fois consécutive, le gagnant du palmarès de la semaine.

 

 

Encore une bonne nouvelle pour François Bayrou : sa prestation lors de l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1 aura été un franc succès. Plus des deux tiers des sondés ont jugé le candidat UDF convaincant et compétent. Par ailleurs, 64% des panélistes ont estimé qu'il était proche de leurs préoccupations. En définitive, il est apparu à la fois plus sympathique que Nicolas Sarkozy (91% contre 68%) et plus compétent que Ségolène Royal (67% contre 47%).

Les propositions du candidat UDF semblent séduire un nombre croissant de Français. En particulier, l'idée d'un gouvernement réunissant personnalités de gauche et de droite, fait son chemin dans l'opinion. Près des trois quarts des sondés approuvent la proposition de François Bayrou de nommer un Premier ministre de gauche. En outre, 71% des personnes interrogées estiment qu'il a eu raison d'affirmer que "la présence des syndicats dans l'Education nationale est une chance".

Les Français partagés sur le retour des "éléphants"

Fort de ces bons scores, François Bayrou est pour la 3ème semaine consécutive, le gagnant du palmarès. Interrogés sur le candidat qui a marqué le plus de points la semaine passée, 58% des panélistes désignent le candidat UDF, 20% se prononcent pour Ségolène Royal et 11% choisissent Nicolas Sarkozy. C'est la première fois que l'écart entre les trois candidats du podium est aussi significatif.

Autre thème de la semaine : l'intégration de Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal. Pour 55% des sondés, cet élargissement est "plutôt une bonne chose". Les partisans de l'arrivée des "éléphants" estiment "qu'il est temps de rassembler la gauche", la priorité étant "de battre la droite". Chez les 44% de Français qui jugent que ce ralliement est "plutôt une mauvaise chose", on invoque "une politique dépassée" ou encore "une hypocrisie inadmissible qui fera perdre les socialistes".

Pour le 8e numéro de l'émission Politoscopie diffusée le vendredi 2 mars à 18h40 sur LCI, l'institut de sondages OpinionWay a interrogé du 27 au 29 février, 1 068 personnes par internet sur les évènements de la semaine passée.

dimanche 04 mars 2007, a 00:23
E SOUTIENS

La campagne présidentielle entre dans une phase décisive. Nous avons besoin des soutiens de tous en cette période.
Afin de fédérer nos forces, nous avons lancé un site dédié aux soutiens à la campagne de François Bayrou. Il vous fournit les outils pour animer la campagne, créer des actions de terrain, agir sur internet ...
NOUS COMPTONS SUR VOUS !






 

LA FRANCE DE TOUTES NOS FORCES www.bayrou.fr Vous recevez cette lettre d'information suite votre inscription sur le site www.bayrou.fr - Vous désinscrire

 

http://e-soutiens.bayrou.fr

 

 

samedi 03 mars 2007, a 21:04
A REGARDER!!!

 

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x17kok_pimp-my-candidate-avec-bayrou

 

 

 

jeudi 22 février 2007, a 15:40
François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1

  François BAYROU sera l’invité de  : « J’ai une question à vous poser » sur TF1
lundi 26 février à 20h50

mercredi 21 février 2007, a 23:45
Au second tour, Bayrou plus fort que Royal et Sarkozy

  François Bayrou n'en finit plus de grimper dans les sondages. Au point, désormais, de faire sérieusement de l'ombre aux deux têtes d'affiche de l'élection présidentielle. Pour la première fois depuis le début de la campagne, un sondage de l'Ifop pour Fiducial et LCI révèle que le candidat UDF gagnerait la course à l'Elysée s'il réussissait à franchir l'obstacle du premier tour. Et ce, que son adversaire du second tour soit Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.

Dans le cas d'un affrontement avec la candidate socialiste, François Bayrou l'emporterait avec 54% des suffrages. Et dans le cas d'un duel avec le président de l'UMP, il est crédité de 52% des intentions de vote. Enfin, dans l'hypothèse d'un second tour Sarkozy-Royal, c'est toujours le résident de la place Beauvau qui l'emporte avec 53% des voix, contre 47% pour la candidate du PS.

