| jeudi 25 janvier 2007, a 08:23 |
| L'UMP offre le gîte électoral aux élus UDF dissidents |
L'UMP offre le gîte électoral aux élus UDF dissidents LE MONDE | 24.01.07 | 14h15 • Mis à jour le 24.01.07 | 14h16
Un asile électoral : c'est ce que l'UMP vient d'offrir au député des Hauts-de-Seine Pierre-Christophe Baguet, transfuge de l'UDF qui a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy. Cet élu, qui siège dans les rangs des non-inscrits depuis octobre 2006, était sous la menace de représailles du parti centriste. A la demande de Patrick Devedjian, il a obtenu, mardi 23 janvier, l'investiture officielle de l'UMP aux législatives de juin. "Il a pris des risques en nous rejoignant, il était normal de le soutenir", explique le maire d'Antony (Hauts-de-Seine).
Cette investiture se veut un "signe" à tous les parlementaires ou élus de l'UDF qui souhaiteraient rejoindre Nicolas Sarkozy plutôt que de suivre François Bayrou. L'UMP se montre aux petits soins pour eux. M. Baguet était présent au premier rang du congrès d'investiture de M. Sarkozy le 14 janvier, en compagnie de la sénatrice de la Loire-Atlantique Gisèle Gautier, qui, depuis décembre 2006, a succombé aux sirènes sarkozystes. Comme deux appeaux, ils semblaient dire à leurs anciens collègues : "rejoignez-nous".
"CHIMÈRES"
Le soutien de l'UMP pourrait bientôt concerner le député (apparenté UDF) des Yvelines Christian Blanc. Ce dernier n'a pas lâché d'une semelle le candidat de l'UMP lors de sa visite du pôle universitaire de Saclay, le 18 janvier. Le même jour, Gilles de Robien, seul ministre UDF du gouvernement et responsable du club de réflexion "anti-Bayrou", Société en mouvement, opposait "la sincérité" de M. Sarkozy aux "chimères" du candidat de l'UDF.
L'UMP s'intéresse de près au cas d'un autre élu centriste : le député et maire d'Issy-les-Moulineaux, André Santini. Celui-ci entretient des relations compliquées avec M. Bayrou et idylliques avec M. Sarkozy, qui a assisté à ses voeux de début d'année. M. Santini s'apprête à fonder avec M. Baguet et d'autres élus des Hauts-de-Seine un club afin de "savoir quel candidat porte le mieux nos valeurs humanistes". Une manière de reconnaître que M. Bayrou ne les a toujours pas convaincus.
Toutefois, les conseillers de M. Sarkozy mettent en garde contre une "stratégie agressive" vis-à-vis de M. Bayrou, dont la popularité s'accroît dans l'adversité. "S'il ne s'agit que de rallier des élus du 92, cela n'apportera pas une voix, fait valoir l'un d'eux. Et tant que Bayrou sera à 10 %, il tiendra ses troupes". Ancien élu centriste, Dominique Paillé préconise la négociation "le moment venu" avec l'UDF : "Le programme de l'UMP nous offre des marges de manoeuvre, dit-il, notamment sur la question de la proportionnelle".
M. Sarkozy n'a toujours pas dérogé à sa règle d'or de ne jamais parler de l'UDF, du moins en public, et de n'insulter ni son président ni ses électeurs. Preuve de ces bonnes dispositions : 28 des 30 députés centristes sont pour l'instant assurés de ne pas avoir à affronter de candidat UMP au premier tour des législatives de juin. Réciprocité ou prudence ? M. Bayrou n'a toujours pas annoncé les noms des candidats UDF qu'il compte présenter "dans toutes les circonscriptions". Philippe Ridet 7http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-859015,0.html |
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| dimanche 07 janvier 2007, a 16:12 |
| Un sondage donne Bayrou en hausse, Sarkozy et Royal en baisse |
Un sondage donne Bayrou en hausse, Sarkozy et Royal en baisse Reuters
La cote de popularité de François Bayrou (UDF) enregistre ce mois-ci une progression de quatre pour cent par rapport à décembre 2006, 38% des personnes interrogées souhaitant voir le président de l'UDF jouer "un rôle important" au cours des mois et des années à venir.
