| mercredi 27 décembre 2006, a 16:44 |
| 4700 internautes placent François Bayrou en tête du second tour |
4700 internautes placent François Bayrou en tête du second tour
Plus de 4700 personnes ont répondu à la dernière enquête en ligne du site expression-publique.com au sujet de la campagne présidentielle. Interrogés sur leur vote possible au second tour, ils placent François Bayrou en tête dans toutes les configurations : devant Ségolène Royal (41%-37%), Nicolas Sarkozy (51%-31%) ou Jean-Marie Le Pen (69%-16%). (19/12/06) http://www.udf.org/index.html |
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| vendredi 15 décembre 2006, a 17:06 |
| Les bloggeurs sont aussi des électeurs |
Les bloggeurs sont aussi des électeurs. Habitué à mélanger internet et politique, Loïc Le Meur, a réussi à transformer sa conférence LeWeb3, initialement consacrée à l'internet et à la blogosphère, en véritable meeting électoral.
Après avoir obtenu le feu vert de Shimon Peres, de passage à Paris, pour introduire la journée de Mardi de la conférence LeWeb3 avec un message pacifique, Loïc LeMeur a envoyé une lettre ouverte aux candidats français à l'élection présidentielle, pour les inviter à prendre la parole à la suite de l'ancien premier ministre israélien.
"La présence de Monsieur Shimon Peres demain à notre conférence lui donne une dimension nouvelle. […] Nous serions ravis de vous accueillir à la conférence LeWeb3 à Paris, nous avons 1000 blogueurs et entrepreneurs web de 37 pays dans la salle. Cet événement est considéré par l'AFP comme le "Davos" français du Web. Les thèmes abordés sont l'avenir de l'Internet, les conséquences pour les médias, les enjeux pour rendre la France et l'Europe compétitifs par rapport à la Silicon Valley, la démocratie et les conséquences de la révolution des amateurs sur la politique. " écrit ainsi Loïc Le Meur dans son courrier, publié sur son blog.
Prévenus à la dernière minute, Ségolène Royal a décliné l'invitation mais Français Bayrou, à l'heure du déjeuner puis Nicolas Sarkozy, en milieu d'après midi, ont réussi à participer à l'évènement. "La blogosphère est importante pour moi. Elle représente ce cinquième pouvoir, ce pouvoir citoyen, qui permet de contrebalancer celui des grands groupes audiovisuels" a par exemple expliqué Français Bayrou, président de l'UDF.
Rompu au web marketing politique (e-mailing, liens sponsorisés sur Google, podcasts...), Nicolas Sarkozy, président de l'UMP et ministre de l'intérieur, candidat favori du maître de cérémonie, a lu un discours plutôt convenu : "L'internet est une question stratégique pour moi et l'Etat doit encore accentuer ses efforts pour propulser la France dans la société de l'information" a expliqué le candidat Sarkozy.
Interrogé par la presse sur le mélange des genres entre internet et politique, Loïc Le Meur s'est retranché derrière l'idée qu'il souhaitait simplement que le web soit pris aussi sérieusement que d'autres sujet dans la prochaine campagne électorale. Même si Nicolas Sarkozy répond négativement à l'idée d'avoir un "ministre de l'internet", Loïc Le Meur semble prêt à jouer dans son domaine, le même rôle qu'un certain Nicolas Hulot en matière d'environnement. Reste à savoir si les millions de bloggeurs verront en lui un véritable représentant
http://www.neteco.com/article_20061212182329_leweb3_bayrou_et_sarko_en_campagne_aupres_des_bloggeurs.html
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| samedi 07 octobre 2006, a 14:31 |
| Les partis préparent la bataille de l'Élysée |
Les partis préparent la bataille de l'Élysée
Gagner l'élection présidentielle est aussi affaire d'intendance. C'est pourquoi les formations politiques travaillent actuellement à l'organisation matérielle de la campagne. Où s'installer ? Il n'est de bon siège de campagne qu'à Paris. Après vingt-cinq ans de décentralisation, aucun candidat à la magistrature suprême n'envisage d'ouvrir son quartier général ailleurs que dans la capitale ou en proche banlieue. En outre, les «poids lourds» de la compétition aiment disposer de locaux distincts du siège du parti qui les soutient. Une façon de soigner leur image d'homme d'Etat libre et rassembleur. Nicolas Sarkozy devrait ainsi louer un immeuble dans le VIIIe arrondissement, à quelques encablures du siège de l'UMP, rue La Boétie. En revanche, son adversaire présumée au PS, Ségolène Royal, échaudée par le précédent de 