Bayrou à 16% au premier tour

Selon l'Ifop, cette montée en puissance du candidat centriste a lieu dès le premier tour. François Bayrou totaliserait en effet 16% des voix lors du premier round de l'élection. C'est 3,5 points de plus que lors du précédent sondage de l'institut réalisé en janvier 2007. Ségolène Royal est celle qui pâtit le plus de la montée du candidat UDF. Elle perd 2,5 points, avec 25,5% des suffrages, contre 28% le mois dernier. Nicolas Sarkozy, quant à lui, resterait en tête au premier tour, avec 32% des voix (contre 32,5% auparavant). De son côté, Jean-Marie Le Pen stagnerait à 11% des intentions de vote et perdrait de fait sa place de troisième homme.

Autre enseignement de ce sondage qui corrobore l'hypothèse d'un vote significatif en faveur de François Bayrou : l'ampleur très limitée du vote utile. 77% des sondés affirment qu'ils voteront pour le candidat le plus proche de leurs idées, même s'il a peu de chances d'être élu au second tour. Seuls 23% des panelistes voteront utile, selon l'étude.

Nicolas Sarkozy, le plus crédible aux yeux des Français

Si les thèmes de l'emploi et du pouvoir d'achat restent au cœur des préoccupations des Français, les problématiques liées à l'éducation et l'immigration gagnent de l'ampleur. Ainsi, 20% des sondés considèrent que le thème de l'école est une priorité, contre 17% le mois dernier. En queue de course : les thèmes de la réduction de la dette publique et de la mondialisation.

Interrogés sur le candidat qu'ils jugent le plus à même de traiter les problèmes économiques actuels, les sondés choisissent majoritairement Nicolas Sarkozy. 41% des Français font davantage confiance au président de l'UMP qu'aux autres candidats pour stimuler l'emploi et réduire le chômage. Le chiffre tombe à 27% pour la candidate socialiste. Sur le thème cher à Ségolène Royal de la progression du pouvoir d'achat et des salaires, Nicolas Sarkozy et sa rivale du PS sont au coude à coude (respectivement 34% contre 33%). En ce qui concerne la question de la réduction de la dette publique, dont François Bayrou a fait son cheval de bataille, Nicolas Sarkozy fait, là encore, la course en tête : 39% contre 19%, à égalité, pour Ségolène Royal et François Bayrou.

Sondage réalisé sur un échantillon de 952 Français représentatif de la population âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Les panélistes ont été interrogés par téléphone du 13 au 15 février 2007.

 

8http://tf1.lci.fr/infos/elections-2007/0,,3395690,00-second-tour-bayrou-plus-fort-que-royal-sarkozy-.html

mardi 20 février 2007, a 18:47
François Bayrou annonce une "nouvelle époque"

  François Bayrou annonce une "nouvelle époque" (Europe1, 20/02/2007, 18h15)

  Désormais crédité de 16% d'intentions de vote dans les sondages, François Bayrou se réjouit de la perspective d'une élection présidentielle "ouverte", prélude à une "nouvelle époque". Le candidat centriste a visité mardi un centre de formation des apprentis (CFA) à Longvic, dans la banlieue de Dijon.

"Si vous n'avez que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ce n'est que la poursuite de la même guerre avec des visages différents. Ils émettent exactement les mêmes critiques (envers l'autre camp) que depuis des années. Il n'y a rien qui change", a-t-il ajouté. "Moi je leur dis : c'est votre guerre qui est démodée, qui est préhistorique", a insisté le leader centriste, qui sera en meeting mardi soir à Dijon sur le thème de l'éducation. Selon le dernier baromètre Ipsos pour Le Point, François Bayrou passe de 14% à 16% des intentions de vote, à sept points seulement de la socialiste Ségolène Royal, créditée de 23%. A la question de savoir si son score risquait d'inquiéter le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, François Bayrou a répondu : "Je comprends très bien qu'il s'inquiète mais ce n'est pas ma montée dans les sondages mais la montée des Français qui ont décidé de me soutenir, de se rassembler pour changer la politique". Interrogé mardi par la presse sur "le phénomène Bayrou" dans les enquêtes d'opinion, Luc Chatel, porte-parole de l'UMP, a botté en touche. "Nous sommes à deux mois de l'échéance. Nous restons concentrés sur l'échéance. Nicolas Sarkozy ne s'occupe pas des campagnes des autres", a-t-il déclaré. Pourfendeur du clivage droite-gauche, François Bayrou défend l'idée d'un gouvernement d'union nationale impliquant des "républicains" de tous bords. "Je ne vais pas uniquement travailler avec ceux qui pensent comme moi", a-t-il dit en Côte d'Or. "Je suis prêt à confier des responsabilités importantes à des gens qui n'ont pas la même étiquette que moi et qui ne sont même pas d'accord avec moi sur tous les sujets". François Bayrou doit présenter vendredi en conférence de presse le volet économique de son programme. Son nouveau livre "le projet espoir", doit sortir à la fin du mois.

