| lundi 06 août 2007, a 00:39 |
| Pendant l'été, les travaux continuent au MoDem |
Pendant l'été, les travaux continuent au MoDem Publié le mardi 24 juillet 2007 à 05H27
François Bayrou tente dans la discrétion de peaufiner sa stratégie
Mais où est donc passé François Bayrou? Après avoir, des semaines durant, rivalisé avec Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal devant micros et caméras, le patron du MoDem est devenu cet été un modèle de discrétion. Tout juste a-t-on eu droit, depuis le soir du second tour des législatives, à quelques critiques sur les premières mesures annoncées par le gouvernement Fillon et à une pincée de commentaires sur la méthode Sarkozy.
Il faudra attendre la rentrée et la tenue, à la mi-septembre, des Assises de la démocratie organisées par le Mouvement démocrate, pour que le troisième homme de l'élection présidentielle éclaire ses supporters sur la stratégie future du MoDem. "Ça réfléchit et ça travaille, assure Jean-Luc Bennahmias. Nous avons besoin de ce temps de décantation". Le député européen, qui a quitté les Verts à la fin du printemps pour partager la nouvelle aventure de l'apôtre du centrisme, était à la tribune il y a dix jours à Marseille lorsque ce dernier est discrètement venu s'adresser aux élus locaux et, plus encore, à cette génération spontanée de militants séduits par son discours.
"500 à 600 militants réunis en plein mois de juillet, c'est bien la preuve que l'intérêt ne s'est pas dissipé". La recette pour relier les ingrédients du MoDem n'est pourtant pas écrite : périlleuse synthèse que celle qui devrait unir les survivants de l'UDF traditionnelle et ces milliers de nouveaux adhérents. François Bayrou, qui a perdu sa tribune à l'Assemblée nationale faute de pouvoirs disposer d'un groupe de députés, ne peut que miser sur des listes autonomes aux prochaines élections municipales afin de rêver, à partir d'alliances locales à géométrie variable, d'un nouveau réservoir d'élus et de convaincre les sénateurs qui lui sont encore restés fidèles de ne pas céder aux sirènes sarkozystes du Nouveau centre.
Mais l'UDF sera-t-elle soluble dans le MoDem à l'heure de son congrès constitutif, durant l'automne? "Le problème, c'est que la plupart des élus étiquetés UDF sont incapables de suivre cette ligne d'indépendance", reconnaît Jean-Luc Bennahmias. "Nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l'UMP ou du PS", écrit le chef du MoDem dans une lettre adressée aux militants. Autrement dit, je continue mon petit bonhomme de chemin en jouant les trouble-fêtes de la bipolarisation.
"Si cette stratégie de la troisième voie s'est traduite par un exploit personnel au premier tour de la présidentielle, elle peut aussi s'avérer être une impasse", note François-Xavier de Perreti, secrétaire départemental de l'UDF dans les Bouches-du-Rhône. Peu engageant. À moins que le pari de François Bayrou soit celui de la décomposition du PS, ce que laisse à plusieurs reprises supposer le texte adressé aux militants. Reprendre la gauche par le centre, comme a su le faire son ami Romano Prodi en Italie... Par Michel-Philippe Baret ( mpbaret@laprovence-presse.
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| lundi 06 août 2007, a 00:36 |
| Gardiens du temple et impétrants au Modem |
Gardiens du temple et impétrants au Modem
Je suis en train de vivre une expérience assez intéressante au Modem. Depuis la fin des élections législatives, les militants tentent de se réunir pour construire l’avenir et préparer les assises nationales qui auront lieu à l’automne. Tout le monde est d’accord sur le fait qu’il y a urgence à construire, élaborer et se rassembler.
Tout le monde. Mais pas de la même façon. Car deux camps s’affrontent actuellement.
Il y a d’abord celles et ceux qui sont les militants historiques de l’UDF. Les compagnons de route qui ont mené toutes les batailles, depuis des années, et qui sont restés fidèles à François Bayrou. Véritables gardiens du temple, ils font valoir leur antériorité et la connaissance des mécanismes qui président à l’organisation du parti. Ils n’ont pas souhaité qu’il y ait un afflux de nouveaux membres et ils les observent avec curiosité.
Il y a ensuite les nouveaux, ces milliers de gens qui ont décidé de rejoindre le Modem à l’issue de la campagne présidentielle, convaincus par le programme, le positionnement et la personnalité de François Bayrou. Ce sont des novices en politique. Ils débarquent avec leurs grands sabots et une fraîcheur quasi candide dans une organisation qui n’est pas immédiatement prête à leur faire une place. Ils se comportent comme des chiens fougueux, brandissent une exigence de militantisme nouveau reposant sur l’interactivité, l’instantanéité et le pouvoir d’internet. Ils sont quasiment tous venus via le web. Ils ignorent tout de la notion même de section locale.
La rencontre de ces deux familles de militants produit un choc des cultures assez explosif. Un mélange pour le moins instable. Les premiers veulent consolider les fondations, les seconds veulent partir au combat, comme ça, la fleur au fusil. Du coup, les anciens trouvent les nouveaux impertinents et trop pressés alors que les nouveaux trouvent les anciens trop conservateurs et inactifs.
La différence est moins dans l’idéologie que dans le rythme, comme si deux sociétés aux moeurs antinomiques se rencontraient.
Etant pour ma part nouveau dans cette aventure, je regrette cet antagonisme car il est sclérosant au moment où nous aurions le plus besoin de nous rassembler pour vivre ensemble et élaborer le projet qui devra présider à la formation de cette nouvelle force politique. Je connais d’autres "nouveaux" qui ont déjà claqué la porte du parti, par impatience ou par déception, leur engagement militant n’ayant pas duré plus de deux mois. Pour ma part, je suis déterminé.
Même si je me fais chahuter de façon assez brutale et directe en ce moment, étant probablement l’un des moins patients du parti, je suis malgré tout décidé à travailler dans le sens de l’intérêt général pour que le Modem devienne cette force politique dont nous avons tous rêvé. Je veux qu’anciens et nouveaux puissent se rencontrer, se connaître, se parler et se respecter.
