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LE BLOG DE PIERRE MARMILLOD
dimanche 04 mars 2007, a 01:08
Bayrou jugé convaincant et sympathique

  67 % des sondés du 8e baromètre LCI-OpinionWay-Le Figaro ont jugé le candidat UDF compétent lors de "J'ai une question à vous poser" sur TF1. François Bayrou est, pour la 3e fois consécutive, le gagnant du palmarès de la semaine.

 

 

Encore une bonne nouvelle pour François Bayrou : sa prestation lors de l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1 aura été un franc succès. Plus des deux tiers des sondés ont jugé le candidat UDF convaincant et compétent. Par ailleurs, 64% des panélistes ont estimé qu'il était proche de leurs préoccupations. En définitive, il est apparu à la fois plus sympathique que Nicolas Sarkozy (91% contre 68%) et plus compétent que Ségolène Royal (67% contre 47%).

Les propositions du candidat UDF semblent séduire un nombre croissant de Français. En particulier, l'idée d'un gouvernement réunissant personnalités de gauche et de droite, fait son chemin dans l'opinion. Près des trois quarts des sondés approuvent la proposition de François Bayrou de nommer un Premier ministre de gauche. En outre, 71% des personnes interrogées estiment qu'il a eu raison d'affirmer que "la présence des syndicats dans l'Education nationale est une chance".

Les Français partagés sur le retour des "éléphants"

Fort de ces bons scores, François Bayrou est pour la 3ème semaine consécutive, le gagnant du palmarès. Interrogés sur le candidat qui a marqué le plus de points la semaine passée, 58% des panélistes désignent le candidat UDF, 20% se prononcent pour Ségolène Royal et 11% choisissent Nicolas Sarkozy. C'est la première fois que l'écart entre les trois candidats du podium est aussi significatif.

Autre thème de la semaine : l'intégration de Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal. Pour 55% des sondés, cet élargissement est "plutôt une bonne chose". Les partisans de l'arrivée des "éléphants" estiment "qu'il est temps de rassembler la gauche", la priorité étant "de battre la droite". Chez les 44% de Français qui jugent que ce ralliement est "plutôt une mauvaise chose", on invoque "une politique dépassée" ou encore "une hypocrisie inadmissible qui fera perdre les socialistes".

Pour le 8e numéro de l'émission Politoscopie diffusée le vendredi 2 mars à 18h40 sur LCI, l'institut de sondages OpinionWay a interrogé du 27 au 29 février, 1 068 personnes par internet sur les évènements de la semaine passée.

dimanche 18 février 2007, a 21:52
55% DES FRANCAIS SOUHAITENT VOIR F BAYROU AU 2E TOUR

 

Selon un sondage CSA que devaient diffuser, dimanche 18 février, France 3 et France Info, 55 % des Français souhaitent que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle, contre 35 % qui ne le souhaitent pas. 10% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont à 55 % favorables à la présence du président de l'UDF, et ceux de droite, à 65%.

Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 février auprès d'un échantillon représentatif de 909 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). (AFP)

jeudi 25 janvier 2007, a 08:32
Ségolène Royal ou la nouvelle chance de F. Bayrou

  Ségolène Royal ou la nouvelle chance de F. Bayrou   24/01/2007 Analyse - Le leader UDF serait sur le point d'enregistrer une forte poussée dans les sondages. Il incarne le sérieux et récupère du vote social-démocrate. Est-il en passe de se positionner comme le seul vote sérieux anti-UMP ?   Il y a a deux élections pour lesquelles une majorité de Français considère le sérieux comme une qualité incontournable : la Présidentielle et la Municipale.

Ce sont les deux fonctions pour lesquelles les Français ont le sentiment que leur sort peut réellement être modifié selon les décisions prises par ces deux autorités. Pour les autres élections, les critères peuvent varier pour laisser une place plus grande à d'autres considérations.

Dans ce contexte, les "ratés" à répétition de S. Royal font un bénéficiaire : le leader UDF qui procède avec sérieux et méthode. Il vient d'ancrer cette qualité dans sa dernière position sur l'état des finances publiques. Un seuil nouveau d'intentions de votes serait en passe d'être franchi par lui.
http://www.exprimeo.fr/actualites/actualites.php?idActualites=742

jeudi 25 janvier 2007, a 08:27
Le malheur des uns

  Le malheur des uns Message publié à 14h48
Bonne semaine pour François Bayrou. Trois enquêtes le créditent de plus de 10% d'intentions de vote. Deux le placent devant Jean-Marie Le Pen au premier tour de la présidentielle. Vous me direz : « ce ne sont que des sondages », et vous aurez raison. Mais ils montrent une chose : lorsque ça va mal pour Ségolène Royal, ça va bien pour François Bayrou. Le candidat de l'UDF est le premier bénéficiaire des récentes difficultés de la candidate socialiste. Le jeu des vases communicants fonctionne.
Il y a un autre enseignement intéressant dans ces sondages : François Bayrou séduit autant à droite qu'à gauche. C'est nouveau. Il est identifié comme le candidat du centre et plus seulement du centre-droit.
Est-ce un simple effet de mode ? Est-il « l'homme de janvier » comme le fut Jean-Pierre Chevènement en 2002 ? Pour François Bayrou, il faut aller chercher la comparaison un peu plus loin. Il l'a dit ce matin sur Europe 1 : « En 1995, l'homme de janvier s'appelait Jacques Chirac »...
http://www.europe1.fr/blogs/presidentielles/contributions.jsp?idboitier=658055

jeudi 18 janvier 2007, a 01:42
PORTRAIT DE FRANCOIS BAYROU SUR WWW.BAYROU.FR

  Portrait

Les pyrénéennes, terriennes et culturelles. Il est né à Bordères (Pyrénées-Atlantiques), le 25 mai 1951, dans une études au lycée de Nay, puis à Bordeaux.
En 1974, il est agrégé des lettres. La mort de son père, qui se tue dans un accident du travail, l’oblige à mener de front son métier de professeur et la responsabilité d’une exploitation agricole, dans le village où il est né. Sa femme Elisabeth et lui ont six enfants et pas mal de petits-enfants…
Jeune 0militant, 1éditorialiste, François Bayrou est élu 2député en 1986, 3président du Parlement de Navarre en 1992.
Passionné par la 4lutte contre l’illettrisme, il est 5ministre de l’Éducation nationale de 1993 à 1997. 6Secrétaire général de l’UDF en 1989, il est élu président de 7Force démocrate en 1994. Il préside 8l'UDF depuis 1998, à la suite de la crise provoquée par l’élection de présidents de région avec les voix des élus FN. Il est candidat aux 9élections européennes de 1999. En 2002, il se présente à 0l' élection présidentielle où il rassemble deux millions de voix. Entouré d’une 1équipe expérimentée, il défend 2l'indépendance de l’UDF et le 3pluralisme pendant toute la législature.
Il a écrit une dizaine d’ouvrages 4politiques et 5historiques, notamment sur 6Henri IV, les 7guerres de religion et les grands enjeux politiques. Il est en même temps un 8croyant et un défenseur de la 9laïcité.
Ses passions : la 0littérature, la 1poésie, et les 2chevaux. Il aime mener, à la pointe de la 3plume, les 4combats culturels ou politiques.