mardi 20 février 2007, a 13:35
Plus d'un Français sur deux veut Bayrou au second tour

  55% des Français préfèrent donc la présence du candidat de l'UDF, qui s'élève contre le clivage droite-gauche, à un duel Royal-Sarkozy.

 

Ce sondage est le signe, selon François Bayrou qui réagissait dimanche sur M6, d'un "mouvement très encourageant" et que les Français veulent autre chose que "les deux préfabriqués". Alors que tous les sondages donnent pour configuration un duel Royal-Sarkozy au second tour, un sondage CSA (1) publié dimanche montre en effet que, plus que de peser dans la campagne, le centriste qui combat le clivage droite-gauche s'impose une fois encore comme le 3e homme.

A la question "Souhaitez-vous que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle ?", plus de la moitié des Français (55%) ont en effet répondu "oui". 35% sont d'un avis inverse et 10% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont à 55% favorables à la présence du président de l'UDF, contre 37%, et ceux de droite, à 65% contre 30%.

mardi 20 février 2007, a 12:20
FRANCOIS BAYROU A METZ

  François BAYROU

 

sera heureux de vous retrouver

au Parc des expositions de Metz - Hall 2

le mardi 27 février à 19h30

tél : 08 75 20 59 35 e-mail :57@bayrou.fr

 

 

 

www.bayrou.fr

 

mardi 20 février 2007, a 09:05
Bayrou continue de grimper

 

Tandis que Ségolène Royal reprend pied, la cote du candidat centriste de cesse d’augmenter : il battrait même les deux favoris en cas de second tour.   François Bayrou récolterait 16% des voix au premier tour de l’élection présidentielle, selon deux sondages publiés aujourd'hui (Ifop pour Fiducial et LCI, et Ipsos pour Le Point). Un score inédit pour le candidat de l’UDF qui profite d’une nouvelle hausse de 2 points. Il serait cependant devancé par Nicolas Sarkozy (Ifop: 32%, -1.5, Ipsos: 33%,-1) et Ségolène Royal (Ifop: 25.5%, -0.5, Ipsos: 23%, -4).
 
 Derrière le trio de tête, on trouve dans l’ordre, dans le sondage Ifop, Jean-Marie Le Pen (11%,+1), Olivier Besancenot (4%, +1), Philippe de Villiers (2,5%, +1), José Bové à 2%, comme Arlette Laguiller (-0,5) et Marie-George Buffet (=). Dominique Voynet est à 1,5% (-0,5), Corinne Lepage à 1% (=) et Nicolas Dupont-Aignan à 0,5% (-0,5). 
 
 Chez Ipsos, Jean-Marie Le Pen est stable à 13%. Olivier Besancenot est à 4% (+1,5), Marie-George Buffet à 2,5% (+0,5), José Bové à 2% (=), Arlette Laguiller à 1,5% (-0,5), comme Philippe de Villiers (+0,5). Dominique Voynet recueille 1% (=), comme Frédéric Nihous (+0,5). Corinne Lepage, Nicolas Dupont-Aignan et Gérard Schivardi sont crédités de 0,5%.
 