2002 – Lionel Jospin avait loué un bâtiment immense baptisé «L'Atelier», rue Saint-Martin, dans le IIIe arrondissement – envisage de rester rue de Solferino (VIIe). Des choix cornéliens auxquels échappent les partis plus modestes. François Bayrou ne quittera pas le siège de l'UDF, rue de l'Université (VIIe). Jean-Marie Le Pen demeurera fidèle au siège du Front national, à Saint-Cloud. Les Verts ont inauguré la semaine dernière leur QG dans des locaux attenant au siège national, rue du Faubourg-Saint-Martin (Xe). L'équipe de direction de Lutte ouvrière préparera le grand soir dans ses locaux traditionnels de Pantin, et leurs frères ennemis de la Ligue communiste révolutionnaire dans leur «maison du peuple» de la rue Taine (XIIe). Seule exception parmi les «petits» candidats : Philippe de Villiers vient de délaisser ses locaux exigus de l'avenue de Latour-Maubourg (VIIe) pour s'installer villa du Mont-Tonnerre (XVe), là même où Jean-Paul Huchon avait dirigé sa campagne pour les élections régionales en 2004. Comment s'entourer ? La difficulté consiste à confier les rôles importants aux meilleurs sans vexer tous les autres. L'équipe de campagne d'un «grand» candidat peut ainsi compter de 50 à 60 personnes : hommes de confiance, conseillers en communication, sondeurs, collaborateurs issus de cabinets ministériels, ministres en exercice, parlementaires... Le directeur de campagne de Nicolas Sarkozy sera Claude Guéant, qui dirige actuellement son cabinet Place Beauvau. François Bayrou confiera cette fonction à Marielle de Sarnez, député européen. Au Front national, Marine Le Pen a obtenu d'ores et déjà le titre de «directeur stratégique», tandis que son rival Bruno Gollnisch devra se contenter du rôle de «directeur opérationnel». Les directions des partis d'extrême gauche, en particulier Lutte ouvrière, privilégient un fonctionnement collégial et quasi secret. Combien de divisions ? Le militant se fait rare dans tous les partis. Certes, le PS dépasse les 200 000 adhérents et l'UMP devrait en compter 300 000 à la fin de l'année. Des chiffres astronomiques au regard des 31 000 membres de l'UDF et des 8 500 membres des Verts. Mais nul ne sait combien de ces «encartés», souvent arrivés de fraîche date, sont disposés à consacrer du temps à titre bénévole pour coller des affiches ou distribuer des tracts. Les partis plus modestes connaissent le même phénomène. Le Mouvement pour la France revendique plus de 20 000 membres à jour de cotisation mais estime que seuls 3 000 d'entre eux devraient s'impliquer de bout en bout dans la campagne. Quelle stratégie ? La course à l'Elysée a ses figures imposées : visites de terrain aux quatre coins du pays, rencontre des professions et des «communautés», banquets et meetings. Tous les candidats comptent y ajouter cette fois-ci l'outil Internet. Ségolène Royal ambitionne ainsi de donner à sa campagne une tonalité «participative», à l'aide de blogs, débats et «forums citoyens». Les «petits» candidats commencent en général tôt – Arlette Laguiller lancera sa campagne le 13 octobre par un meeting à Paris, Philippe de Villiers parcourt les départements à la rencontre de la presse régionale – tandis que les «grands» candidats se ménagent volontiers jusqu'en janvier. Et l'argent dans tout ça ? Tout candidat qui obtient les 500 parrainages reçoit aussitôt 750 000 euros de l'Etat. Les candidats qui obtiennent 5% des suffrages sont ensuite remboursés à hauteur de 7,5 millions d'euros, voire 10 millions d'euros pour les deux finalistes présents au second tour. Les partis sont autorisés à faire des dons ou des prêts à leur champion. En 2002, le vainqueur, Jacques Chirac, avait dépensé plus de 18 millions d'euros pour sa campagne.http://www.lefigaro.fr/france/20061002.FIG000000096_les_partis_preparent_la_bataille_de_l_elysee.html |
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| dimanche 01 octobre 2006, a 22:21 |
| Bayrou part pour gagner |