La peur de l’autre est absurde et je la combattrais de toutes mes forces. Il faut que chacun apprenne de la culture de l’autre et s’en serve pour inventer une nouvelle façon de faire de la politique. |
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| mercredi 07 mars 2007, a 08:48 |
| Bayrou se présente en homme du terroir |
François Bayrou a été ce matin le premier candidat à la présidentielle à visiter le Salon de l'Agriculture. Le président de l'UDF a voulu montrer qu'il était proche de la France rurale. Le centriste, en vogue dans les sondages en ce moment, entend bien continuer à grimper pour atteindre une place au second tour de la présidentielle.
François Bayrou est un terrien et il tient à le faire savoir. Au salon de l'Agriculture, arrivé dès l'aube, le président de l'UDF montre qu'il connaît les différentes espèces de vaches présentes. Lui-même éleveur de chevaux, le Béarnais joue à fond la carte du terroir et de l'enracinement. "C'est important de savoir ce que c'est la France pour l'aimer et pour la conduire" estime François Bayrou. En meeting hier soir à Toulouse, il a prédit que "2007 serait la grande année du changement". Le candidat surfe en ce moment sur la vague des enquêtes d'opinion qui, pour la première fois, le créditent de 20% d'intentions vote au premier tour contre 28 et 27% pour Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. "Si je suis élu, le 6 mai, alors nous construirons un vrai parti démocrate pour la France", a dit le candidat de l'UDF à la magistrature suprême. "Et ce parti servira d'axe à une majorité qui ne sera pas fermée, mais ouverte. Ceux qui, comme moi, auront entendu le message des électeurs français ne seront pas écartés. Ceux qui viendront de la gauche républicaine comme de la droite républicaine trouveront une place légitime dans ce nouveau chemin pour la France." S'exprimant devant près de 7.000 sympathisants réunis dans une salle municipale, François Bayrou a dit qu'il fallait "laisser la place aux jeunes, ça changera. Laisser la place aux femmes, ça changera aussi. Laisser la place aux visages nouveaux, aux idées neuves. Nous allons assurer un saut de génération dont la France a besoin". Le leader centriste a réaffirmé qu'"on ne peut pas arrêter une vague. Une idée forte s'est levée en France. Rien ne l'arrêtera". Il a ensuite repris les principaux thèmes de sa campagne: règlement de la dette, défense d'une social-économie, lutte contre l'exclusion, défense des valeurs de l'éducation nationale et du climat, relance d'une "vraie vision pour l'Europe". |
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| mercredi 07 mars 2007, a 08:45 |
| 2007 sera "la grande année du changement", dit François Bayrou |
TOULOUSE, 5 mars (Reuter) - "J'ai décidé que 2007 serait la grande année du changement", a déclaré François Bayrou lundi soir au cours d'un meeting à Toulouse.
"Si je suis élu, le 6 mai, alors nous construirons un vrai parti démocrate pour la France", a poursuivi le candidat de l'UDF à la magistrature suprême.
"Et ce parti servira d'axe à une majorité qui ne sera pas fermée, mais ouverte. Ceux qui, comme moi, auront entendu le message des électeurs français ne seront pas écartés. Ceux qui viendront de la gauche républicaine comme de la droite républicaine trouveront une place légitime dans ce nouveau chemin pour la France."
S'exprimant devant près de 7.000 sympathisants réunis dans une salle municipale, François Bayrou a dit qu'il fallait "laisser la place aux jeunes, ça changera. Laisser la place aux femmes, ça changera aussi. Laisser la place aux visages nouveaux, aux idées neuves. Nous allons assurer un saut de génération dont la France a besoin".
Faisant allusion à un sondage divulgué lundi soir et qui, pour la première fois, le place au-dessus des 20% d'intentions de vote, le leader centriste a réaffirmé qu'"on ne peut pas arrêter une vague. Une idée forte s'est levée en France. Rien ne l'arrêtera".
Il a ensuite repris les principaux thèmes de sa campagne: règlement de la dette, défense d'une social-économie, lutte contre l'exclusion, défense des valeurs de l'éducation nationale et du climat, relance d'une "vraie vision pour l'Europe".
"SECONDE CHANCE"
Abordant le sujet de l'exclusion, François Bayrou en a profité pour lancer une légère pique à Nicolas Sarkozy en déclarant: "Je n'aime pas que, tous les soirs en ce moment, à certaines tribunes, on fasse siffler ceux que l'on nomme des paresseux parce qu'ils n'ont pas eu la chance, ou la seconde chance, de trouver du travail."
Mais à aucun moment il n'a évoqué sa concurrente socialiste ou d'autres, se contentant de féliciter Nicolas Hulot d'avoir "mis la question du climat au coeur de cette campagne".
Dans son discours, François Bayrou a aussi évoqué le "drame que vivent en ce moment les salariés d'Airbus et de la sous-traitance de cette usine".
Cherchant une raison à la crise qui frappe l'avionneur européen, François Bayrou a déclaré: "Il s'est passé une somme d'erreurs. Pendant des années, une guerre intestine sur fond de pouvoirs publics a lourdement grevé cette entreprise. A ces rivalités sont venues s'ajouter des rivalités nationales."
"Il faut étudier ces erreurs pour ne plus jamais recommencer, a t-il ajouté. Le plan - Power 8 - a été annoncé, il faut maintenant le négocier."
"Il faut demander à l'Etat français comme aux actionnaires privés d'Airbus d'assumer les erreurs qui sont les leurs. Il faut revoir les conditions dans lesquelles Airbus est organisé. Chacun devra faire face à ses responsabilités. Cela concerne aussi l'Etat français et les actionnaires privés", a conclu François Bayrou. |
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| mardi 20 février 2007, a 13:35 |
| Plus d'un Français sur deux veut Bayrou au second tour |
55% des Français préfèrent donc la présence du candidat de l'UDF, qui s'élève contre le clivage droite-gauche, à un duel Royal-Sarkozy.
Ce sondage est le signe, selon François Bayrou qui réagissait dimanche sur M6, d'un "mouvement très encourageant" et que les Français veulent autre chose que "les deux préfabriqués". Alors que tous les sondages donnent pour configuration un duel Royal-Sarkozy au second tour, un sondage CSA (1) publié dimanche montre en effet que, plus que de peser dans la campagne, le centriste qui combat le clivage droite-gauche s'impose une fois encore comme le 3e homme.