 Pour le second tour, Ségolène Royal semble reprendre pied dans le sondage Ifop. Elle perdrait certes avec 47% des voix contre 53% pour Nicolas Sarkozy, mais gagne un point dans ce duel. En revanche, la cote de la candidate socialiste baisse chez l'institut Ipsos: elle recueille 46% (-1), alors que Nicolas Sarkozy gagne un point à 54%.
 
 Mais la surprise vient à nouveau de François Bayrou, qui gagnerait la course à l’Elysée quelque soit son adversaire, selon l'enquête Ifop. Il l'emporterait aussi bien face à Ségolène Royal (54% contre 46%), que contre Nicolas Sarkozy (52% contre 48%).
 

mardi 20 février 2007, a 08:56
François Bayrou battrait Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy s'il arrivait au second tour

 





D'après un sondage IFOP pour Fiducial et LCI, si François Bayrou était au second tour face à Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, il l'emporterait. Le candidat de l'UDF obtiendrait 52 % des voix face au candidat de l'UMP et 54 % face à la candidate socialiste.

 

Encore faut-il que M. Bayrou arrive à passer le cap du premier tour. Selon le même sondage, il reste en troisième position avec 16 % des intentions de vote (+ 3,5 % des voix par rapport au sondage effectué un mois plus tôt), derrière Ségolène Royal (25,5 %, - 2,5 %) et Nicolas Sarkozy (32 %, - 0,5 %).

if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')} Selon un sondage Ipsos-Le Point rendu public également le 19 février, l'écart entre François Bayrou et Ségolène Royal au premier tour serait encore plus mince, le premier obtenant 16 % des voix (+ 2 % par rapport au dernier sondage publié le 12 février), la seconde 23 % (- 4 %).

Autre motif de satisfaction pour M. Bayrou : selon le sondage IFOP, 83 % des Français seraient "favorables à un gouvernement d'union nationale composé de personnalités politiques de divers camps". Le candidat de l'UDF prétend transcender le clivage droite-gauche qu'il juge "préhistorique". Dimanche, il a déclaré qu'il pourrait nommer un premier ministre de gauche, s'il était élu président de la République

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-869276,0.html

dimanche 18 février 2007, a 22:00
Jean-Marie Cavada à l'émission N'ayons pas peur des mots sur iTélévision

 
Rassembler pour réformer

 

Invité à l'émission N'ayons pas peur des mots sur iTélévision, Jean-Marie Cavada a réagi au sondage portant à 71%, la proportion de Français favorables à un gouvernement gauche-droite. Le député européen justifie le soutien populaire envers ce type d'association politique par le fait que le pays se trouve dans une "crise profonde" tout comme nous l'avons été dans le passé, lorsque l'on a fait appel à ce type de gouvernements rassembleurs. De même, sur des questions telles que la production de richesses, il remarque que le centre gauche et le centre droit ne se différencient pas tant qu'on veut le faire croire. Pour réformer, il faut une légitimité. Ce que l'on n'obtient plus désormais, puisqu'avec le soutien "de 30% du corps électoral", on ne peux légiférer sur des questions de fond. Concernant la suspension d'Alain Duhamel par la direction de France 2, Jean-Marie Cavada répond tout d'abord qu'il comprend le geste de déontologie de la part de la chaîne. En revanche, il règne sur cette affaire une hypocrisie incroyable à ses yeux. Il rejoint Jean-François Kahn, lorsqu'il affirme que les "journalistes doivent dire les choses". Quoiqu'il en soit, nous devons éviter de faire d'une "exception un cas", dit-il en évoquant cette affaire. Le système médiatique répond aujourd'hui à un système "binaire" et manque de "relief", poursuit-il. Se référant à sa propre expérience de journaliste, il fait le constat que les candidats potentiels ne sont pas traités de la même manière concernant le temps d'antenne et la façon d'analyser leurs attitudes. Pour le député européen, les journalistes devraient analyser les idées de manière équitable pour chacun des candidats. (16/02/07)

dimanche 18 février 2007, a 21:56
Romano Prodi loue le "courage" de François Bayrou

  

PARIS (Reuters) - Romano Prodi, président (centre-gauche) du Conseil italien, fait l'éloge dans Le Parisien de François Bayrou, dont il vante le courage, la simplicité et l'engagement européen.