Bayrou part pour gagner "Nous pouvons et devons gagner le combat de l'élection présidentielle", a déclaré samedi le président de l'UDF, lors d'un discours-fleuve d'une heure et demie au VVF de La Grande-Motte (Hérault), à l'occasion de l'université d'été des jeunes du parti centriste. Dans un réquisitoire au vitriol devant 2.000 militants, François Bayrou a dénoncé la montée de la dette publique, le chômage de masse, l'Europe qui "s'est faite puis défaite" et la perte de confiance des Français dans leur démocratie. Et d'engager les Français en 2007 à décider "s'ils veulent, ou non, rompre avec le cycle de monopole politique à deux institué par la droite et la gauche en France depuis 25 ans".Pour sortir de cette situation, le leader centriste a affiché sa volonté de "transcender le sectarisme du 'camp à camp' qui amène des hommes tels que Dominique Strauss-Kahn ou Bernard Kouchner à faire semblant d'être plus proches d'Olivier Besancenot que de lui". "Il y a un seul chemin possible, et c'est ici que ce chemin commence", a-t-il proclamé, lyrique. Cette université d'été aura d'ailleurs été marquée par la participation de l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, de l'ancien ministre UMP des Affaires étrangères Michel Barnier et de l'écologiste Nicolas Hulot. http://www.radiofrance.fr/reportage/laune/?rid=300000177&arch=1 |
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| dimanche 01 octobre 2006, a 22:02 |
| Bayrou ironise sur Royal, le "médiatique" et le "réel" |
Bayrou ironise sur Royal, le "médiatique" et le "réel"
30/09/2006 - 17h51
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FLEURANCE, Gers (Reuters) - François Bayrou a ironisé sur l'absence de Ségolène Royal à une réunion de chercheurs, alors que sa présence y était annoncée, mettant en opposition le "médiatique" et le "réel".
Le président de l'UDF s'exprimait à Fleurance, un village du Gers, devant un parterre de scientifiques rassemblés sous la houlette du comité "Sauvons la recherche".
François Bayrou a évoqué l'absence, prévue, à ce congrès de Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, et celle, annoncée à la dernière minute, de Ségolène Royal, qui a confirmé vendredi soir sa candidature à l'investiture du Parti socialiste.
Ces deux forfaits "donnent une assez bonne image de la distance entre certains candidats et les problèmes qui se posent pour l'avenir de notre pays", a-t-il dit.
"Refuser de rencontrer des chercheurs, c'est montrer aussi que le médiatique l'emporte sur le réel. Moi, je refuse de jouer la carte de la médiatisation du matin au soir et même parfois une partie de la nuit. Je préfère ouvrir un chemin et je suis sûr que les Français le trouveront", a-t-il ajouté.
"Seuls les Français savent qui fait semblant et qui ne le fait pas. Cela fait 25 ans que le PS et l'UMP exercent un monopole à deux. Cela crée un phénomène de rejet au sein du peuple français qui en a ras-le-bol", a poursuivi le patron de l'UDF, qui veut représenter une "troisième voie" en 2007.
"L'élection à venir est une élection qui cherche sa surprise, elle va la trouver," a-t-il dit.
"L'UDF représente et représentera de plus en plus une troisième voie. Cette idée triomphera un jour, croyez moi, et je pressens déjà des signes avant-coureurs de ralliements".
Dimanche, d'autres dirigeants politiques ont prévu de venir se confronter aux chercheurs français, dont l'ancien premier ministre socialiste Laurent Fabius.
Il devrait profiter de cette tribune médiatique pour annoncer, dans la halle couverte de ce bourg gersois, sa candidature officielle pour les primaires au sein du PS en vue de l'élection présidentielle.
http://www.boursier.com/vals/all/bayrou-ironise-sur-royal-le-mediatique-et-le-reel-feed-16189.htm |
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| dimanche 01 octobre 2006, a 22:00 |
| Les prétendants pour 2007 à la pesée chez les chercheurs |
Les prétendants pour 2007 à la pesée chez les chercheurs
Cinq d'entre eux présents à l'université d'automne de Sauvons la recherche.
Par Sylvestre HUET
QUOTIDIEN : Samedi 30 septembre 2006 - 06:00
Fleurance (Gers) envoyé spécial
avec 2
«F leurance, son festival d'astronomie amateur», vante l'office de tourisme. Ce week-end, il y aura d'autres stars, venues pour un public de scientifiques. Il y aura François Bayrou (UDF), Laurent Fabius (qui devrait en profiter pour officialiser sa candidature à l'investiture socialiste dimanche), Marie-George Buffet (PCF), Dominique Voynet (Verts) et Olivier Besancenot (LCR). Tous candidats déclarés ou potentiels à l'élection présidentielle, ou à l'investiture de leur parti, et invités «en tant que tels», explique Bertrand Monthubert, président de l'association Sauvons la recherche (SLR), à son université d'automne. Manquent à l'appel Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal qui ont déclaré forfait.