A la question "Souhaitez-vous que François Bayrou soit présent au second tour de l'élection présidentielle ?", plus de la moitié des Français (55%) ont en effet répondu "oui". 35% sont d'un avis inverse et 10% ne se prononcent pas. Les sympathisants de gauche sont à 55% favorables à la présence du président de l'UDF, contre 37%, et ceux de droite, à 65% contre 30%. |
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| mardi 20 février 2007, a 08:56 |
| François Bayrou battrait Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy s'il arrivait au second tour |
D'après un sondage IFOP pour Fiducial et LCI, si François Bayrou était au second tour face à Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, il l'emporterait. Le candidat de l'UDF obtiendrait 52 % des voix face au candidat de l'UMP et 54 % face à la candidate socialiste.
Encore faut-il que M. Bayrou arrive à passer le cap du premier tour. Selon le même sondage, il reste en troisième position avec 16 % des intentions de vote (+ 3,5 % des voix par rapport au sondage effectué un mois plus tôt), derrière Ségolène Royal (25,5 %, - 2,5 %) et Nicolas Sarkozy (32 %, - 0,5 %).
if (provenance_elt !=-1) {OAS_AD('x40')} else {OAS_AD('Middle')} Selon un sondage Ipsos-Le Point rendu public également le 19 février, l'écart entre François Bayrou et Ségolène Royal au premier tour serait encore plus mince, le premier obtenant 16 % des voix (+ 2 % par rapport au dernier sondage publié le 12 février), la seconde 23 % (- 4 %).
Autre motif de satisfaction pour M. Bayrou : selon le sondage IFOP, 83 % des Français seraient "favorables à un gouvernement d'union nationale composé de personnalités politiques de divers camps". Le candidat de l'UDF prétend transcender le clivage droite-gauche qu'il juge "préhistorique". Dimanche, il a déclaré qu'il pourrait nommer un premier ministre de gauche, s'il était élu président de la République
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-869276,0.html |
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| dimanche 18 février 2007, a 22:00 |
| Jean-Marie Cavada à l'émission N'ayons pas peur des mots sur iTélévision |
Rassembler pour réformer
Invité à l'émission N'ayons pas peur des mots sur iTélévision, Jean-Marie Cavada a réagi au sondage portant à 71%, la proportion de Français favorables à un gouvernement gauche-droite. Le député européen justifie le soutien populaire envers ce type d'association politique par le fait que le pays se trouve dans une "crise profonde" tout comme nous l'avons été dans le passé, lorsque l'on a fait appel à ce type de gouvernements rassembleurs. De même, sur des questions telles que la production de richesses, il remarque que le centre gauche et le centre droit ne se différencient pas tant qu'on veut le faire croire. Pour réformer, il faut une légitimité. Ce que l'on n'obtient plus désormais, puisqu'avec le soutien "de 30% du corps électoral", on ne peux légiférer sur des questions de fond. Concernant la suspension d'Alain Duhamel par la direction de France 2, Jean-Marie Cavada répond tout d'abord qu'il comprend le geste de déontologie de la part de la chaîne. En revanche, il règne sur cette affaire une hypocrisie incroyable à ses yeux. Il rejoint Jean-François Kahn, lorsqu'il affirme que les "journalistes doivent dire les choses". Quoiqu'il en soit, nous devons éviter de faire d'une "exception un cas", dit-il en évoquant cette affaire. Le système médiatique répond aujourd'hui à un système "binaire" et manque de "relief", poursuit-il. Se référant à sa propre expérience de journaliste, il fait le constat que les candidats potentiels ne sont pas traités de la même manière concernant le temps d'antenne et la façon d'analyser leurs attitudes. Pour le député européen, les journalistes devraient analyser les idées de manière équitable pour chacun des candidats. (16/02/07)
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| jeudi 15 février 2007, a 08:35 |
| Les Français tentés par une coalition droite-gauche |
71% des sondés sont favorables à la formation d'un gouvernement regroupant des ministres de gauche et de droite, selon un sondage BVA publié mercredi.
66% des Français estiment que François Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale.
L'idée défendue par François Bayrou fait son chemin dans la tête des Français. Selon un sondage BVA publié mercredi, 71% des Français se disent favorables à la constitution d'un gouvernement mêlant responsables politiques de gauche et de droite.
66% des Français estiment que François Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale. L'idée est d'ailleurs plébiscitée par 92% des sympathisants UDF, mais aussi par 73% des sympathisants du Parti socialiste et par 69% des sympathisants UMP.
Sondage réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas
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| jeudi 15 février 2007, a 00:48 |
| 71% des Français favorables à un gouvernement gauche-droite |
Plus de deux Français sur trois (71%) se disent favorables à un gouvernement mêlant responsables politiques de gauche et de droite, selon un sondage BVA pour Orange publié mercredi.
Cette idée, défendue par le candidat UDF à la présidentielle François Bayrou, est plébiscitée par 92% des sympathisants de ce parti, mais est soutenue également par 73% des sympathisants du Parti socialiste et 69% de ceux de l'UMP.
Elle suscite davantage d'adhésion dans les catégories moyennes ou aisées qu'au sein des milieux populaires (64% parmi les ouvriers).
66% des Français estiment que M. Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale.
Sondage réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable à la Commission des sondages.
WWW.BAYROU.ORG
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| mercredi 14 février 2007, a 13:06 |
| A Strasbourg, François Bayrou s'empare du sujet européen |
Je veux vous parler de l'Europe", a lancé François Bayrou aux 3 000 personnes entassées dans le Palais des congrès de Strasbourg, lundi 12 février, des centaines d'autres ayant dû rebrousser chemin faute de place. "Je veux parler de l'Europe en regardant en face la crise qu'elle traverse, a ajouté le candidat de l'UDF. Je veux défendre l'espoir que l'Europe représente pour la France", a-t-il dit.
Face à un public au sein duquel se remarquait une forte présence de jeunes, M. Bayrou a voulu marquer sa différence avec Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qu'il juge "mal à l'aise sur le sujet, parce qu'ils estiment qu'il n'y a que des coups à prendre". Il s'est notamment déclaré persuadé que "la France a besoin d'un président européen".