Romano Prodi apprécie particulièrement chez le candidat UDF à la présidentielle "le courage avec lequel il mène son combat politique. Il possède aussi cette simplicité typique de la province".

"Il a une idée très positive de l'Europe, une Europe des citoyens et non pas technocratique. Nous sommes tous deux convaincus que notre avenir commun sera européen ou ne sera pas", ajoute l'ancien président de la Commission européenne.

Interrogé sur la proposition de François Bayrou de créer en France un gouvernement d'union nationale, comme il en existe actuellement, sous des formes différentes, en Italie et en Allemagne, Romano Prodi répond:

"Je ne veux pas rentrer dans le débat présidentiel français, ni tenter de l'influencer (...) Selon moi, la gauche française et le centre peuvent faire beaucoup ensemble".

dimanche 18 février 2007, a 21:52
55% DES FRANCAIS SOUHAITENT VOIR F BAYROU AU 2E TOUR

 

Selon un sondage CSA que devaient diffuser, dimanche 18 février, France 3 et France Info, 55 % des Français souhaitent que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle, contre 35 % qui ne le souhaitent pas. 10% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont à 55 % favorables à la présence du président de l'UDF, et ceux de droite, à 65%.

Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 février auprès d'un échantillon représentatif de 909 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). (AFP)

vendredi 16 février 2007, a 09:18
Financement des programmes: Bayrou le plus crédible, selon un sondage

  Financement des programmes: Bayrou le plus crédible, selon un sondage  

Près des trois-quarts des Français (74%) estiment que François Bayrou est le plus crédible des candidats à la présidentielle quand il dénonce "la foire aux promesses", selon un sondage OpinionWay pour LCI et Le Figaro paru dans le quotidien vendredi.

74% des personnes interrogées approuvent le candidat centriste quand il conteste "la foire aux promesses" et la distribution "comme si c'était Noël, à chaque catégorie, des promesses de chèques, des promesses de subventions, des promesses de virements", selon le sondage.

François Bayrou est aussi le candidat qui, d'après 30% les personnes sondées, a le plus marqué de points au cours de la semaine écoulée.

Par ailleurs, 62% des personnes interrogées approuvent les déclarations et le "serment" de Ségolène Royal sur la banlieue lors de son discours à Villepinte.

Enfin, 54% des sondés pensent que Jean-Marie Le Pen a eu tort d'affirmer récemment sur TF1 qu'il fallait "arrêter l'immigration".

Sondage réalisé en ligne auprès d'un échantillon national représentatif de 1.046 personnes âgées de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

 

http://2007.fr.msn.com/ArticleView.aspx?ArticleId=a4ce0c39-dfd8-46dc-90b4-551fa1ce0dec

jeudi 15 février 2007, a 08:35
Les Français tentés par une coalition droite-gauche

 71% des sondés sont favorables à la formation d'un gouvernement regroupant des ministres de gauche et de droite, selon un sondage BVA publié mercredi.

 

66% des Français estiment que François Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale.

 L'idée défendue par François Bayrou fait son chemin dans la tête des Français. Selon un sondage BVA publié mercredi, 71% des Français se disent favorables à la constitution d'un gouvernement mêlant responsables politiques de gauche et de droite.

 

66% des Français estiment que François Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale. L'idée est d'ailleurs plébiscitée par 92% des sympathisants UDF, mais aussi par 73% des sympathisants du Parti socialiste et par 69% des sympathisants UMP.

 

Sondage réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas

jeudi 15 février 2007, a 00:48
71% des Français favorables à un gouvernement gauche-droite

  Plus de deux Français sur trois (71%) se disent favorables à un gouvernement mêlant responsables politiques de gauche et de droite, selon un sondage BVA pour Orange publié mercredi.

Cette idée, défendue par le candidat UDF à la présidentielle François Bayrou, est plébiscitée par 92% des sympathisants de ce parti, mais est soutenue également par 73% des sympathisants du Parti socialiste et 69% de ceux de l'UMP.

Elle suscite davantage d'adhésion dans les catégories moyennes ou aisées qu'au sein des milieux populaires (64% parmi les ouvriers).