«Parler concret». Le calme champêtre de Fleurance (Gers) peut sembler incongru pour une telle rencontre de haut niveau entre responsables politiques et plusieurs centaines de scientifiques, mais ces derniers en attendent justement «un effet anti-pipolisation, ironise Monthubert, on veut des candidats parce qu'il y a une élection présidentielle, mais on veut parler concret : programmes, propositions, chiffres». Monthubert voit «de la sincérité» dans «l'acceptation d'un exercice difficile et inhabituel : une heure de questions réponses avec des citoyens qui sont aussi des professionnels d'un secteur très technique».
Si la gauche est bien représentée, comme l'UDF et les Verts, point de Nicolas Sarkozy, pourtant invité. Son refus de venir à Fleurance, transmis par le secrétariat de son épouse, Cécilia, au prétexte que «le couple était déjà pris ce week-end», est interprété comme «un message politique», estime Monthubert : «Il est solidaire du gouvernement qui a sacrifié la recherche publique et pris le contre-pied complet des recommandations des états généraux.» Difficile d'espérer faire bonne figure devant des scientifiques échaudés. Lui restait l'esquive.
L'existence même de SLR ne s'explique d'ailleurs que par le conflit violent qui a opposé, en 2003 et 2004, une communauté scientifique rarement aussi unie et le gouvernement qui prétend faire un effort «sans précédent» pour la recherche avec la loi-programme votée au printemps. En réalité, l'effort public de recherche se traîne à 0,80 % du PIB contre 1,60 % dans les années 60. Si l'on défalque les crédits spatiaux, le soutien à la recherche industrielle et appliquée, la France ne consacre pas plus de 0,30 % de son PIB à la recherche scientifique de base. Une situation que le budget 2007 «ne va pas modifier», regrette Bertrand Monthubert.
La vie des labos contredit d'ailleurs le propos ministériel. Pourquoi l'Atalante, l'un des principaux navires de l'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer), va-t-il se trouver bloqué à quai durant un mois et demi, alors qu'il est pleinement opérationnel ? Ni l'Ifremer ni les laboratoires qui ont proposé des missions ne peuvent financer son utilisation. Le gouvernement affirme que les laboratoires publics trouvent de nouveaux crédits par le canal de l'Agence nationale de la recherche. Qu'en pensent les scientifiques qui ont vu près de 90 % des projets soumis dans le programme biodiversité ne recevoir aucun subside ?
Si Nicolas Sarkozy préfère éviter le débat, d'autres candidats en espèrent manifestement des retombées positives. Laurent Fabius pouvait craindre la concurrence, mais les faux bonds de dernière minute de Ségolène Royal et de Dominique Strauss-Kahn (encore sur le programme vendredi matin) alimentent les conversations : «Auraient-ils peur de s'engager, voire d'affronter un public exigeant ?» murmure un syndicaliste. Fabius aura le choix entre jouer une musique personnelle ou défendre les propositions de la commission recherche du PS. Cette dernière propose «la création de 5 000 emplois scientifiques publics par an» d'ici à 2012, ainsi qu' «un effort financier important» dans l'objectif «minimum» des 3 % du PIB.
Pédagogie. Cet afflux de candidats correspond en tout cas à l'objectif que Bertrand Monthubert fixe à SLR pour l'année électorale : «Après la phase de contestation qui nous a montré un soutien parfois inattendu de la population, faisons de la pédagogie, combattons les idées reçues sur la recherche elle serait chère, pas évaluée , dans le public comme chez les responsables politiques pour que la nécessité d'une politique beaucoup plus ambitieuse soit partagée.»
2http://www.liberation.fr/actualite/politiques/207746.FR.php |
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| vendredi 22 septembre 2006, a 12:28 |
| 2007: Bayrou passe aux propositions et veut créer la "surprise" |
jeudi 21 septembre 2006, 19h56
2007: Bayrou passe aux propositions et veut créer la "surprise"
Par Pascale JUILLIARD et Béatrix BACONNIER-MARTIN
agrandir la photo
ARRAS (AFP) - François Bayrou a lancé jeudi à Arras (Pas-de-Calais) une nouvelle phase de sa campagne présidentielle, devant les parlementaires de son parti qui veulent croire que le leader centriste constituera la "surprise" de 2007.
"L'élection présidentielle cherche sa surprise, les Français ne se laisseront pas enfermer dans le choix qu'on veut leur imposer", entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, a affirmé M. Bayrou, qui veut "offrir un autre choix à la France".
Il est temps "de faire apparaître les idées originales qui sont les nôtres", a-t-il ajouté, reconnaissant que "pour l'instant, les Français ne les ont pas tout à fait entendues".