jeudi 18 janvier 2007, a 01:36
"Etablir des priorités pour le pays, c’est le contraire de tout est possible"

  Après la Savoie et le Finistère, François Bayrou poursuit sa série de rencontres avec les Français par deux jours dans l’agglomération de Montpellier. Pour cette première journée, le candidat s’est concentré sur les problématiques des étudiants et de la communauté harkie. Dénonçant les machines à promesses de ses adversaires, il a donné sa vision de l'action publique : "dire la vérité de l'Etat" et "choisir des priorités"

Arrivé à Montpellier, François Bayrou entame sa visite par un déjeuner avec la presse locale. Les journalistes l’interrogent sur ses réactions après le "sacre" de Nicolas Sarkozy par les militants UMP. Il a en particulier dénoncé la "machine à promesses" qui crée tant de désillusions et empêche de se concentrer sur les vraies priorités :

"Depuis des années, je me bats contre le slogan et le discours que Nicolas Sarkozy a utilisé dimanche".
"Plus on multiplie les promesses, plus la machine à désillusion se met en route".
"Pour moi, l’action politique est une démarche inverse : c’est d’abord dire la vérité de l’état du pays, ne pas faire des promesses inconsidérées et choisir ensuite des priorités".

Dans l’après-midi, François Bayrou a rencontré la communauté harkie au "loft café".D’emblée, il a expliqué les raisons de cette réunion :

"Si je suis avec vous aujourd’hui, c’est que la situation faite aux harkis n’est pas une blessure pour les harkis, c’est une blessure pour la France".

Les représentants de la communauté harkie ont exposé leurs difficultés à trouver emplois, logements, et surtout à pouvoir être fiers de leur histoire et de leur famille, le terme "harki" étant malheureusement trop souvent perçu comme une insulte.

François Bayrou a exposé ce que seraient les principes qui guideraient son action s’il était élu Président de la République :

-          Nécessité d’une indemnisation, notamment en faveur des veuves qui n’ont souvent aucun moyen de vivre,
-          Pour l’identité et la mémoire, création d’un institut officiel qui aiderait les harkis à être fier de leur mémoire,
-          Mener une politique globale contre les discriminations en matière de logement, d’accès à l’emploi et pour les loisirs (entrée dans les discothèques par exemple)
-          Renforcer la lutte contre l’islamophobie en créant des lieux de culte décents, en aidant à la formation d’imams, en créant des carrés musulmans dans les cimetières.


  Renforcer la recherche et l'esprit d'entreprise


Après la rencontre avec la communauté harkie, François Bayrou a mis le cap vers l’ESICAD, école supérieure de commerce, pour un débat avec des étudiants de l’école mais aussi de l’université, de l’IUT ou d’autres écoles.

Un véritable moment de bonheur pour François Bayrou, ancien Ministre de l’Education, qui visiblement apprécie de se retrouver face à un amphi bondé, devant un tableau qu’il n’hésite à remplir à coups de craie, pour répondre aux nombreuses questions des étudiants :

Dette, 35 heures, logement, politique internationale… Les questions fusent et aucune n’est esquivée.

François Bayrou a notamment rappelé son désir de renforcer en France la recherche et l’esprit d’entreprise, qui demandent tous deux d’accepter une part de risque, ce qui souvent difficile dans notre pays. Il a également insisté sur la nécessaire réforme des universités qui devra prendre en compte une plus grande professionnalisation des cursus, et un changement de leur gouvernance qui est aujourd’hui incompréhensible et peu représentatif.

 La journée s’est enfin terminée par une rencontre chaleureuse avec plusieurs centaines de militants et sympathisants UDF, réunis à l’occasion de la présentation des vœux de Marc Dufour, Président de la fédération de l’Hérault et en présence d’Yvan Lachaud, député du Gard. François Bayrou a longuement répondu aux questions de chacun et écouté leurs espoirs pour redresser le pays à l’occasion des prochaines élections. http://www.bayrou.fr/evenements/Montpellier-150107.html

mardi 16 janvier 2007, a 01:45
Le nouveau site de Campagne de François Bayrou

  Lancement du site de campagne Bayrou.fr

 

 

www.bayrou.fr www.bayrou.fr www.bayrou.fr

mardi 16 janvier 2007, a 01:35
En direct des voeux 2007 de François Bayrou

  Un mail m’avertit du rendez-vous quelques jours avant. Je suis invité, en tant que fondateur bien aimé du Journal à succès LE MAGUE, à participer à la conférence de presse de présentation des voeux du candidat UDF à l’élection Présidentielle, le sympathique François Bayrou.

Curieux de tout et n’ayant fait encore le choix d’aucun candidat, je me suis donc rendu au 133 rue de l’Université à 12 H00 comme des dizaines d’autres personnes pour une cérémonie médiatique fort bien orchestrée dans un lieu un peu petit où il faisait une forte chaleur surtout pour ceux qui étaient relégués sous les tentes annexes.

A l’heure dite, la messe a commencé, le discours de François était très bon, courageux et fort à propos.

François qui vient de lancer bayrou.fr a bien compris qu’il fallait compter sur le net, les médias alternatifs pour communiquer car la télé ne représente plus les français et que les médias principaux ont tort de ne mettre en avant que Ségo et Sarko !

Pas de people dans la pièce mais beaucoup de journalistes, Michelle Cotta, Gérard Leclerc, Arlette Chabot et les autres ainsi que des bloggeurs influents comme Christophe Ginisty, Nicolas Voisin et d’autres. Eric Zemmour est là également très souriant et très sollicité par tout le monde.

Le reste ce sont des politiques, des lieutenants de Bayrou venus de Paris ou de Province pour soutenir leur candidat qui a le vent en poupe. Les gens sont contents, j’écoute les conversations, les militants et sympathisants trouvent que François a bien parlé et c’est vrai que même moi je l’ai trouvé très convaincant, assez courageux face à la Presse et convaincu qu’il allait vraiment trouver son public lors de cette élection.

François Bayrou a insisté sur le fait qu’il fallait une alternative à l’UMP et au PS, s’est moqué gentiment du voyage de Ségo en Chine, en disant qu’il y avait de belles images mais comme d’habitude peu de contenu et qu’il était dommage que ce soit le Parti Communiste chinois chantre des non-droits de l’homme qui aie commandité ce voyage très médiatique.