"Le fait que le président français sera pour l'idée européenne ou qu'il en sera éloigné sera déterminant, a-t-il assuré. C'est la bonne heure, car la chance se présente d'une génération de responsables européens capables d'agir ensemble car marqués de la même inspiration", parmi lesquels il se range aux côtés de Romano Prodi, Jean-Claude Juncker, Angela Merkel ou Guy Verhofstadt. Porté par une nouvelle vague de sondages positifs - il gagne 3 points, à 14 % d'intentions de vote, dans la dernière enquête d'opinion IFOP-"Paris Match", réalisée lundi au lendemain du discours de Mme Royal à Villepinte -, M. Bayrou a défendu, à Strasbourg, son projet pour l'Europe. Un projet autour duquel il veut rassembler aussi bien "les défenseurs du oui au traité constitutionnel, aujourd'hui en plein désarroi, que les partisans du non, parce qu'ils croyaient en votant non défendre une autre idée de l'Europe".
Pour le président de l'UDF, le résultat du référendum du 29 mai 2005 est d'abord la traduction que, "peu à peu, nous avons laissé ce grand idéal européen partir en technocratie", que "les Français ont eu le sentiment qu'on voulait leur imposer un modèle de société dont ils ne voulaient pas".
Aussi veut-il d'abord "réconcilier les Français avec l'Europe". "Une Europe pour changer le monde, une Europe pacificatrice, non impérialiste, soutient-il, pour défendre nos valeurs sociales, culturelles, philosophiques et spirituelles." C'est ce projet européen qu'il veut "confronter" à une Europe "servant à faire du commerce, à avoir le plus grand marché et, de surcroît, des règles communes de droit et d'échanges".
M. Bayrou a présenté, à Strasbourg, "les sept chantiers de l'Europe nécessaires, qui dessinent le visage d'une Europe politique dotée d'une exigence démocratique". Il ne fait pas mystère que, dès lors, c'est "d'une Europe à deux cercles" qu'il sera question : "Une Europe large, fondée sur les règles du commerce et du droit, et une Europe socle, qui n'est pas une Europe fermée, où les pays qui la composent acceptent d'agir ensemble sur les grands sujets qui concernent l'avenir de la planète." "Une Europe juridique et une Europe politique", résume M. Bayrou.
Le candidat UDF a exposé ses propositions de sortie de la crise institutionnelle, se démarquant de ses deux principaux rivaux.
S'il concède que la chancelière Angela Merkel, qui exerce actuellement pour l'Allemagne la présidence de l'Union, ne pourra que constater, "dans quelques semaines", l'impossibilité de ratifier à l'unanimité l'actuel traité constitutionnel, il récuse l'idée d'un accord au rabais lors des futures négociations.
"Je souhaite qu'il en sorte un texte bref, dense, significatif, pas "mini" mais solide, lisible par tout le monde", a expliqué M. Bayrou. "Ce texte nouveau devra faire l'objet d'un référendum en France, a-t-il insisté. Je m'opposerai à la ratification par le Parlement d'une partie du texte rejeté en 2005, éludant la réponse extrêmement forte des Français en 2005."
Le président de l'UDF rejette la proposition de M. Sarkozy d'un mini-traité institutionnel ratifié par la voie parlementaire. "Une telle solution, estime M. Bayrou, aggraverait le fossé entre le peuple et l'aventure européenne." Il estime que le président de la République "devra s'engager" en faveur de ce texte auprès des citoyens.
M. Bayrou a également pris la défense de la Banque centrale européenne, dont la candidate socialiste Ségolène Royal veut revoir le mandat. "Tout changement signifierait hausse des prix et hausse des taux. Nous en mourrions", a-t-il jugé. Il s'est par ailleurs engagé, s'il était élu, à ce que Strasbourg reste la "capitale parlementaire de l'Europe". 3http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-866756,0.html |
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| samedi 10 février 2007, a 14:55 |
| MEETING DE FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG |
L A F R A N C E D E T O U T E S N O S F O R C E S
www.bayrou.fr
François BAYROU
sera heureux de vous retrouver
au Palais des Congrès de Strasbourg,
Place de Bordeaux
le lundi 12 février 2007 à 19 heures
tél : 03 88 24 64 90 e-mail :udf67@udf.org
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| samedi 10 février 2007, a 14:45 |
| Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1 |
Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission spéciale de TF1
(Afp, 07/02/2007, 20h09)
François Bayrou s'interroge sur sa participation à l'émission de TF1 "J'ai une question à vous poser", dont Nicolas Sarkozy était lundi le premier invité, en raison de doutes sur la "déontologie" des conditions d'organisation, a-t-il indiqué mercredi à Bordeaux.
"Je tiens à réfléchir, car je suis tombé de ma chaise en découvrant les conditions d'organisation de ce débat", a déclaré devant la presse le candidat UDF à la présidentielle, lors d'un déplacement à Bordeaux.
"J'avais dit oui spontanément, malgré l'injustice qui consiste à donner deux heures" à Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, et "seulement une heure aux autres", a ajouté M. Bayrou, qui est invité à partager l'émission du 26 février avec d'autres candidats à la présidentielle.
Si, comme des articles de presse l'affirment, "l'organisation de ce débat a été confiée à une société de production qui appartient à Dominique Ambiel, ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin et partisan de Nicolas Sarkozy, c'est extrêmement choquant et peu déontologique", a-t-il jugé.
Selon le Canard Enchaîné, l'une des deux sociétés de production ayant réalisé cette émission est "A Prime", la société de M. Ambiel. L'hebdomadaire affirme en outre que Franck Tapiro, conseiller en communication de M. Sarkozy, avait assisté, à l'automne dernier, à la première réunion consacrée à la future émission.
"C'est en réalité l'UMP qui est aux commandes, presque directement, de ce type d'émissions", s'est indigné M. Bayrou.
Il s'est également interrogé sur la possibilité que les questions, préparées dans la journée, aient été communiquées à M. Sarkozy. |
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| samedi 10 février 2007, a 14:36 |
| Moi je voterai Bayrou au premier et… au deuxième tour pour 44 raisons |
Chers Amis de la Fédération UDF67,
Comme 70% des Français, moi aussi je trouve que François Bayrou est courageux, son discours s'affine, il se démarque par rapport aux autres, il se bat. Je suis content, le "petit adhérant", venu à l'UDF pour approfondir et structurer ses idées de liberalisme temperé. Les marques profonds laissés par 28 ans passés au "royaume des soviets" m'ont vaccinés contre "la gauche", la république monarchique, appelée par certains La Chiraquie est très loin de ma vision de la démocratie, avec Sarko comme successeur la république sera encore plus jacobine, bonapartiste, dotée d'une cour impériale. Avec quel fil conducteur: lundi on cite Jaurès, mardi on aime Tony Blair, le mercredi on est atlantiste, le jeudi on cherche la mobylette du fils… le vendredi on karcherise. Non, merci!