Selon le baromètre TNS Sofres de la cote de popularité des personnalités politiques pour le Figaro Magazine-iTélé à paraître samedi, le possible candidat UMP à la course à l'Elysée, Nicolas Sarkozy, recule de deux points à 46%.
A droite, sa cote demeure toutefois la plus élevée, devant Jean-Louis Borloo qui en un mois recule de deux points à 38%. Michèle Alliot-Marie chute de 6 points à 31%.
A l'extrême droite, le président du Front national, Jean-Marie Le Pen recule de quatre points à 14%.
A gauche, la cote de popularité de Ségolène Royal s'effrite (-3) pour atteindre 58% en janvier.
Du côté de l'exécutif, la cote de confiance du président Jacques Chirac recule de deux points par rapport au mois dernier et 23% pc des personnes interrogées lui font confiance pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement". Ils sont 75% à ne pas lui faire confiance contre 73% le mois dernier. Le Premier ministre Dominique de Villepin perd pour sa part un point à 28% en terme de confiance.
Le sondage a été réalisé les 20 et 21 décembre auprès d'un échantillon de 1.000 personnes interrogées en face à face à leur domicile, représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus.
http://www.lexpress.fr/info/infojour/rss.asp?id=34660 |
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| jeudi 05 octobre 2006, a 18:17 |
| La pression sarkozyste est maximale dans les Hauts-de-Seine |
La pression sarkozyste est maximale dans les Hauts-de-Seine
Plusieurs députés UDF ont réagi à la décision de Pierre-Christophe Baguet de soutenir Nicolas Sarkozy à la présidentielle. Hervé Morin, président du groupe UDF à l’Assemblée nationale explique la décision du député des Hauts-de-Seine par « la conséquence du verrouillage de la vie politique » et les « pressions exercés sur les élus » par le président du Conseil général du 92, Nicolas Sarkozy et ses proches : « On nous explique que si on n'est pas avec lui avant le premier tour, on doit disparaître » a déclaré Hervé Morin. Même sentiment pour Maurice Leroy qui considère que c’est « le verrouillage dans le 92, qui est lancé » ou chez Jean Dionis du Séjour : « la pression sarkozyste » est « maximale dans les Hauts-de-Seine ». Alors que Pierre-Christophe Baguet évoque des divergences de fond avec François Bayrou dans Le Figaro du 4 octobre, Nicolas Perruchot désapprouve cependant sa position : « je ne suis pas d'accord avec François Bayrou sur l'homoparentalité ou l'interdiction du cumul des mandats, mais je ne lui retire pas pour autant mon soutien ». Le député UDF du Loir-et-Cher considère que « trahir en octobre, sept mois avant la présidentielle », c'est « se jeter dans la gueule du loup ». (05/10/06) ................................................................................. http://www.udf.org/index.html |
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| lundi 02 octobre 2006, a 16:42 |
| Nicolas Sarkozy pourrait être éliminé dès le premier tour de la Présidentielle |
Les élus UDF réunis dans une certaine indifférence à Arras pour leurs journées parlementaires en sont de plus en plus convaincus: Nicolas Sarkozy pourrait être éliminé dès le premier tour de la Présidentielle.
"Il fragilise plus qu'il ne rassure", analyse Jean-Christophe Lagarde député de Drancy (93), "et surtout il il se coupe successivement de catégories de Français".
Explication:
La poignée de main à Bush va déplaire aux Gaullistes...La remise en cause des régimes spéciaux dresse contre lui des électeurs potentiels issus des secteurs concernés...Le dossier des régularisations d'enfants nés en France, "traité avec une certaine brutalité, en fonction de quotas fixés à l'avance" (analyse d'un autre élu UDF), passe mal dans l'opinion...."Il s'est attrapé tout le monde", conlue Jean-Christophe Lagarde qui poursuit: "Chirac et Villepin ont perçu une certaine fragilité de la popularité de Sarko, et comme par hasard, la trahison du patron de l'UMP sur GDF-SUEZ à peine effacée, la publication de la note du préfet de Seine-Saint-Denis dans le Monde ouvre un nouveau front"...