François Bayrou parle plutôt vrai sans trop de langue de bois, il est simple et accessible, c’est vraiment une valeur montante.

Finalement le centre c’est un côté plutôt enthousiasmant pour ceux qui seraient tentés de ne pas voter, d’aller voir les extrêmes pour dire qu’ils ne sont pas contents.

Bon y’avait pas de bus écolo garé dans la cour, le vin rouge n’était pas terrible et il n’y avait même pas de blanc au buffet mais bon, j’avoue que tout ce que j’ai vu et observé chez François sert bien ses intérêts.

J’attends une invit de l’UMP, du PS et des autres et je vous raconte mes impressions, promis...

François Bayrou sur le net

le 09/01/2007

http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article2856

mardi 16 janvier 2007, a 01:30
Bayrou, apôtre d’un nouveau régime parlementaire

  Héraut de la rupture centriste. François Bayou, lors de la présentation de ses vœux à la presse mardi, a de nouveau dénoncé la rivalité PS-UMP – un « clivage du XXe siècle, parfois du XIXe » - et a appelé à dépasser les Français à s’affranchir des frontières politiques traditionnelles. Son modèle : la « grosse coalition » droite-gauche dirigée en Allemagne par la chancelière Angela Merkel.
 
Après avoir annoncé dans «Le Point» de cette semaine «être entré en dissidence», le président de l’UDF a déclaré vouloir proposer «une constitution nouvelle» qui donnerait plus de pouvoirs au Parlement, qui abolirait l’usage de http://www.20minutes.fr/articles/2007/01/09/20070109-actualite-france-Bayrou-apotre-d-un-nouveau-regime-parlementaire.php

mardi 16 janvier 2007, a 01:14
Internet va peser sur l'élection présidentielle

  Le candidat centriste souhaite créer une dynamique Internet autour de son projet politique. Il commente également les stratégie Web de ses principaux adversaires à l'élection présidentielle.

Propos recueillis par Philippe Crouzillacq , 01net., le 09/01/2007 à 18h44

01net. : Souhaitez-vous faire une campagne à la Howard Dean* ? Et pensez-vous qu'Internet puisse contribuer à ramener des citoyens vers la politique ?

François Bayrou : Oui je le crois. Je pense qu'Internet est un outil essentiel qui va permettre de changer le résultat de cette élection. C'est un lieu de résistance. Un lieu où se forment des réseaux de citoyens libres, indépendants. Qui se mettent en route et décident de s'entendre pour devenir eux-mêmes plus puissants que les grosses machines électorales qu'ils ont en face d'eux. C'est ce qu'avait montré au début la campagne du démocrate Howard Dean aux Etats-Unis.

Je suis persuadé qu'en France on peut obtenir le même effet de boule de neige, une mobilisation des consciences. Il y a dans la conception d'Internet quelque chose qui allie un esprit de générosité de partage et de coopération. Et moi j'aime bien cet esprit coopératif.

Aurez-vous le temps de créer cette dynamique autour de votre projet et de votre candidature ?

Le premier tour est dans trois mois et demi. Le second tour est dans quatre mois. C'est largement suffisant pour que les citoyens se mobilisent. On a vu à toutes les élections que ce sont les dernières semaines qui sont les plus utiles et les plus efficaces. C'est pourquoi, pour moi, et malgré le petit budget qui est le nôtre, la qualité d'un site est très importante. Sur Internet, on n'a pas besoin d'être riche pour être entendu. Ce qu'on dit de juste est plus fort que tous les messages publicitaires dont on fait l'article à coup d'achat de mots-clés.

Que pensez-vous des stratégies Internet de candidats comme Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy ?

Internet est un instrument très puissant où chacun peut contrôler la bonne foi de tel ou tel intervenant. Sur Internet, le pipeau cela ne résiste pas et c'est contre-productif. Par exemple, quand il y a des candidats qui font semblant d'être des familiers d'Internet alors que, visiblement, ils n'ont jamais promené leurs augustes doigts sur un clavier, cela n'échappe pas aux internautes. Et cette obligation de bonne foi est un des éléments les plus intéressants de la planète Internet.

Je ne suis pas là pour critiquer Ségolène Royal. Ceci étant dit, vous aurez observé que si l'on nous promettait un ouvrage programmatique fondé sur les contributions des internautes, son site s'est arrêté au deuxième chapitre au printemps dernier. Quant à la stratégie Internet de Nicolas Sarkozy, c'est une grosse machine, avec de gros moyens et de grosses sociétés de production de nouvelles technologies et d'Internet. Mais je ne crois pas qu'en la matière « gros » soit la qualité principale pour l'élection présidentielle.

(*) Un candidat démocrate américain qui en 2004 avait construit une grande partie de sa notoriété sur le Web.

http://www.01net.com/editorial/337567/

mardi 16 janvier 2007, a 01:04
SITE INTERNET DU PRESIDENT FRANCOIS BAYROU

  Vous l'attendiez avec impatience : le site de campagne de François Bayrou est ouvert ! Vous en ferez un de vos favoris : www.bayrou.fr A consommer sans modération !

mercredi 27 décembre 2006, a 16:44
4700 internautes placent François Bayrou en tête du second tour

  4700 internautes placent François Bayrou en tête du second tour

Plus de 4700 personnes ont répondu à la dernière enquête en ligne du site expression-publique.com au sujet de la campagne présidentielle. Interrogés sur leur vote possible au second tour, ils placent François Bayrou en tête dans toutes les configurations : devant Ségolène Royal (41%-37%), Nicolas Sarkozy (51%-31%) ou Jean-Marie Le Pen (69%-16%). (19/12/06)
http://www.udf.org/index.html

mercredi 27 décembre 2006, a 16:43
« Si on veut sortir de l’impuissance, il faut voter François Bayrou ! »

  Marielle de Sarnez à l’émission Oui/Non sur LCI
« Si on veut sortir de l’impuissance, il faut voter François Bayrou ! » - 18.12.06


Marielle de Sarnez a critiqué l’annonce électorale de Thierry Breton sur le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, les Français paieront des impôts en 2008 contrairement aux déclarations du ministre. La directrice de campagne de François Bayrou a appelé à la mise en oeuvre d’une réforme fiscale juste et efficace. Elle a expliqué notre impuissance à faire des réformes par le fait que la France est divisée camp contre camp, or le projet de François Bayrou est justement de rassembler et de réconcilier les Français pour servir l’intérêt général.

