| dimanche 04 mars 2007, a 01:08 |
| Bayrou jugé convaincant et sympathique |
67 % des sondés du 8e baromètre LCI-OpinionWay-Le Figaro ont jugé le candidat UDF compétent lors de "J'ai une question à vous poser" sur TF1.
François Bayrou est, pour la 3e fois consécutive, le gagnant du palmarès de la semaine.
Encore une bonne nouvelle pour François Bayrou : sa prestation lors de l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1 aura été un franc succès. Plus des deux tiers des sondés ont jugé le candidat UDF convaincant et compétent. Par ailleurs, 64% des panélistes ont estimé qu'il était proche de leurs préoccupations. En définitive, il est apparu à la fois plus sympathique que Nicolas Sarkozy (91% contre 68%) et plus compétent que Ségolène Royal (67% contre 47%).
Les propositions du candidat UDF semblent séduire un nombre croissant de Français. En particulier, l'idée d'un gouvernement réunissant personnalités de gauche et de droite, fait son chemin dans l'opinion. Près des trois quarts des sondés approuvent la proposition de François Bayrou de nommer un Premier ministre de gauche. En outre, 71% des personnes interrogées estiment qu'il a eu raison d'affirmer que "la présence des syndicats dans l'Education nationale est une chance".
Les Français partagés sur le retour des "éléphants"
Fort de ces bons scores, François Bayrou est pour la 3ème semaine consécutive, le gagnant du palmarès. Interrogés sur le candidat qui a marqué le plus de points la semaine passée, 58% des panélistes désignent le candidat UDF, 20% se prononcent pour Ségolène Royal et 11% choisissent Nicolas Sarkozy. C'est la première fois que l'écart entre les trois candidats du podium est aussi significatif.
Autre thème de la semaine : l'intégration de Lionel Jospin, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal. Pour 55% des sondés, cet élargissement est "plutôt une bonne chose". Les partisans de l'arrivée des "éléphants" estiment "qu'il est temps de rassembler la gauche", la priorité étant "de battre la droite". Chez les 44% de Français qui jugent que ce ralliement est "plutôt une mauvaise chose", on invoque "une politique dépassée" ou encore "une hypocrisie inadmissible qui fera perdre les socialistes".
Pour le 8e numéro de l'émission Politoscopie diffusée le vendredi 2 mars à 18h40 sur LCI, l'institut de sondages OpinionWay a interrogé du 27 au 29 février, 1 068 personnes par internet sur les évènements de la semaine passée. |
|
| jeudi 22 février 2007, a 15:40 |
| François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1 |
François BAYROU sera l’invité de : « J’ai une question à vous poser » sur TF1 lundi 26 février à 20h50
|
|
| samedi 10 février 2007, a 14:45 |
| Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1 |
Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1
(Afp, 07/02/2007, 20h09)
François Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission de TF1 "J'ai une question à vous poser", dont Nicolas Sarkozy était lundi le premier invité, en raison de doutes sur la "déontologie" des conditions d'organisation, a-t-il indiqué mercredi à Bordeaux.
"Je tiens à réfléchir, car je suis tombé de ma chaise en découvrant les conditions d'organisation de ce débat", a déclaré devant la presse le candidat UDF à la présidentielle, lors d'un déplacement à Bordeaux.
"J'avais dit oui spontanément, malgré l'injustice qui consiste à donner deux heures" à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, et "seulement une heure aux autres", a ajouté M. Bayrou, qui est invité à partager l'émission du 26 février avec d'autres candidats à la présidentielle.
Si, comme des articles de presse l'affirment, "l'organisation de ce débat a été confiée à une société de production qui appartient à Dominique Ambiel, ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin et partisan de Nicolas Sarkozy, c'est extrêmement choquant et peu déontologique", a-t-il jugé.
Selon le Canard Enchaîné, l'une des deux sociétés de production ayant réalisé cette émission est "A Prime", la société de M. Ambiel. L'hebdomadaire affirme en outre que Franck Tapiro, conseiller en communication de M. Sarkozy, avait assisté, à l'automne dernier, à la première réunion consacrée à la future émission.