Donc vous comprendrez facilement que je suis content d'être une de ces centaines des têtes anonymes qui remplissent les salles de meetings de François Bayrou, content d'être la "petite main" qui met dans la boite aux lettre de "Jean Dupont" le dernier tract du "candidats "qui souhaite respecter les citoyens" et aussi pressé pour ldevenir le visiteur n° 15 448 sur le blog: www.bayrou.fr pour trouver le débats sur "small buisness act", la VI éme République, comment avancer vers l'Europe…
Par contre, nos réunions m'emballent pas, souvent axés sur les candidatures à la candidature, les "chuchotements"…. Une seule fois cette année j'ai trouvé dans mon e-mail une lettre pour débattre sur l'épineux, mais au combien important problème de la décentralisation (merci Frédéric). Heureusement il reste le souvenir de nos colloques… "Quand je me rase le matin", je pense que, je serai fier de pouvoir ajouter mon modeste grain pour faire gagner François. Il y tant des choses à faire pour mettre notre créativité et celle des nos concitoyens au service du bien commun, par ex; dans chaque de six "E" du programme de François. Tiens, la dette… même 20 000 € par citoyens, elle est "effaçable", comme un championnat du monde peut être gagné par une équipe décidé et solidaire. Après tout notre PIB a doublé depuis 1970…et il peut doubler encore en peu de temps. Oui, le Brésil de Lula est sans dette après une "cure" de 4 ans seulement. Souvenez vous, quand ont à tout donné pour gagner ont est fatigué mais que ce qu'on est content!
Ce raisonnement vaut aussi pour l'Alsace…vous n'imagines pas les effets positifs d'une Université de Strasbourg, autonome et créative, d'un grand projet local, du style Port du Rhin débordant d'activité où un aéroport de fret de Chine, d'une "semaine folle de Strasbourg" avec les concerts, pièces de théâtre, sous un chapiteaux à 5€ le billet (un verre de Gewurtz à la main), d'un Pôle de réflexion sur l'écologie économiquement rentable (voitures 3litre/100km ou hybride, maisons chauffées pour 500 € par an, lumière "froide" pour éclairer nos villes….) Demandez autour de vous, il y a mille bonnes idées!
Moi je voterai Bayrou au premier et… au deuxième tour pour 44 raisons, la première est déjà suffisante:
François dit: "Nous allons appliquer les principes que nous apprenons aux enfants à l'école"
Très juste!
Primo, à l'école nous apprenons aux enfants de dire la vérité, être intègre, de faire l'effort. Nous apprenons comment apprendre toute sa vie.
Ce message contient des premiers mots magiques: éduquer, informer, rendre transparent.
En suite, l'école est là pour qu'on puisse recevoir de l'instruction. Plus notre savoir est grand plus on est autonome est responsable dans la vie.
Deux autres mots magiques: autonomie, responsabilité.
A l'école on apprend aux enfants comment s'exprimer, comment s'organiser pour faire le travail, comment le présenter aux autres. Ce travail est évalué pour qu'on apprenne à mesurer son effort.
On apprend aux enfants à travailler et vivre en groupe mais ont assure surtout leur développement individuel.
Vous attendez les mots magiques, le voilà : susciter l’esprit d’entreprendre, le goût de la création et la fierté de participer ensemble à une grande aventure pour tous.
On apprend à respecter les droit de l'homme, la justice , l'égalité de chances, comprendre et respecter la nature. Le tout dans l'esprit de la laïcité, de la richesse de la diversité.
Quel programme!
On apprend à connaître l'histoire pour leur permettre de tirer la leçon des guerres, de la folie des hommes, des excès de toute sorte.
Oui, tout ça c'est magique sans les mots.
Ceci dit, entre nous l'école, comme une médaille, a aussi une autre face. Et la politique aussi. Dans une interview à l'Express, Raymond Barre nous parle de la (non) "morale" en politique et de la valeur d'une promesse électorale, un peu plus loin, un autre article sur tous les tours de magie mensongère de Sarko et Chirac. C'est du jolie!. Alors je propose que Notre Candidat une fois élu, prête serment devant le Parlement et tous les ans nous fasse un discours "sur l'état de l'union". Eh oui à l'école nous apprenons aux enfants d'être noté. On joue tous le jeu, c'est ça le President qui nous respecte.
Il me reste 43 autres raisons, la suivante: "L'Etat doit être sobre et honnête"…
Cordialement J.Arabski Strasbourg
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| jeudi 08 février 2007, a 00:12 |
| François Bayrou fait grimper l'audimat de Canal Plus |
7 février 2007
François Bayrou fait grimper l'audimat de Canal Plus
Avec la présence de François Bayrou aux commandes de l'émission de Michel Denisot, mardi soir, le "Grand Journal" a battu son propre record en terme d'audimat, avec 2,1 millions de téléspectateurs et une part d'audience de 7,7%, entre 20h15 et 20h45. Sur l'ensemble de l'émission, le record d'audience est battu avec 1,6 millions de téléspectateurs et 7,1% de part d'audience. 4 millions de personnes se sont même retrouvées, ponctuellement, derrière leur écran à suivre François Bayrou, au cours de la soirée.
http://www.bayrou.fr/ |
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| jeudi 08 février 2007, a 00:05 |
| Ségolène Royal en chute libre dans le Tableau de bord Match-Ifop |
Ségolène Royal en chute libre dans le Tableau de bord Match-Ifop Reuters
Ségolène Royal chute de la troisième à la douzième place du Tableau de bord Ifop pour Paris-Match et François Bayrou se hisse pour la première fois à la troisième place du classement des personnalités.
Avec 67%, le président de l'UDF devient le candidat à l'élection présidentielle le plus populaire, arrivant juste derrière l'ancien ministre Bernard Kouchner (77%) et l'écologiste Nicolas Hulot (89%).