Marielle de Sarnez a estimé qu’il n’est pas sain, pas civique et pas responsable que Thierry Breton annonce avant la campagne, que les Français ne paieront pas d’impôt sur le revenu en 2008 en raison de la mise en place du prélèvement à la source à partir de 2009. La directrice de campagne de François Bayrou a déclaré que c’est évidemment faux : les Français paieront bien des impôts en 2008 mais cette année ne servira pas de base à l’impôt payé en 2009. Elle a remarqué que Thierry Breton aurait pu aborder cette question lors du débat budgétaire, cela aurait été une démarche plus démocratique et plus citoyenne... Sur le fond, l’UDF est favorable au prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu, la plupart des pays européens l’appliquant déjà. Marielle de Sarnez en a profité pour rappeler les autres promesses de la majorité : Jacques Chirac avait annoncé en 2002, une baisse des impôts de 30%, en réalité, les prélèvements obligatoires ont augmenté ; dans l’opposition, François Hollande annonce aujourd’hui une hausse des impôts… Elle a jugé qu’il n’était pas « sérieux de jouer au yoyo avec la politique fiscale et l’argent des Français » : la vice-présidente de l’UDF souhaite que l’on cesse de remettre en cause la fiscalité à chaque changement de majorité et que l’on s’attache à faire une réforme qui soit à la fois juste et efficace.
La directrice de campagne de François Bayrou est convaincue que l’on ne peut pas faire les réformes en France tant que les forces politiques ne sont pas rassemblées : les Français récusent, selon elle, les réformes parce qu’il pensent qu’elles servent les intérêts d’un camp, d’un parti politique. Résultat, nous avons eu huit alternances en vingt-cinq ans et la vie des Français ne s’est pas améliorée. Elle estime ainsi que Jean-Marie Le Pen prospère sur cette impuissance politique à faire les réformes dont la France a besoin alors que tous les pays européens les ont déjà menées. Marielle de Sarnez a expliqué que François Bayrou souhaite former un gouvernement ouvert à des personnes de sensibilités différentes : « on veut rassembler et réconcilier les Français autour d’un projet de gouvernement cohérent ». Le candidat à la présidentielle veut notamment faire de la France, un pays pro-entreprise pour l’emploi et la croissance : la vice-présidente de l’UDF a expliqué que nous ne pouvons exercer correctement la solidarité si nous ne sommes pas efficaces sur le plan économique. Solidarité et efficacité économique, nous avons besoin des deux.
Enfin, interrogée sur l’action de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur, Marielle de Sarnez a jugé son bilan moyen. Il a, selon elle, donné le sentiment de se battre beaucoup pour les problèmes de sécurité mais il a fait trop de lois, ce qui tue l’action politique : « à chaque fois qu’il y a un problème, on fait une loi ». La directrice de campagne de François Bayrou fait surtout deux reproches au ministre de l’Intérieur : elle trouve qu’il oppose constamment les Français les uns aux autres alors qu’il faudrait faire exactement le contraire pour faire avancer notre pays. Second reproche : Nicolas Sarkozy met l’immigration en avant dans la campagne et fait croire que l’on peut régler le problème à l’intérieur de nos frontières alors que c’est une question pour toute l’Europe.
http://www.udf.org/actualites/actu_site/2006/sarnez_181206.html

vendredi 15 décembre 2006, a 17:06
Les bloggeurs sont aussi des électeurs

  Les bloggeurs sont aussi des électeurs. Habitué à mélanger internet et politique, Loïc Le Meur, a réussi à transformer sa conférence LeWeb3, initialement consacrée à l'internet et à la blogosphère, en véritable meeting électoral. Après avoir obtenu le feu vert de Shimon Peres, de passage à Paris, pour introduire la journée de Mardi de la conférence LeWeb3 avec un message pacifique, Loïc LeMeur a envoyé une lettre ouverte aux candidats français à l'élection présidentielle, pour les inviter à prendre la parole à la suite de l'ancien premier ministre israélien. "La présence de Monsieur Shimon Peres demain à notre conférence lui donne une dimension nouvelle. […] Nous serions ravis de vous accueillir à la conférence LeWeb3 à Paris, nous avons 1000 blogueurs et entrepreneurs web de 37 pays dans la salle. Cet événement est considéré par l'AFP comme le "Davos" français du Web. Les thèmes abordés sont l'avenir de l'Internet, les conséquences pour les médias, les enjeux pour rendre la France et l'Europe compétitifs par rapport à la Silicon Valley, la démocratie et les conséquences de la révolution des amateurs sur la politique. " écrit ainsi Loïc Le Meur dans son courrier, publié sur son blog. Prévenus à la dernière minute, Ségolène Royal a décliné l'invitation mais Français Bayrou, à l'heure du déjeuner puis Nicolas Sarkozy, en milieu d'après midi, ont réussi à participer à l'évènement. "La blogosphère est importante pour moi. Elle représente ce cinquième pouvoir, ce pouvoir citoyen, qui permet de contrebalancer celui des grands groupes audiovisuels" a par exemple expliqué Français Bayrou, président de l'UDF. Rompu au web marketing politique (e-mailing, liens sponsorisés sur Google, podcasts...), Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et ministre de l'intérieur, candidat favori du maître de cérémonie, a lu un discours plutôt convenu : "L'internet est une question stratégique pour moi et l'Etat doit encore accentuer ses efforts pour propulser la France dans la société de l'information" a expliqué le candidat Sarkozy. Interrogé par la presse sur le mélange des genres entre internet et politique, Loïc Le Meur s'est retranché derrière l'idée qu'il souhaitait simplement que le web soit pris aussi sérieusement que d'autres sujet dans la prochaine campagne électorale. Même si Nicolas Sarkozy répond négativement à l'idée d'avoir un "ministre de l'internet", Loïc Le Meur semble prêt à jouer dans son domaine, le même rôle qu'un certain Nicolas Hulot en matière d'environnement. Reste à savoir si les millions de bloggeurs verront en lui un véritable représentant

http://www.neteco.com/article_20061212182329_leweb3_bayrou_et_sarko_en_campagne_aupres_des_bloggeurs.html

 

samedi 07 octobre 2006, a 14:34
Bayrou : un troisième homme crédible ?

  Bayrou : un troisième homme crédible ?