66% des Français estiment que M. Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale.

Sondage réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable à la Commission des sondages.

 

WWW.BAYROU.ORG

 

mercredi 14 février 2007, a 13:06
A Strasbourg, François Bayrou s'empare du sujet européen

 







Je veux vous parler de l'Europe", a lancé François Bayrou aux 3 000 personnes entassées dans le Palais des congrès de Strasbourg, lundi 12 février, des centaines d'autres ayant dû rebrousser chemin faute de place. "Je veux parler de l'Europe en regardant en face la crise qu'elle traverse, a ajouté le candidat de l'UDF. Je veux défendre l'espoir que l'Europe représente pour la France", a-t-il dit.


Face à un public au sein duquel se remarquait une forte présence de jeunes, M. Bayrou a voulu marquer sa différence avec Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qu'il juge "mal à l'aise sur le sujet, parce qu'ils estiment qu'il n'y a que des coups à prendre". Il s'est notamment déclaré persuadé que "la France a besoin d'un président européen".

"Le fait que le président français sera pour l'idée européenne ou qu'il en sera éloigné sera déterminant, a-t-il assuré. C'est la bonne heure, car la chance se présente d'une génération de responsables européens capables d'agir ensemble car marqués de la même inspiration", parmi lesquels il se range aux côtés de Romano Prodi, Jean-Claude Juncker, Angela Merkel ou Guy Verhofstadt. Porté par une nouvelle vague de sondages positifs - il gagne 3 points, à 14 % d'intentions de vote, dans la dernière enquête d'opinion IFOP-"Paris Match", réalisée lundi au lendemain du discours de Mme Royal à Villepinte -, M. Bayrou a défendu, à Strasbourg, son projet pour l'Europe. Un projet autour duquel il veut rassembler aussi bien "les défenseurs du oui au traité constitutionnel, aujourd'hui en plein désarroi, que les partisans du non, parce qu'ils croyaient en votant non défendre une autre idée de l'Europe".

Pour le président de l'UDF, le résultat du référendum du 29 mai 2005 est d'abord la traduction que, "peu à peu, nous avons laissé ce grand idéal européen partir en technocratie", que "les Français ont eu le sentiment qu'on voulait leur imposer un modèle de société dont ils ne voulaient pas".

Aussi veut-il d'abord "réconcilier les Français avec l'Europe". "Une Europe pour changer le monde, une Europe pacificatrice, non impérialiste, soutient-il, pour défendre nos valeurs sociales, culturelles, philosophiques et spirituelles." C'est ce projet européen qu'il veut "confronter" à une Europe "servant à faire du commerce, à avoir le plus grand marché et, de surcroît, des règles communes de droit et d'échanges".

M. Bayrou a présenté, à Strasbourg, "les sept chantiers de l'Europe nécessaires, qui dessinent le visage d'une Europe politique dotée d'une exigence démocratique". Il ne fait pas mystère que, dès lors, c'est "d'une Europe à deux cercles" qu'il sera question : "Une Europe large, fondée sur les règles du commerce et du droit, et une Europe socle, qui n'est pas une Europe fermée, où les pays qui la composent acceptent d'agir ensemble sur les grands sujets qui concernent l'avenir de la planète." "Une Europe juridique et une Europe politique", résume M. Bayrou.

Le candidat UDF a exposé ses propositions de sortie de la crise institutionnelle, se démarquant de ses deux principaux rivaux.

S'il concède que la chancelière Angela Merkel, qui exerce actuellement pour l'Allemagne la présidence de l'Union, ne pourra que constater, "dans quelques semaines", l'impossibilité de ratifier à l'unanimité l'actuel traité constitutionnel, il récuse l'idée d'un accord au rabais lors des futures négociations.

"Je souhaite qu'il en sorte un texte bref, dense, significatif, pas "mini" mais solide, lisible par tout le monde", a expliqué M. Bayrou. "Ce texte nouveau devra faire l'objet d'un référendum en France, a-t-il insisté. Je m'opposerai à la ratification par le Parlement d'une partie du texte rejeté en 2005, éludant la réponse extrêmement forte des Français en 2005."