A l'inverse, la candidate socialiste perd neuf points depuis janvier, passant de 65% à 56% de bonnes opinions, juste derrière Nicolas Sarkozy, stable à 57%.
Ségolène Royal perd des soutiens à droite mais aussi à gauche, souligne l'Ifop. Les soutiens au président de l'UDF progressent à gauche, puisque son score atteint 69% parmi les proches du PS, mais aussi à droite où il obtient 64% parmi les sympathisants de l'UMP.
Pour la première fois depuis mai 2006, Ségolène Royal perd son duel avec Nicolas Sarkozy, 49% des Français préférant le candidat de l'UMP, 48% optant pour la candidate socialiste.
C'est surtout à gauche que Ségolène Royal enregistre des défections, 77% contre 88% en janvier.
Au sein de la gauche radicale, Marie-George Buffet l'emporte dans le duel qui l'oppose à José Bové, 50% des Français la préférant au leader mondialiste, crédité de 45%.
http://www.lexpress.fr/info/infojour/reuters.asp?id=36882&1907 |
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| dimanche 28 janvier 2007, a 13:20 |
| François Bayrou en état de révélation de la présidentielle 2007 |
 François Bayrou en état de révélation de la présidentielle 2007 27/01/2007 Analyse - Pour l'opinion qui ne souhaite pas voter UMP, le vote UDF devient à la mode car il permet de se détacher du Gouvernement sans cautionner les bavures de la candidate socialiste qui fait l'objet de commentaires de plus en plus sévères. L'UDF est-elle en passe de réussir son pari ? La question est désormais ouverte alors même que jusqu'à ce jour ce pari paraissait très périlleux.
Dans de nombreuses fédérations du PS, les règlements de comptes s'activent avec des critiques désormais ouvertes à l'endroit de S. Royal accusée de tous les maux.
Des leaders socialistes trouvent des qualités "particulières" à F. Bayrou censé incarner la résistance à l'Etat UMP.
Parvenu au seuil des 13 %, le leader UDF bénéficierait d'une dimension nouvelle si un enquête le créditait des 15 % fatidiques. Ce seuil atteint, tout est ouvert. Le candidat s'est alors dégagé du peloton et se situe dans une "autre catégorie". http://www.exprimeo.fr/actualites/actualites.php?idActualites=747 |
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| jeudi 25 janvier 2007, a 08:34 |
| Bayrou se voit l'un des trois vainqueurs possibles |

Le candidat centriste veut attirer les électeurs de gauche inquiets de Royal et ceux de droite déçus de Sarkozy.
« EN 1969, il y a bien eu un second tour Pompidou-Poher, c'est-à-dire entre la droite et le centre. Qui vous dit que vous n'aurez pas en mai prochain un second tour Sarkozy-Bayrou ? » Dopé par les sondages qui le donnent tous à la hausse, le candidat UDF croit au succès de sa stratégie. « Et croyez-moi, je ne serai pas dans le rôle de Poher ! », martèle-t-il, bravache.
La comparaison vient d'une crainte circulant, dit-on, chez les amis de Dominique Strauss-Kahn, selon laquelle la candidate socialiste « dévisserait », comme Gaston Defferre en 1969. Les amis de François Bayrou se régalent de cette anecdote. La récente fragilité de Ségolène Royal ouvre à leur champion des perspectives nouvelles. François Bayrou constate simplement que Royal lui envoie beaucoup d'électeurs du centre gauche - le ralliement, en décembre, du banquier Jean Peyrlevade, compagnon de route de la deuxième gauche, en est un exemple. « Ses gaffes, c'est comme les vagues qui grignotent peu à peu la falaise. Et tout d'un coup, ça s'effondre », commente le président de l'UDF.
Le renoncement de Hulot
Mais Bayrou estime aussi qu'il a une marge de progression à droite. Et qu'il peut compter sur les « anti-sarkozystes de droite ». Il a d'ailleurs un angle d'attaque tout trouvé : « Le projet législatif de l'UMP était déjà chiffré à 60 milliards. Ajoutez-y 68 milliards de baisses d'impôts promises par Sarkozy cette semaine, cela donne 128 milliards. » Nul doute, parie Bayrou, que tous ceux qui, à droite, croient en une approche plus orthodoxe, désapprouveront la « légèreté » du candidat Sarkozy sur la maîtrise des déficits publics. L'entourage de Bayrou rappelle volontiers, pour l'appliquer à Sarkozy, la formule qu'aurait prononcée Chirac devant ses proches, lors de la campagne de 1995 : « Je vous surprendrai par ma démagogie. »
Autre bonne nouvelle de la semaine : Hulot l'écolo a renoncé à se présenter. Son aura dans les médias et sa thématique environnementale pouvaient faire de l'ombre à François Bayrou, d'autant plus que le refus des clivages partisans était aussi un sujet fort de Nicolas Hulot.
Mais, pour couronner la bonne humeur du patron des centristes, il y a aussi les sondages. Celui d'Ipsos, à paraître dans le magazine Le Point, met le candidat UDF à 11 % d'intentions de vote, à deux points de Jean-Marie Le Pen, qui reste à 13 %. Lundi, le Sondage TNS-Sofres pour Le Figaro, RTL et LCI le donnait également en hausse d'un point, à 9 %, derrière un Le Pen à 13 %. « Je ne dis pas qu'il s'agit d'un décollage, mais il y a une progression constante, et c'est encourageant », note François Bayrou. « Il reste trois candidats éligibles, et quatre candidats finalistes », dit-il, en pensant à lui-même, Royal, Sarkozy, et Le Pen.
« Qui eût dit, au mois d'août, que François Bayrou pourrait s'approcher du statut enviable de challenger de Le Pen ? », demandent ses amis. « Sur notre tableau de route, on s'était dit que fin janvier, il fallait doubler Le Pen. C'est presque fait », anticipe déjà son ami et conseiller, le journaliste Philippe Lapousterle.
http://www.lefigaro.fr/election-presidentielle-2007/20070124.FIG000000203_bayrou_se_voit_l_un_des_trois_vainqueurs_possibles.html |
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| dimanche 21 janvier 2007, a 21:27 |
| Une journée de rencontres avec la France des difficultés |
Une journée de rencontres avec la France des difficultés
Déplacement de François Bayrou en Auvergne
C’est ainsi que François Bayrou a qualifié ce vendredi passé à Clermont-Ferrand : avec Pharmaciens Sans Frontière, un centre d’accueil pour SDF et une maison de retraite médicalisée. La journée s’est achevée par une réunion publique devant 1000 personnes à la Grande Halle d’Auvergne.