C’est l’écho (ou buzz) médiatique du moment : le site AgoraVox vient de relancer l’espoir d’une percée présidentielle en 2007 pour le président de l’UDF, François Bayrou. Un sondage organisé sur le site lui a permis de décrocher la première place des intentions de vote des internautes, au premier tour de l’élection présidentielle. Obtenant 29 % des intentions de vote sur un panel de 4000 internautes, la donnée n’est pas négligeable, sachant qu’un sondage n’est crédible qu’à partir d’un panel de 1000 personnes. L’UDF y croit, et son président également. Le prestigieux journal Le Monde en fait même son article vedette dans sa rubrique politique, en date du 30 septembre 2006. AgoraVox y est également cité et François Bayrou devient le fameux troisième homme, comme le fut naguère Jean-Pierre Chevènement en 2002. Mais autre surprise du sondage d’AgoraVox, le second à venir derrière François Bayrou est ... un autre candidat ! C’est-à-dire que 21% des 4000 internautes seront prêts à voter pour un autre candidat que Royal, Sarkozy, Bayrou et Le Pen. Et qui serait cet autre candidat ? DSK ? Jospin (sondage ayant eu lieu avant son second retrait) ? ou... Villepin ? Certainement une somme d’autres candidats. Rappelons que la cinquième enquête en ligne Objectif 2007 du site election-presidentielle.fr donne une progression importante de la popularité de Dominique de Villepin, après le marasme du printemps dernier. A titre personnel, j’ai participé au sondage d’AgoraVox et voté pour un autre candidat. Les Français redécouvrent ainsi François Bayrou ? C’est amusant. Ils avaient l’occasion de le soutenir en 2002, mais rien ne fut fait. Peut-on accorder du crédit à ce sondage ? Rien n’est moins sûr. L’UDF devrait prendre ses précautions, notamment ses chargés de mission qui imaginent soudainement François Bayrou à l’Elysée. Néanmoins, l’information peut redonner un espoir légitime au président de l’UDF. Mais ce sont les blogueurs, anciens centristes ou anciens UDF, et faisant des courbettes sur le Net au ministre de l’Intérieur, qui vont devoir, peut-être, retourner leur veste. Tout doucement...

 

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=13973

samedi 07 octobre 2006, a 14:31
Les partis préparent la bataille de l'Élysée

  Les partis préparent la bataille de l'Élysée

 

Gagner l'élection présidentielle est aussi affaire d'intendance. C'est pourquoi les formations politiques travaillent actuellement à l'organisation matérielle de la campagne.   Où s'installer ?  Il n'est de bon siège de campagne qu'à Paris. Après vingt-cinq ans de décentralisation, aucun candidat à la magistrature suprême n'envisage d'ouvrir son quartier général ailleurs que dans la capitale ou en proche banlieue. En outre, les «poids lourds» de la compétition aiment disposer de locaux distincts du siège du parti qui les soutient. Une façon de soigner leur image d'homme d'Etat libre et rassembleur. Nicolas Sarkozy devrait ainsi louer un immeuble dans le VIIIe arrondissement, à quelques encablures du siège de l'UMP, rue La Boétie. En revanche, son adversaire présumée au PS, Ségolène Royal, échaudée par le précédent de 2002 – Lionel Jospin avait loué un bâtiment immense baptisé «L'Atelier», rue Saint-Martin, dans le IIIe arrondissement – envisage de rester rue de Solferino (VIIe).  Des choix cornéliens auxquels échappent les partis plus modestes. François Bayrou ne quittera pas le siège de l'UDF, rue de l'Université (VIIe). Jean-Marie Le Pen demeurera fidèle au siège du Front national, à Saint-Cloud. Les Verts ont inauguré la semaine dernière leur QG dans des locaux attenant au siège national, rue du Faubourg-Saint-Martin (Xe). L'équipe de direction de Lutte ouvrière préparera le grand soir dans ses locaux traditionnels de Pantin, et leurs frères ennemis de la Ligue communiste révolutionnaire dans leur «maison du peuple» de la rue Taine (XIIe). Seule exception parmi les «petits» candidats : Philippe de Villiers vient de délaisser ses locaux exigus de l'avenue de Latour-Maubourg (VIIe) pour s'installer villa du Mont-Tonnerre (XVe), là même où Jean-Paul Huchon avait dirigé sa campagne pour les élections régionales en 2004.  Comment s'entourer ?  La difficulté consiste à confier les rôles importants aux meilleurs sans vexer tous les autres. L'équipe de campagne d'un «grand» candidat peut ainsi compter de 50 à 60 personnes : hommes de confiance, conseillers en communication, sondeurs, collaborateurs issus de cabinets ministériels, ministres en exercice, parlementaires... Le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy sera Claude Guéant, qui dirige actuellement son cabinet Place Beauvau. François Bayrou confiera cette fonction à Marielle de Sarnez, député européen. Au Front national, Marine Le Pen a obtenu d'ores et déjà le titre de «directeur stratégique», tandis que son rival Bruno Gollnisch devra se contenter du rôle de «directeur opérationnel». Les directions des partis d'extrême gauche, en particulier Lutte ouvrière, privilégient un fonctionnement collégial et quasi secret.  Combien de divisions ?  Le militant se fait rare dans tous les partis. Certes, le PS dépasse les 200 000 adhérents et l'UMP devrait en compter 300 000 à la fin de l'année. Des chiffres astronomiques au regard des 31 000 membres de l'UDF et des 8 500 membres des Verts. Mais nul ne sait combien de ces «encartés», souvent arrivés de fraîche date, sont disposés à consacrer du temps à titre bénévole pour coller des affiches ou distribuer des tracts. Les partis plus modestes connaissent le même phénomène. Le Mouvement pour la France revendique plus de 20 000 membres à jour de cotisation mais estime que seuls 3 000 d'entre eux devraient s'impliquer de bout en bout dans la campagne.  Quelle stratégie ?  La course à l'Elysée a ses figures imposées : visites de terrain aux quatre coins du pays, rencontre des professions et des «communautés», banquets et meetings. Tous les candidats comptent y ajouter cette fois-ci l'outil Internet. Ségolène Royal ambitionne ainsi de donner à sa campagne une tonalité «participative», à l'aide de blogs, débats et «forums citoyens». Les «petits» candidats commencent en général tôt – Arlette Laguiller lancera sa campagne le 13 octobre par un meeting à Paris, Philippe de Villiers parcourt les départements à la rencontre de la presse régionale – tandis que les «grands» candidats se ménagent volontiers jusqu'en janvier.  Et l'argent dans tout ça ?  Tout candidat qui obtient les 500 parrainages reçoit aussitôt 750 000 euros de l'Etat. Les candidats qui obtiennent 5% des suffrages sont ensuite remboursés à hauteur de 7,5 millions d'euros, voire 10 millions d'euros pour les deux finalistes présents au second tour. Les partis sont autorisés à faire des dons ou des prêts à leur champion. En 2002, le vainqueur, Jacques Chirac, avait dépensé plus de 18 millions d'euros pour sa campagne.http://www.lefigaro.fr/france/20061002.FIG000000096_les_partis_preparent_la_bataille_de_l_elysee.html

jeudi 05 octobre 2006, a 18:17
La pression sarkozyste est maximale dans les Hauts-de-Seine