"C'est en réalité l'UMP qui est aux commandes, presque directement, de ce type d'émissions", s'est indigné M. Bayrou.
Il s'est également interrogé sur la possibilité que les questions, préparées dans la journée, aient été communiquées à M. Sarkozy. |
|
| jeudi 28 septembre 2006, a 22:31 |
| COUP DE GUEULE DE FRANÇOIS BAYROU |
COUP DE GUEULE DE FRANÇOIS BAYROU ET AU-DELÀ
Les analyses de Jacques Cheminade sont publiées tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade2007.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l’actualité française et internationale.
Suite à l’émission dans laquelle François Bayrou a dénoncé la connivence entre Nicolas Sarkozy et les industriels des médias et l’orchestration par ces mêmes intérêts du duel Sarko/Ségo, Patrick Le Lay et Etienne Mougeotte, président et vice-président de TF1, profitant du passage du président de l’UDF à l’antenne de LCI, l’ont prié de les suivre dans le saint des saints de la maison. Mougeotte a alors expliqué au président de l’UDF que la « bipolarisation » (le partage du pouvoir entre PS et UMP) est « la meilleure solution pour la France ». Il ne resterait donc à François qu’à « négocier avec Nicolas » dans le meilleur des mondes oligarco-médiatique possible.
Pour avoir souvent dénoncé « l’insieste » française - une société incestueuse de réseaux paralysant les initiatives et servant systématiquement les pouvoirs en place - nous ne pouvons que soutenir l’intervention de François Bayrou. Elle revêt une autre dimension que la claque assénée à un gamin qui lui faisait les poches en 2002.
Car qui se trouve en cause ? La quasi totalité des médias français ! Le groupe Dassault (Socpresse) tient les différents avatars du Figaro ; le groupe Lagardère et Hachette-Filipacchi Médias, La Vie, Le Monde, Le Courrier international, Elle, Paris-match, Le Journal du dimanche, La Provence, Nice-matin, une minorité de contrôle dans La Dépêche du Midi, Europe 1 et 2, diverses télés et radios ; Bernard Arnault-LVMH, La Tribune ; le Groupe Bouygues, TF1, CLI, Métro... Sans parler du patron de presse de « gauche », Claude Perdriel, fondateur du Nouvel Observateur et propriétaire de Challenges, nommé à l’initiative de Thierry Breton au tout nouveau Conseil pour la diffusion de la culture économique (Codice), dans lequel se côtoient sociaux-libéraux et libéraux-sociaux.
Les bullocrates de Jean-François Kahn montrent bien comment, par ailleurs, les médias « publics » servent aussi la cause de Nicolas Sarkozy. Tous, dira-t-on, publics et privés, promeuvent également Ségolène Royal. En effet, à un ferment de droite de Tony Blair doit correspondre son équivalent de gauche. C’est ainsi que pris en tenaille, on espère détruire le modèle social français, pas si modèle que ça mais moins détestable que la loi de l’oligarchie financière.
Nous voyons avec plaisir M. Kahn dénoncer dans Le Journal du Dimanche ceux qui ont toujours à la bouche le mot « rompre », car « ce fut toujours le leitmotiv de la "bulle", de même que la dénonciation de la "décadence française". (...) Rompre avec quoi ? Avec le gaullisme, surtout, et, au-delà, avec 1944 ; c’est-à-dire avec cette dynamique de la Résistance » qui permit la refondation de la France. « Voilà d’un coup 1936, 1944, 1958, 1981 virtuellement biffés d’un trait de plume. Enfin ! Et aussi, pourquoi pas, (...) 1789,1848, 1875 ! Adieu, Roosevelt, Jean Moulin, Mendès-France, adieu mon Général, retour aux sources ! ». Et Kahn d’établir le parallèle entre la bulle d’aujourd’hui et les financiers qui lorgnaient vers les mouvements fascistes des années 30 : « "Divine surprise" avait murmuré un de leurs idéologues en 1940 »...