La journée a commencé par une visite à l’association Pharmaciens Sans Frontières, ONG créée à Clermont-Ferrand en 1985 par cinq pharmaciens de la région. L’un d’eux, Jean-Louis Machuron, toujours Président d’honneur, a expliqué le drame de milliards d’hommes et de femmes qui n’ont toujours pas accès aux médicaments génériques essentiels dans les pays en voie de développement : « une personne sur deux dans le monde a un accès restreint aux médicaments, c’est un véritable drame ! » Il a aussi regretté la multiplication des ONG qui cherchent davantage la survie de leur organisation à leur mission première. Après une discussion d’une heure et demi, François Bayrou a réaffirmé le devoir de la France en la matière : « assurer partout dans le monde aux plus pauvres l’accès aux médicaments essentiels. Il s’agit d’un objectif simple que la France peut et doit porter. » En accord les participants, il a proposé trois directions d’action : Une concentration de tous les moyens dans un nombre d’organisme limité, La création d’une agence non gouvernementale chargée d’établir la hiérarchie des besoins, La création d’une coordination européenne pour mettre à disposition, à chacun sur la planète, 306 molécules de base qui permettraient à tous de se soigner.
Puis direction l’accueil de jour de Clermont-Ferrand qui abrite quelques dizaines de personnes sans ressources âgées de 18 à 80 ans. Il est dirigé par le collectif pauvreté-précarité regroupant 8 organisations et la fondation de l’abbé Pierre. Le directeur, M. de Condé, est un ancien cadre de Michelin qui depuis sa retraite a décidé de se consacrer entièrement au fonctionnement de ce centre d’accueil. M. de Condé a estimé que seule la multiplication de centres de taille moyenne comme celui-ci permettrait de lutter efficacement contre l’exclusion, car ils permettent de passer le temps nécessaire avec chacun pour assurer sa réinsertion. François Bayrou s’est adressé à chacune des personnes prises en charge, cherchant à connaître les raisons qui les avaient amenées ici. L’échange de plus d’une heure, d’une intensité et d’une vérité si rares que chacun, gagné par l’émotion, aurait voulu prolonger ce moment.
Avant le déjeuner avec la presse locale, François Bayrou est passé sur le plateau de Clermont 1ère, principale télévision locale.
L’après-midi, François Bayrou s’est rendu à la maison de retraite médicalisée Semiramis qui accueille des personnes âgées dépendantes. François Bayrou a pris le tramway pour se rendre à la maison de retraite. Voyage animé pendant lequel les passagers de tous âges et de toutes origines lui ont manifesté une très vive sympathie. La direction de l’établissement a déploré le manque de structure de ce type, ce qui les oblige à refuser plusieurs demandes chaque jour. Ils se plaignent également du prix élevé pour chacun des pensionnaires : entre 2000 et 2300 euros par mois pour y accéder. François Bayrou a rappelé que la prise en charge des personnes âgées atteint des proportions jamais connues auparavant dans aucune société : « jamais dans l’histoire de l’humanité, notre communauté humaine n’a rencontré une situation où les personnes âgées sont plus nombreuse que les personnes actives : c’est une situation où tout est à inventer. » A cette occasion chaque participant a évoqué les problème de solitude, de maladie, de la difficulté de la prise en charge et du manque de maison d’accueil. Avant de rejoindre la Grande Halle pour la réunion où l’attendaient plus d’un millier de personnes, François été l’invité en direct du journal de France 3 Auvergne.
http://www.bayrou.fr/evenements/bayrou-clermontferrand-190107.html |
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| dimanche 21 janvier 2007, a 21:19 |
| François Bayrou fait de la "tératologie" |
François Bayrou fait de la "tératologie"
NOUVELOBS.COM | 17.01.2007 | 13:08
8 réactions
"Si vous étiez élu, prendriez-vous dans votre gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ensemble?", a-t-on demandé au candidat UDF lors d'un meeting. Réponse de l'intéressé : "On entre dans la tératologie, ce qui en français veut dire la science des monstres".
François Bayrou
(c) Reuters
François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, a plaisanté lundi 15 janvier au soir à propos d'une nomination de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal dans le même gouvernement s'il était élu, plaçant cette perspective dans la "tératologie", ou "science des monstres". "Si vous étiez élu, prendriez-vous dans votre gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ensemble?", lui a demandé une participante à une réunion organisée par la fédération UDF de l'Hérault à Montpellier. "Là, Madame, on entre dans la tératologie, ce qui en français veut dire la science des monstres", a répondu François Bayrou en riant. "J'attendrais de vérifier que (ces personnalités) adhèrent aux mêmes principes que les miens", a-t-il ajouté. "Mais je suis absolument sûr qu'il y a beaucoup de gens, à droite comme à gauche, qui considèrent que ces principes sont sains".
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| jeudi 18 janvier 2007, a 01:44 |
| MEETING DE FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG |
RETENEZ DES A PRESENT VOTRE SOIREE DU 12 FEVRIER PROCHAIN POUR ASSISTER AU MEETING DE FRANCOIS BAYROU A STRASBOURG.