  La pression sarkozyste est maximale dans les Hauts-de-Seine

Plusieurs députés UDF ont réagi à la décision de Pierre-Christophe Baguet de soutenir Nicolas Sarkozy à la présidentielle. Hervé Morin, président du groupe UDF à l’Assemblée nationale explique la décision du député des Hauts-de-Seine par « la conséquence du verrouillage de la vie politique » et les « pressions exercés sur les élus » par le président du Conseil général du 92, Nicolas Sarkozy et ses proches : « On nous explique que si on n'est pas avec lui avant le premier tour, on doit disparaître » a déclaré Hervé Morin. Même sentiment pour Maurice Leroy qui considère que c’est « le verrouillage dans le 92, qui est lancé » ou chez Jean Dionis du Séjour : « la pression sarkozyste » est « maximale dans les Hauts-de-Seine ». Alors que Pierre-Christophe Baguet évoque des divergences de fond avec François Bayrou dans Le Figaro du 4 octobre, Nicolas Perruchot désapprouve cependant sa position : « je ne suis pas d'accord avec François Bayrou sur l'homoparentalité ou l'interdiction du cumul des mandats, mais je ne lui retire pas pour autant mon soutien ». Le député UDF du Loir-et-Cher considère que « trahir en octobre, sept mois avant la présidentielle », c'est « se jeter dans la gueule du loup ». (05/10/06)
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http://www.udf.org/index.html

dimanche 01 octobre 2006, a 22:21
Bayrou part pour gagner

  Bayrou part pour gagner "Nous pouvons et devons gagner le combat de l'élection présidentielle", a déclaré samedi le président de l'UDF, lors d'un discours-fleuve d'une heure et demie au VVF de La Grande-Motte (Hérault), à l'occasion de l'université d'été des jeunes du parti centriste. Dans un réquisitoire au vitriol devant 2.000 militants, François Bayrou a dénoncé la montée de la dette publique, le chômage de masse, l'Europe qui "s'est faite puis défaite" et la perte de confiance des Français dans leur démocratie. Et d'engager les Français en 2007 à décider "s'ils veulent, ou non, rompre avec le cycle de monopole politique à deux institué par la droite et la gauche en France depuis 25 ans".Pour sortir de cette situation, le leader centriste a affiché sa volonté de "transcender le sectarisme du 'camp à camp' qui amène des hommes tels que Dominique Strauss-Kahn ou Bernard Kouchner à faire semblant d'être plus proches d'Olivier Besancenot que de lui". "Il y a un seul chemin possible, et c'est ici que ce chemin commence", a-t-il proclamé, lyrique. Cette université d'été aura d'ailleurs été marquée par la participation de l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, de l'ancien ministre UMP des Affaires étrangères Michel Barnier et de l'écologiste Nicolas Hulot.
http://www.radiofrance.fr/reportage/laune/?rid=300000177&arch=1

dimanche 01 octobre 2006, a 22:02
Bayrou ironise sur Royal, le "médiatique" et le "réel"

  Bayrou ironise sur Royal, le "médiatique" et le "réel" 30/09/2006 - 17h51 sas_pageid='477/3424';sas_formatid=169;sas_target=''; SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target);

FLEURANCE, Gers (Reuters) - François Bayrou a ironisé sur l'absence de Ségolène Royal à une réunion de chercheurs, alors que sa présence y était annoncée, mettant en opposition le "médiatique" et le "réel".

Le président de l'UDF s'exprimait à Fleurance, un village du Gers, devant un parterre de scientifiques rassemblés sous la houlette du comité "Sauvons la recherche".

François Bayrou a évoqué l'absence, prévue, à ce congrès de Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, et celle, annoncée à la dernière minute, de Ségolène Royal, qui a confirmé vendredi soir sa candidature à l'investiture du Parti socialiste.

Ces deux forfaits "donnent une assez bonne image de la distance entre certains candidats et les problèmes qui se posent pour l'avenir de notre pays", a-t-il dit.

"Refuser de rencontrer des chercheurs, c'est montrer aussi que le médiatique l'emporte sur le réel. Moi, je refuse de jouer la carte de la médiatisation du matin au soir et même parfois une partie de la nuit. Je préfère ouvrir un chemin et je suis sûr que les Français le trouveront", a-t-il ajouté.

"Seuls les Français savent qui fait semblant et qui ne le fait pas. Cela fait 25 ans que le PS et l'UMP exercent un monopole à deux. Cela crée un phénomène de rejet au sein du peuple français qui en a ras-le-bol", a poursuivi le patron de l'UDF, qui veut représenter une "troisième voie" en 2007.

"L'élection à venir est une élection qui cherche sa surprise, elle va la trouver," a-t-il dit.

"L'UDF représente et représentera de plus en plus une troisième voie. Cette idée triomphera un jour, croyez moi, et je pressens déjà des signes avant-coureurs de ralliements".

Dimanche, d'autres dirigeants politiques ont prévu de venir se confronter aux chercheurs français, dont l'ancien premier ministre socialiste Laurent Fabius.

Il devrait profiter de cette tribune médiatique pour annoncer, dans la halle couverte de ce bourg gersois, sa candidature officielle pour les primaires au sein du PS en vue de l'élection présidentielle.

http://www.boursier.com/vals/all/bayrou-ironise-sur-royal-le-mediatique-et-le-reel-feed-16189.htm

dimanche 01 octobre 2006, a 22:00
Les prétendants pour 2007 à la pesée chez les chercheurs