Il a cité notamment ses propositions d'une activité universelle pour les bénéficiaires de minimas sociaux, le service civique obligatoire, la taxe sur les mouvements financiers pour alléger les charges sur le travail, ou la possibilité pour les entreprises de créer deux emplois sans charges. Une première synthèse du projet a été présentée aux parlementaires par le député de 2Seine-Maritime Pierre Albertini.
Le projet définitif sera adopté lors d'un conseil national, le 12 novembre, un peu plus d'un mois avant l'investiture de M. Bayrou comme candidat, lors d'un Congrès le 16 décembre.
S'opposant au président de l'UMP dont il a dénoncé la "fascination" pour le modèle américain, M. Bayrou a affiché sa détermination à défendre le "modèle républicain français".
"Je propose une rupture avec la manière de gouverner la France, dont nous sommes victimes depuis une vingtaine d'années, opaque, clanique, fermée", a-t-il dit.
A sept mois de l'élection, les élus 1UDF ont affiché un front uni autour de leur président. Même ceux qui craignent que sa stratégie d'opposition frontale vis-à-vis de l'UMP n'effarouche l'électorat de centre-droit avaient choisi de passer leurs doutes sous silence.
"Dans la vie, on est fidèle à ses convictions ou à ses amis, j'ai choisi mes amis", disait un parlementaire dans les couloirs. "C'est la méthode Coué", commentait un autre.
Lors d'une réunion à huis clos mercredi soir, M. Bayrou a expliqué qu'il voulait incarner un "vote contestataire de reconstruction", à côté "du vote contestataire de destruction, qui sera représenté par Le Pen et l'extrême-gauche", ont rapporté des participants.
Un de ses proches a affirmé qu'un nouvel espace s'est dégagé pour M. Bayrou car Nicolas Sarkozy s'est "affaibli et droitisé" en allant "s'agenouiller devant Bush", tandis que "les chiraquiens ont repris du poil de la bête et lancé la machine à détruire contre lui".
Quant à Ségolène Royal, "elle aura du mal à résister à la centrifugeuse qu'est la présidentielle", veut-il croire.
Les élus 1UDF se sont aussi félicité de l'écho qu'ont eu dans l'opinion les récentes attaques de M. Bayrou contre la collusion entre les médias et les "puissances d'argent".
Certains comptent aussi sur l'essoufflement du "match d'images Ségo-Sarko, qui sont partis très tôt en campagne". "Il faut un troisième homme", a souligné le député du Loir-et-Cher Nicolas Perruchot.
Dans l'immédiat, les députés 1UDF, qui comptent voter contre le projet de loi GDF-Suez, n'ont pas l'intention de relâcher la pression sur le gouvernement, lors de l'examen du projet de budget 2007 en octobre.
2http://fr.news.yahoo.com/21092006/202/2007-bayrou-passe-aux-propositions-et-veut-creer-la-surprise.html |
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| mardi 18 juillet 2006, a 23:19 |
| François Sauvadet : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil de l’Elysée » |
Allocution du chef de l’Etat 14 juillet François Sauvadet : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil de l’Elysée »
« Il n’y a rien vraiment de nouveau sous le soleil de l’Elysée » a déclaré François Sauvadet, porte-parole de l’UDF, suite à l’allocution traditionnelle du Chef de l’Etat du 14 juillet. « Sur le fond, c’est le même texte, incessamment répété depuis le début du mandat de Jacques Chirac, une France où tout va bien, où tout va mieux avec des réformes toujours devant, et on verra ce qu’on verra ; et à nouveau, baisse des charges, réforme de la justice, orientation des jeunes maintes fois entendus.», a ajouté François Sauvadet.
Sur la forme, François Sauvadet a trouvé le chef de l’Etat « plutôt en forme ». Et « Lorsqu’il a évoqué l’expérience et la finesse nécessaire en situation de crise, j’ai eu le sentiment que « le message s’adressait d’abord et avant tout à ses « amis » de sa propre famille politique », a-il indiqué. Sur le plan international et la situation au Proche-Orient, François Sauvadet a également souligné que « la situation est dangereuse ». « Dommage que Jacques Chirac n’ait pas parlé davantage d’initiatives à prendre en Europe pour peser sur la scène internationale et pas davantage parlé de la crise que traverse l’Europe », a regretté François Sauvadet. (14/07/06) http://www.udf.org/index.html |
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| Présentation |  40 ans
Marié, 3 enfants
Conseiller Général du Canton de Bouxwiller
Maire de Pfaffenhoffen
Premier Vice Président de la Communauté des Communes du Val de Moder
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