Prédiction des troupes UDF en forme d'incantation: Sarkozy pourrait avoir une sérieuse déconvenue au soir du premier tour, et "le scrutin qui se cherche une surprise" (selon la formule de François Bayrou) ouvrirait la voie du deuxième tour au Leader centriste...
Antonin André
publié par Le service politique publié dans :
http://blog-politique.lci.fr/ |
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| dimanche 01 octobre 2006, a 21:28 |
| Nicolas Sarkozy se voit en "cible" et en "bouc émissaire" |
samedi 30 septembre 2006, mis à jour à 21:36
Nicolas Sarkozy se voit en "cible" et en "bouc émissaire" Reuters
Nicolas Sarkozy s'est présenté comme la "bouée de sauvetage" des présidentiables socialistes qui, à ses yeux, se sont trouvé un point commun: "haro sur moi".
Au détour de sa démonstration, devant les nouveaux adhérents de l'UMP, Nicolas Sarkozy a également fait allusion, sans le nommer, à Dominique de Villepin et "ceux qui, pour être dans ma famille politique, n'en s'ont pas moins touchés par la grâce de l'unité".
Après la réunion dans la salle Gaveau, la quinzième du genre, le ministre de l'Intérieur s'est offert un bain de foule en plein carrefour, devant des policiers dépassés par la foule qui criait "Sarkozy président".
"Nous avons lancé la bataille des idées et en échange je ne vois en face de moi qu'une bataille de personnes. Il ne m'a pas échappé que j'étais devenu la cible, le vecteur, le tremplin", a déclaré Nicolas Sarkozy dans son discours de près d'une heure. "Dès que quelqu'un veut qu'on parle de lui, il me critique (...) Ils parlent de moi tout le temps.
"Les candidats socialistes (à l'investiture présidentielle) se méprisent, se déchirent, n'ont aucune idée originale mais ils ont trouvé leur bouée de sauvetage: haro sur moi", a-t-il poursuivi, sous les rires de l'assemblée.
"L'UDF à défaut d'être entendu a trouvé un créneau pour subsister: être différent de moi. L'extrême gauche est en miettes mais elle a trouvé son bouc émissaire et j'ai l'impression que c'est un peu moi. Quant à Jean-Marie Le Pen, s'il n'y a pour lui qu'un homme à abattre, c'est peut-être moi", s'est encore amusé le ministre de l'Intérieur.
Pendant son discours, le président de l'UMP a réitéré ses positions adoptées ces dernières semaines, notamment procéder en 2007, si la droite reste au pouvoir, à la réforme des régimes spéciaux de retraite ou à la suppression de la carte scolaire.
Il est également revenu sur la polémique déclenchée par ses propos sur la "démission" des juges en Seine-Saint-Denis, présentant au public plusieurs cas de mineurs remis en liberté malgré un passé judiciaire chargé et prenant à nouveau les Français à témoin.
"Je veux être jugé sur ce que j'ai dit et non pas sur la caricature que certains en ont fait", a déclaré Nicolas Sarkozy.
"Je le dis avec force, les magistrats sont compétents, honnêtes, respectables. Ils exercent leur métier dans des conditions difficiles (...) Mais ce n'est pas mettre en cause leur indépendance que de rappeler qu'ils jugent au nom du peuple français et qu'il faut savoir écouter davantage ce que dit le peuple français du fonctionnement" de la justice.
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=28370&2138 |
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| Présentation |  40 ans
Marié, 3 enfants
Conseiller Général du Canton de Bouxwiller
Maire de Pfaffenhoffen
Premier Vice Président de la Communauté des Communes du Val de Moder
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