  Les prétendants pour 2007 à la pesée chez les chercheurs Cinq d'entre eux présents à l'université d'automne de Sauvons la recherche. Par Sylvestre HUET QUOTIDIEN : Samedi 30 septembre 2006 - 06:00 Fleurance (Gers) envoyé spécial avec 2 «F leurance, son festival d'astronomie amateur», vante l'office de tourisme. Ce week-end, il y aura d'autres stars, venues pour un public de scientifiques. Il y aura François Bayrou (UDF), Laurent Fabius (qui devrait en profiter pour officialiser sa candidature à l'investiture socialiste dimanche), Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (Verts) et Olivier Besancenot (LCR). Tous candidats déclarés ou potentiels à l'élection présidentielle, ou à l'investiture de leur parti, et invités «en tant que tels», explique Bertrand Monthubert, président de l'association Sauvons la recherche (SLR), à son université d'automne. Manquent à l'appel Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal qui ont déclaré forfait. «Parler concret». Le calme champêtre de Fleurance (Gers) peut sembler incongru pour une telle rencontre de haut niveau entre responsables politiques et plusieurs centaines de scientifiques, mais ces derniers en attendent justement «un effet anti-pipolisation, ironise Monthubert, on veut des candidats parce qu'il y a une élection présidentielle, mais on veut parler concret : programmes, propositions, chiffres». Monthubert voit «de la sincérité» dans «l'acceptation d'un exercice difficile et inhabituel : une heure de questions réponses avec des citoyens qui sont aussi des professionnels d'un secteur très technique».  Si la gauche est bien représentée, comme l'UDF et les Verts, point de Nicolas Sarkozy, pourtant invité. Son refus de venir à Fleurance, transmis par le secrétariat de son épouse, Cécilia, au prétexte que «le couple était déjà pris ce week-end», est interprété comme «un message politique», estime Monthubert : «Il est solidaire du gouvernement qui a sacrifié la recherche publique et pris le contre-pied complet des recommandations des états généraux.» Difficile d'espérer faire bonne figure devant des scientifiques échaudés. Lui restait l'esquive. L'existence même de SLR ne s'explique d'ailleurs que par le conflit violent qui a opposé, en 2003 et 2004, une communauté scientifique rarement aussi unie et le gouvernement qui prétend faire un effort «sans précédent» pour la recherche avec la loi-programme votée au printemps. En réalité, l'effort public de recherche se traîne à 0,80 % du PIB contre 1,60 % dans les années 60. Si l'on défalque les crédits spatiaux, le soutien à la recherche industrielle et appliquée, la France ne consacre pas plus de 0,30 % de son PIB à la recherche scientifique de base. Une situation que le budget 2007 «ne va pas modifier», regrette Bertrand Monthubert. La vie des labos contredit d'ailleurs le propos ministériel. Pourquoi l'Atalante, l'un des principaux navires de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), va-t-il se trouver bloqué à quai durant un mois et demi, alors qu'il est pleinement opérationnel ? Ni l'Ifremer ni les laboratoires qui ont proposé des missions ne peuvent financer son utilisation. Le gouvernement affirme que les laboratoires publics trouvent de nouveaux crédits par le canal de l'Agence nationale de la recherche. Qu'en pensent les scientifiques qui ont vu près de 90 % des projets soumis dans le programme biodiversité ne recevoir aucun subside ? Si Nicolas Sarkozy préfère éviter le débat, d'autres candidats en espèrent manifestement des retombées positives. Laurent Fabius pouvait craindre la concurrence, mais les faux bonds de dernière minute de Ségolène Royal et de Dominique Strauss-Kahn (encore sur le programme vendredi matin) alimentent les conversations : «Auraient-ils peur de s'engager, voire d'affronter un public exigeant ?» murmure un syndicaliste. Fabius aura le choix entre jouer une musique personnelle ou défendre les propositions de la commission recherche du PS. Cette dernière propose «la création de 5 000 emplois scientifiques publics par an» d'ici à 2012, ainsi qu' «un effort financier important» dans l'objectif «minimum» des 3 % du PIB. Pédagogie. Cet afflux de candidats correspond en tout cas à l'objectif que Bertrand Monthubert fixe à SLR pour l'année électorale : «Après la phase de contestation qui nous a montré un soutien parfois inattendu de la population, faisons de la pédagogie, combattons les idées reçues sur la recherche ­ elle serait chère, pas évaluée ­, dans le public comme chez les responsables politiques pour que la nécessité d'une politique beaucoup plus ambitieuse soit partagée.»  2http://www.liberation.fr/actualite/politiques/207746.FR.php

dimanche 01 octobre 2006, a 21:38
Bayrou en vendée et en pleine confiance

  Bayrou en vendée et en pleine confiance Publié le 30/09 à 16:07
En visite en Vendée, le président de l'UDF croit en ses chances pour les présidentielles. Zoom sur l'UDF dans l'Ouest.

François Bayrou La campagne pour les présidentielle n'est pas encore officiellement lançée mais c'est tout comme pour Francois Bayrou qui met l'accent sur les visites de terrain au contact des français...il entend incarner l'alternative au duo Sarkozy Royal et proposer une troisième voie aux élécteurs.

L'UDF se porte-t-elle bien ? Oui si l'on en croit les élus de la région. Pour autant ils le disent moins fort qu'avant tout simplement parce qu'ils sont beaucoup moins nombreux qu'il y a encore dix ans. Alors voici un petit état des lieux dans les Pays de la Loire.

Voir notre dossier complet sur les
En 2002, lors des élections législatives, même les journalistes s'y perdaient.

Aujourd'hui la question est plutôt qui est encore UDF et pour combien de temps et qui veut le devenir ?

D'après Jean Arthuis le nombre de militants est toujours de l'ordre de 2 500 en Pays de la Loire. Par contre du côté des élus, les pertes sont très importantes."L'UDF a quelques pertes, c'est incontestable. Mais à l'UDF on est libre, on débat, on dialogue, on peut soutenir un gouvernement mais aussi contester des décisions".

Le temps des Bégault, Grimault, Alphandéry ou Ligot est désormais bien loin. Pour preuve, en 1993, un département comme le Maine-et-Loire, terre centriste par excellence et par essence, comptait six députés UDF sur sept circonscriptions. Aujourd'hui il n'y en a plus un seul. Les sept députés sont UMP. Et parmi ceux qui ont changé de maison,  un « grand », Hervé de Charette : "Je n'ai rien changé de mes convictions. Si je me définis politiquement, je suis un homme du centre. Mais je suis au sein de l'UMP, ce qui est bien le rassemblement de la droite et du centre".

Ni droite ni gauche...déroutant
Certains membres éminents de l'UDF s'avouent un peu perplexes face à cette situation.

Beaucoup, comme Gisèle Gautier, sénatrice UDF de Loire-Atlantique,  reprochent à François Bayrou sa situation et celle de son parti. Ni à gauche ni à droite. Parmi ceux qui tiennent à leur famille politique certains ne s'y sentent pas toujours très à l'aise. "Quand François Bayrou dit j'ai une stratégie à géométrie variable, je ne sais pas ce que ça veut dire".

Sur le plan national, Jean Arthuis voit l'UDF comme un parti libre de dire ce qu'il pense au gouvernement comme à l'UMP. Au niveau local et régional, le sénateur de Mayenne utilise plus volontiers le terme de partenaires pour qualifier les relations UDF-UMP.

Une alliance, mais pas de mariage. Dans l'autre camp, à l'UMP, on le regrette un peu. "François Bayrou aurait dû nous rejoindre, pense Hervé de Charette. C'eût été une démarche plus forte, plus significative. Parce que cette position ni droite-ni gauche, qui consiste à contester les deux camps et pouvoir s'allier avec les deux camps, ce n'est pas loi du centre".

Combien seront les députés ligériens UDF en 2007 ? Mystère. En dix ans, entre 1996 et 2006 ils sont passés de 15 à 2.