Le président de l'UDF rejette la proposition de M. Sarkozy d'un mini-traité institutionnel ratifié par la voie parlementaire. "Une telle solution, estime M. Bayrou, aggraverait le fossé entre le peuple et l'aventure européenne." Il estime que le président de la République "devra s'engager" en faveur de ce texte auprès des citoyens.

M. Bayrou a également pris la défense de la Banque centrale européenne, dont la candidate socialiste Ségolène Royal veut revoir le mandat. "Tout changement signifierait hausse des prix et hausse des taux. Nous en mourrions", a-t-il jugé. Il s'est par ailleurs engagé, s'il était élu, à ce que Strasbourg reste la "capitale parlementaire de l'Europe".

3http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-866756,0.html

samedi 10 février 2007, a 14:55
MEETING DE FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG

  L A F R A N C E D E T O U T E S N O S F O R C E S

www.bayrou.fr

François BAYROU

sera heureux de vous retrouver

au Palais des Congrès de Strasbourg,

Place de Bordeaux

le lundi 12 février 2007 à 19 heures

tél : 03 88 24 64 90 e-mail :udf67@udf.org

samedi 10 février 2007, a 14:45
Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1

  Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1 (Afp, 07/02/2007, 20h09)

    François Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission de TF1 "J'ai une question à vous poser", dont Nicolas Sarkozy était lundi le premier invité, en raison de doutes sur la "déontologie" des conditions d'organisation, a-t-il indiqué mercredi à Bordeaux.

"Je tiens à réfléchir, car je suis tombé de ma chaise en découvrant les conditions d'organisation de ce débat", a déclaré devant la presse le candidat UDF à la présidentielle, lors d'un déplacement à Bordeaux.

"J'avais dit oui spontanément, malgré l'injustice qui consiste à donner deux heures" à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, et "seulement une heure aux autres", a ajouté M. Bayrou, qui est invité à partager l'émission du 26 février avec d'autres candidats à la présidentielle.

Si, comme des articles de presse l'affirment, "l'organisation de ce débat a été confiée à une société de production qui appartient à Dominique Ambiel, ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin et partisan de Nicolas Sarkozy, c'est extrêmement choquant et peu déontologique", a-t-il jugé.

Selon le Canard Enchaîné, l'une des deux sociétés de production ayant réalisé cette émission est "A Prime", la société de M. Ambiel. L'hebdomadaire affirme en outre que Franck Tapiro, conseiller en communication de M. Sarkozy, avait assisté, à l'automne dernier, à la première réunion consacrée à la future émission.

"C'est en réalité l'UMP qui est aux commandes, presque directement, de ce type d'émissions", s'est indigné M. Bayrou.

Il s'est également interrogé sur la possibilité que les questions, préparées dans la journée, aient été communiquées à M. Sarkozy.

samedi 10 février 2007, a 14:36
Moi je voterai Bayrou au premier et… au deuxième tour pour 44 raisons

  Chers Amis de la Fédération UDF67,

 

            Comme 70% des Français, moi aussi je trouve que François Bayrou est courageux, son discours s'affine, il se démarque par rapport aux autres, il se bat. Je suis content, le "petit adhérant", venu à l'UDF pour approfondir et structurer ses idées de liberalisme temperé. Les marques profonds laissés par 28 ans passés au "royaume des soviets" m'ont vaccinés contre "la gauche", la république monarchique, appelée par certains La Chiraquie est très loin de ma vision de la démocratie, avec Sarko comme successeur la république sera encore plus jacobine, bonapartiste, dotée d'une cour impériale. Avec quel fil conducteur: lundi on cite Jaurès, mardi on aime Tony Blair, le mercredi on est atlantiste, le jeudi on cherche la mobylette du fils… le vendredi on karcherise. Non, merci!