Qui d’autre que nous, auparavant, avait montré ce que ces noms portent de commun dans notre histoire ? Voilà donc la question posée avec l’ampleur qu’elle mérite : République contre oligarchie financière, libertés publiques contre médiacratie, recherche du bonheur contre fuite en avant dans une société de services, paix par le développement mutuel contre guerre préventive, Etat-nation contre empire. C’est à ceux qui mènent ce combat que s’adresse notre projet, le seul pour l’instant qui exprime une cohérence entre politique étrangère et politique intérieure pour la cause d’une économie humaine s’articulant autour de technologies nouvelles, d’un plan d’équipement infrastructurel et d’un vecteur scientifique. Une économie de créateurs à l’oeuvre et non de prédateurs médiatisés.
http://www.solidariteetprogres.org/spip/sp_article.php3?id_article=2413 |
|
| mardi 19 septembre 2006, a 13:44 |
| Le "J'accuse" de François Bayrou |
Le "J'accuse" de François Bayrou
Coup de tonnerre sur TF1, le 2 septembre 2006. Interviewé par Claire Chazal en direct de l'université d'été de l'UDF, François Bayrou remet en cause l'objectivité des médias. "Il y a des puissances très importantes qui en particulier ont des intérêts dans les médias et qui poussent à ce choix tout fait : Nicolas Sarkozy d'un côté, Ségolène Royal de l'autre. D'une certaine manière, elles mettent des billes dans les deux cases." Un discours répété un peu partout ces derniers jours par le candidat à la présidentielle.
Réplique immédiate de Jean-Pierre Elkabbach : "Il est arrivé à François Bayrou d'être mieux inspiré. Même François Bayrou, qui est d'une grande intelligence, doit tourner sept fois la langue dans la bouche avant de tenir de tels propos". Pourtant, lui-même a consulté Nicolas Sarkozy pour l'aider à recruter le journaliste en charge de l'UMP pour Europe 1.
Divers événements, ces derniers mois, viennent étayer l'argumentation de François Bayrou. Dernier en date : la censure dans La Tribune d'un sondage favorable à Ségolène Royal, qui a conduit au vote d'une motion de défiance des journalistes du quotidien économique contre le directeur de la rédaction. Le propriétaire de La Tribune, Bernard Arnault, a été témoin du mariage de Nicolas et Cécilia. Au mois de mars 2006, l'hebdomadaire Marianne avait d'ailleurs consacré un dossier de plusieurs pages aux amitiés qu'entretient Nicolas Sarkozy dans le monde des médias.
Face aux accusation de François Bayrou, les réactions des grands médias sont diverses. Sur Crise dans les médias, Eric Mainville relève notamment que sur le site de TF1 "la critique des grands groupes de presse est expédiée en deux phrases en fin d'article. Sans citer le nom de Bouygues, évidemment...". Tandis que Sébastien Fontenelle décortique un article du Monde consacré à l'affaire : "Ce papier a pour titre : '"Ségo-Sarko", complot médiatique ?' (...) A mon avis, quand un journaleux se demande à lui-même s'il ourdit un complot contre la démocratie, y a quand même de très fortes chances pour qu'il se réponde que non, pas du tout.(...) D'abord, ils arrivent à faire dire à Bayrou ce que Bayrou n'a jamais dit. Jamais, en effet, le patron de l'UDF n'a parlé, d'une façon ou d'une autre, de 'complot médiatique'."
Quant au Figaro, sur ce sujet, il rappelle, en bas de page, qu'il est la propriété du groupe Dassault. "Une mention qui serait utile en bas de chaque article traitant d'un sujet politique ou industriel", estime Henri Védas. Invité sur RTL, François Bayrou aurait raconté à http://www.france5.fr/asi/008182/2/137305.cfm |
|
|
| Présentation |  40 ans
Marié, 3 enfants
Conseiller Général du Canton de Bouxwiller
Maire de Pfaffenhoffen
Premier Vice Président de la Communauté des Communes du Val de Moder
Envoyer un mail à l'auteur | |
| Newsletter |
|
Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :
|
|
|