Six élus UMP de Toulouse passé à l'UDF «Ils ont choisi le parti de la liberté" estime François Bayrou

Ces six élus "ne se reconnaisent pas dans la manière dont l'UMP gouverne la ville; ils choisissent le parti de la liberté et il n'y en a qu'un aujourd'hui dans la vie politique française, c'est l'UDF. Les autre sont enfermés, verrouillés dans des camps et nous, nous voulons dépasser les camps", a déclaré le président de l'UDF à La Roche-sur-Yon. "C'est l'indice qu'il y a beaucoup de Français qui ne sont pas satisfaits par l'idée d'un parti unique de la droite à l'intérieur duquel ils seraient verrouillés", a-t-il ajouté.

Six élus UMP du conseil municipal de Toulouse ont décidé mercredi de rallier l'UDF, en "estimant qu'il fallait proposer aux Toulousains une offre politique différente".

http://ouest.france3.fr/info/24751238-fr.php

vendredi 22 septembre 2006, a 12:28
2007: Bayrou passe aux propositions et veut créer la "surprise"

  jeudi 21 septembre 2006, 19h56 2007: Bayrou passe aux propositions et veut créer la "surprise" Par Pascale JUILLIARD et Béatrix BACONNIER-MARTIN

agrandir la photo ARRAS (AFP) - François Bayrou a lancé jeudi à Arras (Pas-de-Calais) une nouvelle phase de sa campagne présidentielle, devant les parlementaires de son parti qui veulent croire que le leader centriste constituera la "surprise" de 2007.

"L'élection présidentielle cherche sa surprise, les Français ne se laisseront pas enfermer dans le choix qu'on veut leur imposer", entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, a affirmé M. Bayrou, qui veut "offrir un autre choix à la France".

Il est temps "de faire apparaître les idées originales qui sont les nôtres", a-t-il ajouté, reconnaissant que "pour l'instant, les Français ne les ont pas tout à fait entendues".

Il a cité notamment ses propositions d'une activité universelle pour les bénéficiaires de minimas sociaux, le service civique obligatoire, la taxe sur les mouvements financiers pour alléger les charges sur le travail, ou la possibilité pour les entreprises de créer deux emplois sans charges. Une première synthèse du projet a été présentée aux parlementaires par le député de 2Seine-Maritime Pierre Albertini.

Le projet définitif sera adopté lors d'un conseil national, le 12 novembre, un peu plus d'un mois avant l'investiture de M. Bayrou comme candidat, lors d'un Congrès le 16 décembre.

S'opposant au président de l'UMP dont il a dénoncé la "fascination" pour le modèle américain, M. Bayrou a affiché sa détermination à défendre le "modèle républicain français".

"Je propose une rupture avec la manière de gouverner la France, dont nous sommes victimes depuis une vingtaine d'années, opaque, clanique, fermée", a-t-il dit.

A sept mois de l'élection, les élus 1UDF ont affiché un front uni autour de leur président. Même ceux qui craignent que sa stratégie d'opposition frontale vis-à-vis de l'UMP n'effarouche l'électorat de centre-droit avaient choisi de passer leurs doutes sous silence.

"Dans la vie, on est fidèle à ses convictions ou à ses amis, j'ai choisi mes amis", disait un parlementaire dans les couloirs. "C'est la méthode Coué", commentait un autre.

Lors d'une réunion à huis clos mercredi soir, M. Bayrou a expliqué qu'il voulait incarner un "vote contestataire de reconstruction", à côté "du vote contestataire de destruction, qui sera représenté par Le Pen et l'extrême-gauche", ont rapporté des participants.

Un de ses proches a affirmé qu'un nouvel espace s'est dégagé pour M. Bayrou car Nicolas Sarkozy s'est "affaibli et droitisé" en allant "s'agenouiller devant Bush", tandis que "les chiraquiens ont repris du poil de la bête et lancé la machine à détruire contre lui".

Quant à Ségolène Royal, "elle aura du mal à résister à la centrifugeuse qu'est la présidentielle", veut-il croire.

Les élus 1UDF se sont aussi félicité de l'écho qu'ont eu dans l'opinion les récentes attaques de M. Bayrou contre la collusion entre les médias et les "puissances d'argent".

Certains comptent aussi sur l'essoufflement du "match d'images Ségo-Sarko, qui sont partis très tôt en campagne". "Il faut un troisième homme", a souligné le député du Loir-et-Cher Nicolas Perruchot.

Dans l'immédiat, les députés 1UDF, qui comptent voter contre le projet de loi GDF-Suez, n'ont pas l'intention de relâcher la pression sur le gouvernement, lors de l'examen du projet de budget 2007 en octobre.   2http://fr.news.yahoo.com/21092006/202/2007-bayrou-passe-aux-propositions-et-veut-creer-la-surprise.html

mardi 18 juillet 2006, a 23:21
Crise libanaise François Bayrou : « Un sommet des dirigeants des 25 s’impose »

  Crise libanaise
François Bayrou : « Un sommet des dirigeants des 25 s’impose »

Lors de son déplacement en Avignon, François Bayrou a approuvé la venue de Dominique de Villepin en Israël. Il a déploré que les orientations données par Jacques Chirac le 14 juillet ne soient pas suivies d’effets. Selon le président de l’UDF, « seule, La France peut avoir une action symbolique mais c’est dans le seul cadre européen que l’on pourra disposer de moyens de pression sur les protagonistes du conflit ».Il a estimé la présence d’une force transitoire internationale nécessaire. Enfin, il s’est prononcé pour l’organisation d’urgence d’un sommet des dirigeants des 25.

François Bayrou considère que la situation est alarmante depuis plusieurs jours. Les bombardements sur le Liban ont fait plusieurs centaines de victimes. Les dégâts sur les infrastructures sont considérables et auront des effets à long terme, tout comme les roquettes du Hezbollah qui continuent de pleuvoir et de causer des victimes israéliennes en grand nombre, déplore François Bayrou.

Les risques d’embrasements du conflit

Le président de l’UDF précise que derrière ce conflit brûlant que personne ne semble pouvoir calmer, se profilent d’autres conflits pouvant s’étendre du Hezbollah à la Syrie avec en arrière plan, « le risque insupportable de l’acquisition par l’Iran de la bombe atomique dont chacun voit bien quelle pourrait en être la cible ».
Les tensions entre Chiites et Sunnites ajoutent encore au risque de dangerosité du conflit, a souligné François Bayrou.

La nécessité d’une action coordonnée de la communauté internationale

Constatant les divergences d’intérêts au sein du G8 pour coordonner une action efficace, il s’est prononcé pour que les grandes puissances démocratiques fixent une feuille de route précise: restauration de la souveraineté du Liban et rétablissement de la sécurité pour l’état d’Israël et ses