 Donc vous comprendrez facilement que je suis content d'être une de ces centaines des têtes anonymes qui remplissent les salles de meetings de François Bayrou, content d'être la "petite main" qui met dans la boite aux lettre de "Jean Dupont" le dernier tract du "candidats "qui souhaite respecter les citoyens" et aussi pressé pour ldevenir le visiteur n° 15 448 sur le blog: www.bayrou.fr  pour trouver le débats sur "small buisness act", la VI éme République, comment avancer vers l'Europe…

Par contre, nos réunions m'emballent pas, souvent axés sur les candidatures à la candidature, les "chuchotements"…. Une seule fois cette année j'ai trouvé dans mon e-mail une lettre pour débattre sur l'épineux, mais au combien important problème de la décentralisation (merci Frédéric). Heureusement il reste le souvenir de nos colloques… "Quand je me rase le matin", je pense que, je serai fier de pouvoir ajouter mon modeste grain pour faire gagner François. Il y tant des choses à faire pour mettre notre créativité et celle des nos concitoyens au service du bien commun, par ex; dans chaque de six "E" du programme de François. Tiens, la dette… même 20 000 € par citoyens, elle est "effaçable", comme un championnat du monde peut être gagné par une équipe décidé et solidaire. Après tout notre PIB a doublé depuis 1970…et il peut doubler encore en peu de temps. Oui, le Brésil de Lula est sans dette après une "cure" de 4 ans seulement. Souvenez vous, quand ont à tout donné pour gagner ont est fatigué mais que ce qu'on est content! 

Ce raisonnement vaut aussi pour l'Alsace…vous n'imagines pas les effets positifs d'une Université de Strasbourg, autonome et créative, d'un grand projet local, du style Port du Rhin débordant d'activité où un aéroport de fret de Chine, d'une "semaine folle de Strasbourg" avec les concerts, pièces de théâtre, sous  un chapiteaux à 5€ le billet (un verre de Gewurtz  à la main), d'un Pôle de réflexion sur l'écologie économiquement rentable (voitures 3litre/100km ou hybride, maisons chauffées pour 500 € par an, lumière "froide" pour éclairer nos villes….)  Demandez autour de vous, il y a mille bonnes idées!  

Moi je voterai Bayrou au premier et… au deuxième tour pour 44 raisons, la première est déjà suffisante:

François dit: "Nous allons appliquer les principes que nous apprenons aux enfants à l'école"

           

            Très juste!

 

Primo, à l'école nous apprenons aux enfants de dire la vérité, être intègre, de faire l'effort. Nous apprenons comment apprendre toute sa vie.

            Ce message contient des premiers mots magiques: éduquer, informer, rendre transparent.

En suite, l'école est là pour qu'on puisse recevoir de l'instruction. Plus notre savoir est grand plus on est autonome est responsable dans la vie.

Deux autres mots magiques: autonomie, responsabilité.

A l'école on apprend aux enfants comment s'exprimer, comment s'organiser pour faire le travail, comment le présenter aux autres. Ce travail est évalué                 pour qu'on apprenne à mesurer son effort.

On apprend aux enfants à travailler et vivre en groupe mais ont assure surtout leur développement individuel.

            Vous attendez les mots magiques, le voilà : susciter l’esprit d’entreprendre, le goût de la création et la fierté de participer ensemble à une grande aventure             pour tous.

On apprend à respecter les droit de l'homme, la justice , l'égalité de chances, comprendre et respecter la nature. Le tout dans l'esprit de la laïcité, de la                 richesse de la diversité.

Quel programme!

On apprend à connaître l'histoire pour leur permettre de tirer la leçon des guerres, de la folie des hommes, des excès de toute sorte.

Oui, tout ça c'est magique sans les mots.

 

Ceci dit, entre nous l'école, comme une médaille, a aussi une autre face. Et la politique aussi. Dans une interview à l'Express, Raymond Barre nous parle de la (non) "morale" en politique et de la  valeur d'une promesse électorale, un peu plus loin, un autre article sur tous les tours de magie mensongère de Sarko et Chirac. C'est du jolie!. Alors je propose que Notre Candidat une fois élu, prête serment devant le Parlement et tous les ans nous fasse un discours "sur l'état de l'union". Eh oui à l'école nous apprenons aux enfants d'être noté. On joue tous le jeu, c'est ça le President qui nous respecte.

 

Il me reste 43 autres raisons, la suivante: "L'Etat doit être sobre et honnête"…

 

Cordialement J.Arabski Strasbourg