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| jeudi 18 janvier 2007, a 01:42 |
| PORTRAIT DE FRANCOIS BAYROU SUR WWW.BAYROU.FR |
Portrait
Les pyrénéennes, terriennes et culturelles. Il est né à Bordères (Pyrénées-Atlantiques), le 25 mai 1951, dans une études au lycée de Nay, puis à Bordeaux. En 1974, il est agrégé des lettres. La mort de son père, qui se tue dans un accident du travail, l’oblige à mener de front son métier de professeur et la responsabilité d’une exploitation agricole, dans le village où il est né. Sa femme Elisabeth et lui ont six enfants et pas mal de petits-enfants… Jeune 0militant, 1éditorialiste, François Bayrou est élu 2député en 1986, 3président du Parlement de Navarre en 1992. Passionné par la 4lutte contre l’illettrisme, il est 5ministre de l’Éducation nationale de 1993 à 1997. 6Secrétaire général de l’UDF en 1989, il est élu président de 7Force démocrate en 1994. Il préside 8l'UDF depuis 1998, à la suite de la crise provoquée par l’élection de présidents de région avec les voix des élus FN. Il est candidat aux 9élections européennes de 1999. En 2002, il se présente à 0l' élection présidentielle où il rassemble deux millions de voix. Entouré d’une 1équipe expérimentée, il défend 2l'indépendance de l’UDF et le 3pluralisme pendant toute la législature. Il a écrit une dizaine d’ouvrages 4politiques et 5historiques, notamment sur 6Henri IV, les 7guerres de religion et les grands enjeux politiques. Il est en même temps un 8croyant et un défenseur de la 9laïcité. Ses passions : la 0littérature, la 1poésie, et les 2chevaux. Il aime mener, à la pointe de la 3plume, les 4combats culturels ou politiques. |
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| jeudi 18 janvier 2007, a 01:36 |
| "Etablir des priorités pour le pays, c’est le contraire de tout est possible" |
Après la Savoie et le Finistère, François Bayrou poursuit sa série de rencontres avec les Français par deux jours dans l’agglomération de Montpellier. Pour cette première journée, le candidat s’est concentré sur les problématiques des étudiants et de la communauté harkie. Dénonçant les machines à promesses de ses adversaires, il a donné sa vision de l'action publique : "dire la vérité de l'Etat" et "choisir des priorités"
Arrivé à Montpellier, François Bayrou entame sa visite par un déjeuner avec la presse locale. Les journalistes l’interrogent sur ses réactions après le "sacre" de Nicolas Sarkozy par les militants UMP. Il a en particulier dénoncé la "machine à promesses" qui crée tant de désillusions et empêche de se concentrer sur les vraies priorités :
"Depuis des années, je me bats contre le slogan et le discours que Nicolas Sarkozy a utilisé dimanche". "Plus on multiplie les promesses, plus la machine à désillusion se met en route". "Pour moi, l’action politique est une démarche inverse : c’est d’abord dire la vérité de l’état du pays, ne pas faire des promesses inconsidérées et choisir ensuite des priorités".
Dans l’après-midi, François Bayrou a rencontré la communauté harkie au "loft café".D’emblée, il a expliqué les raisons de cette réunion :
"Si je suis avec vous aujourd’hui, c’est que la situation faite aux harkis n’est pas une blessure pour les harkis, c’est une blessure pour la France".
Les représentants de la communauté harkie ont exposé leurs difficultés à trouver emplois, logements, et surtout à pouvoir être fiers de leur histoire et de leur famille, le terme "harki" étant malheureusement trop souvent perçu comme une insulte.
François Bayrou a exposé ce que seraient les principes qui guideraient son action s’il était élu Président de la République :
- Nécessité d’une indemnisation, notamment en faveur des veuves qui n’ont souvent aucun moyen de vivre, - Pour l’identité et la mémoire, création d’un institut officiel qui aiderait les harkis à être fier de leur mémoire, - Mener une politique globale contre les discriminations en matière de logement, d’accès à l’emploi et pour les loisirs (entrée dans les discothèques par exemple) - Renforcer la lutte contre l’islamophobie en créant des lieux de culte décents, en aidant à la formation d’imams, en créant des carrés musulmans dans les cimetières.
Renforcer la recherche et l'esprit d'entreprise
Après la rencontre avec la communauté harkie, François Bayrou a mis le cap vers l’ESICAD, école supérieure de commerce, pour un débat avec des étudiants de l’école mais aussi de l’université, de l’IUT ou d’autres écoles.
Un véritable moment de bonheur pour François Bayrou, ancien Ministre de l’Education, qui visiblement apprécie de se retrouver face à un amphi bondé, devant un tableau qu’il n’hésite à remplir à coups de craie, pour répondre aux nombreuses questions des étudiants :
Dette, 35 heures, logement, politique internationale… Les questions fusent et aucune n’est esquivée.
François Bayrou a notamment rappelé son désir de renforcer en France la recherche et l’esprit d’entreprise, qui demandent tous deux d’accepter une part de risque, ce qui souvent difficile dans notre pays. Il a également insisté sur la nécessaire réforme des universités qui devra prendre en compte une plus grande professionnalisation des cursus, et un changement de leur gouvernance qui est aujourd’hui incompréhensible et peu représentatif.
La journée s’est enfin terminée par une rencontre chaleureuse avec plusieurs centaines de militants et sympathisants UDF, réunis à l’occasion de la présentation des vœux de Marc Dufour, Président de la fédération de l’Hérault et en présence d’Yvan Lachaud, député du Gard. François Bayrou a longuement répondu aux questions de chacun et écouté leurs espoirs pour redresser le pays à l’occasion des prochaines élections.
http://www.bayrou.fr/evenements/Montpellier-150107.html |
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| mardi 16 janvier 2007, a 01:35 |
| En direct des voeux 2007 de François Bayrou |
Un mail m’avertit du rendez-vous quelques jours avant. Je suis invité, en tant que fondateur bien aimé du Journal à succès LE MAGUE, à participer à la conférence de presse de présentation des voeux du candidat UDF à l’élection Présidentielle, le sympathique François Bayrou.
Curieux de tout et n’ayant fait encore le choix d’aucun candidat, je me suis donc rendu au 133 rue de l’Université à 12 H00 comme des dizaines d’autres personnes pour une cérémonie médiatique fort bien orchestrée dans un lieu un peu petit où il faisait une forte chaleur surtout pour ceux qui étaient relégués sous les tentes annexes.
A l’heure dite, la messe a commencé, le discours de François était très bon, courageux et fort à propos.
François qui vient de lancer bayrou.fr a bien compris qu’il fallait compter sur le net, les médias alternatifs pour communiquer car la télé ne représente plus les français et que les médias principaux ont tort de ne mettre en avant que Ségo et Sarko !
Pas de people dans la pièce mais beaucoup de journalistes, Michelle Cotta, Gérard Leclerc, Arlette Chabot et les autres ainsi que des bloggeurs influents comme Christophe Ginisty, Nicolas Voisin et d’autres. Eric Zemmour est là également très souriant et très sollicité par tout le monde.
Le reste ce sont des politiques, des lieutenants | |